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Author Archives: Nicolas Mattuzzi

Mise à jour des règlements sportifs pour la saison 2017/2018

02 Oct

Une nouvelle saison de compétitions reprend. Pour preuve, la première compétition nationale de cette saison 2017/2018 arrive à grands pas : la Coupe de France de bloc de Valence se tiendra les 21 et 22 Octobre prochains.

Qui dit compétition dit règlement. Il est donc important en début de saison de faire le point sur quelques nouveautés ou modifications du règlement par rapport à l’année dernière.

Les membres du Conseil d’Administration de la fédération française se sont réunis à Paris il y a peu pour valider les textes et règlements écrit par le département compétition de la FFME.

En plus des mises à jour effectuées pour être dans le même format qu’à l’international, voici les points qui ont évolué :

  • En difficulté, il est maintenant possible de proposer un format type « contest » pour les championnats départementaux et les opens. Ce format, déjà utilisé sur de nombreuses compétitions, permet aux grimpeurs d’effectuer un gros volume de grimpe le temps du week-end et facilite les contraintes d’ouverture des voies et de leur remontage une fois la compétition terminée.
  • En bloc, lors des formats typent contest, un temps maximum avant son essai est maintenant instauré : les compétiteurs disposent dorénavant de 20 secondes maximum avant de débuter leur essai dans le bloc. Cette nouvelle règle (qui existe déjà en difficulté) permet ainsi de fluidifier la compétition.
  • Souvenez-vous du TPB, les trophées poussins benjamins. Des compétitions devenues des références pour les jeunes n’ayant pas encore l’âge de participer au Championnat de France. Si le format de ces compétitions ne change pas, en revanche, c’est l’appellation qui est modifiée. Le TPB devient désormais un vrai « championnat », avec des championnats départementaux, régionaux et de France. Un véritable circuit « comme les grands » pour les plus jeunes.
  • Enfin, ce sont maintenant les ligues qui gèrent le calcul des quotas entre les championnats départementaux et régionaux.

Les règlements complets sont à retrouver en intégralité sur le site de la FFME.

En plus de la mise du règlement, les nouveaux quotas d’accès des championnats régionaux aux championnats de France pour la saison 2017/2018 sont sortis. Découvrez pour chaque région le nombre de compétiteurs pouvant accéder au championnat national, ainsi que tous les noms des grimpeurs qualifiés directs, en cliquant ici.

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Mental: À quoi pensent les meilleurs grimpeurs du monde avant de s’élancer dans leur bloc ?

28 Sep

À quoi pensent certains des meilleurs bloqueurs du monde avant de poser les mains sur la première prise ? Quels sont leurs rituels à cinq minutes de grimper pour l’or mondial ? Grande Voix a suivi l’équipe de France de bloc durant le Championnat d’Europe de Munich, les 18 et 19 août derniers. Avec une oreille toujours prête à la confidence, et le regard braqué sur le pan.

« Je connais mon timing par cœur. À quelle heure je me détends avec ma musique pour penser à autre chose. À quelle heure je commence à m’échauffer. À quelle heure je mange un petit peu pour me redonner de l’énergie. À quelle heure je me repose avant de partir derrière le mur de la compétition. »

Mickael Mawem

Photos: G. Pellion / FFME

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Vidéo: les premières images de Margo Hayes dans “Biographie” 9a+

26 Sep

 

Margo Hayes a de nouveau fait trembler la planète grimpe. Après avoir enchaîné le premier 9a+ féminin de l’Histoire avec “La Rambla” cet hiver, elle réalisait dimanche le 9a+ le plus connu au monde: “Biographie”, à Céüse.

Un mythe, un monument, pour la communauté des grimpeurs. La jeune américaine de 18 ans signait la première ascension féminine de cette voie, devenant ainsi la toute première grimpeuse à compter deux 9a+ à son actif !

Voici les images toutes fraîches de son run d’enchaînement:

Photo d’illustration: Jan Novak

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Coupe du Monde d’Édimbourg: retour sur la victoire de Romain Desgranges !

25 Sep

La Coupe du Monde d’Édimbourg. Cinquième étape mondiale de la saison 2017. 100ème départ en Coupe du Monde pour Romain Desgranges. Bien sûr que dans un coin de sa tête, Romain rêvait de l’emporter. Surtout lorsqu’on est le leader actuel du classement général. Encore plus quand cette compétition est un tournant majeur de la saison.

Hier soir, à 19h30, Romain Desgranges montait au sommet du podium. La médaille d’or autour du cou, ce qu’il espérait venait de s’accomplir: il était le grand vainqueur de la Coupe du Monde de difficulté d’Édimbourg !

Romain Desgranges, au sommet du mur !

Suite à des demi-finales compliquées à gérer, le capitaine de l’équipe de France s’élançait parmi les premiers grimpeurs de ces finales. Dans cette voie très physique, Ramon Julian, Max Rudigier ou encore Sean Bailey, les premiers finalistes à s’élancer, n’avaient pas réussi à attendre la dernière partie de cette voie très physique.

C’est donc rapidement au tour de Romain Desgranges. On sent le chamoniard dans un bon état d’esprit. Concentré, déterminé, il se lance à l’assaut de cette voie de finale. En moins de deux minutes, il dépassait déjà la verticale limite fixée par l’américain avant lui. Oui, Romain s’attaquait déjà au monstrueux passage en dévers, le dernier crux avant le top final !

Physiquement, il ne tremble même pas. Romain paraît si solide dans cette séquence de mouvements qui demande tant de force et de gainage. Il chute alors à seulement deux prises de la fin de la voie.

Et c’est en voyant les autres finalistes passer derrière lui qu’on se dit que notre français est largement au-dessus des autres de par son physique cette année !

Thomas Joannes, le prochain grimpeur à passer, avance bien lui aussi dans cette voie de finale. Il chute à l’entrée du toit, les bras déjà bien fatigué des quarante mouvements précédents.

Et Domen Skofic, Jakob Schubert et Stefano Ghisolfi ne feront pas mieux. Ces trois hommes parviennent juste à valoriser la prise 42, où est tombé Thomas. Mais c’est tout. Aucun de ces cadors ne parvient à aller là où Romain Desgranges était quelques minutes plus tôt.

En voyant les autres finalistes chuter depuis son fauteuil de leader, Romain Desgranges s’est donc vu monter progressivement sur le podium. Jusqu’au passage de l’italien Stefano Ghisolfi. En chutant plus bas, il offre à Romain sa troisième médaille d’or cette saison ! Si certains se demandaient encore si cette année 2017 était celle de Romain Desgranges, oui, elle l’est !

Car il conforte ainsi son avance au classement général, comptant plus de 154 points d’avance sur Stefano Ghisolfi, maintenant deuxième. Rien n’est encore joué, mais ça sent bon pour Romain. Remporter le classement général des Coupes du Monde ? Il en rêve ! Un objectif qui le motive chaque jour, et qui le motivera encore à aller défier les lois de la gravité sur les trois dernières manches de Coupe du Monde de la saison.

Une quatrième médaille d’or pour Janja Garnbret !

Cinq Coupes du Monde, et cinq podiums. Dont quatre victoires. Voici le bilan à l’heure d’aujourd’hui, de la saison 2017 de Janja Garnbret.

Hier soir, la jeune slovène est une nouvelle fois montée sur la plus haute marche du podium. Pourtant cette victoire s’est jouée à quelques secondes seulement. Oui oui, pas quelques prises mais quelques secondes !

Car avant elle, Jessica Pilz, la première grimpeuse à s’élancer dans cette voie de finale féminine met la barre très haute. Après un début bien bloc, composé exclusivement de volume, il faut attendre la mi-voie avant de trouver des prises. Et l’autrichienne tombe en fin de voie, atteignant la marque 42.

Très grosse performance de Jessica, qui a su se remobiliser après sa chute prématurée en demi-finale. Car derrière elle, personne ne fera mieux.

La belge Anak Verhoeven chute deux mouvements avant. Notre française Julia Chanourdie, qui grimpera le début de cette voie d’une traite, parvient à valoriser la prise qui a fait chuter sa rivale belge. Elle termine une nouvelle fois dans le Top 5 de cette Coupe du Monde.

Mouvement après mouvement, la jeune Ashima Shiraishi arrive elle aussi à monter très haut dans la voie. Alors qu’elle ne participe qu’à sa deuxième Coupe du Monde de sa carrière, l’américaine de 16 ans semble déjà avoir une expérience digne des plus grandes grimpeuses en compétition. Elle termine 4ème, au pied du podium.

Avec une valorisation de plus, la coréenne Jaïn Kim s’assure d’un quatrième podium cette saison, prenant la troisième place.

Janja est la dernière finaliste à partir dans la voie. Et le timing fut très serré pour la slovène. Cette dernière dépasse le temps qui lui est imparti mais continue alors quelques mouvements plus loin. Mais au bout de ses six minutes, Janja avait atteint la même prise que Jessica Pilz. Départagées suite aux résultats des demi-finales, la victoire revient donc à la slovène.

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Incroyable ! Margo Hayes enchaîne “Biographie” 9a+ et rentre de nouveau dans l’Histoire !

25 Sep

 

Margo Hayes est tout simplement EXTRAORDINAIRE ! Cet hiver, elle devenait la première femme de l’Histoire de l’escalade à enchaîner un 9a+, grâce à “La Rambla” en Espagne. Une performance énorme pour la jeune américaine, âgée de 18 ans seulement !

Hier, Margo a encore frappé ! À Céüse, elle enchaîne la mythique voie libérée par Chris Sharma: “Biographie” 9a+ ! En quelques mois à peine, Margo a réussi l’exploit de réaliser non pas un, mais deux 9a+… Un exploit inouï !

Alors qu’elle travaillait la voie au début de l’été, la jeune américaine parvenait à réaliser de belles séquences dans la voie, sans toutefois l’enchaîner d’une traite depuis le bas. Hier, la magie a opéré, et c’est avec toute sa grâce que Margo est monté au sommet de cette voie si mythique.

“Biographie” était LA voie du moment ! La jeune italienne Laura Rogora avait également mis de bons essais dans la voie, tout comme la slovène Janja Garnbret, plus récemment. Mais finalement, la première ascension féminine revient à Margo Hayes !

Après avoir été la première grimpeuse de l’Histoire à enchaîner un 9a+, Margo Hayes est désormais la première grimpeuse de l’Histoire à réaliser deux 9a+ !

Chapeau bas mademoiselle !

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Retour sur le Free Solo Masters, une compétition unique en son genre !

24 Sep

 

Samedi se déroulait une compétition tout à fait originale en Autriche: le Free Solo Masters, une compétition de difficulté avec comme seule protection un immense airbag cloué au sol, près de 18 mètres plus bas que le sommet du mur.

Sensations garanties !

Pour cette édition 2017, des dizaines de grimpeurs venus de toute l’Europe ont défié les lois de la gravité. Parmi eux, quelques stars internationales, accueillies à Lienz,  exprès pour l’occasion.

La chute ? Il fallait plutôt ne pas y penser pour espérer monter au sommet des voies très déversantes.
La compétition se déroulait comme une épreuve classique de difficulté. D’ailleurs, cet événement était même inscrit au calendrier officiel de la fédération autrichienne.

2 voies de qualification flash, suivies d’une demi-finale à vue pour les 27 meilleurs grimpeurs, puis d’une finale, à vue également, avec trois minutes maximum dans la voie, pour les 8 meilleurs.

En qualification, c’est Alban Levier qui prend les rênes du classement, venu défendre son titre de vainqueur raflé l’an dernier. Et cette fois, le français ne s’est pas déplacé seul, mais avec son pote de l’équipe de France Mickaël Mawem. Nos deux français passaient en demi-finale.

En demi-finale justement, ils se font doubler par le duo russe Rustal Gelmanov et Alexey Rubstov, qui sont les deux seuls grimpeurs à aller au sommet de la voie. 4ème place pour Alban Levier et 8ème pour Micka, qui tombe trois prises plus bas.

En finale, toutes les cartes sont redistribuées. La voie est encore plus intense que dans les tours précédents. Si bien qu’Alexey Rubstov se fait piéger à mi-voie. Alban Levier monte un peu plus haut, et met une dizaine de prises dans la vue au russe. Micka Mawem surenchérit encore, montant très haut dans la voie. Il chute à une poignée de mouvements de la dernière prise.

Mais la victoire finale revient à Rustam Gelmanov, qui ne tope pas la voie, mais atteint la plus haute marque.

Notre français Micka Mawem termine donc sur la troisième marche du podium, derrière le russe Rustam Gelmanov et l’ukrainien Topishko Serhii.

Chez les femmes, la jeune slovène Katia Kadic aura dominé tout au long de la compétition. Elle réalise la meilleure performance féminine en qualification, puis réitère en demi-finale, parvenant à sortir la voie.
En finale, elle non plus n’atteint pas le sommet, mais s’adjuge la victoire en montant plus haut que sa compatriote Kaja Skvarc Bozic et la polonaise Maja Rudka.

Le podium:

  • Et voici le commentaire de Micka Mawem, qui participait pour la première fois à cette compétition:

“J’ai reçu une invitation pour venir participer à cette compétition de solo avec comme seule protection un big airbag sur un mur de plus de 15 mètres de haut. Et vu que mon ami Alban Levier était aussi invité, on a décidé de faire le voyage ensemble pour profiter d’une compète un peu “freestyle” et bien s’amuser.

L’Autriche et l’escalade c’est toujours énorme, les locaux adorent ça ! Du coup musique à fond, plein de monde, à manger, à boire, une grosse ambiance ! En plus, le mur était placé sur une petite place en plein centre-ville, magnifique !

J’ai bien aimé le format de la compétition, c’était des voies qui faisaient entre 30 et 40 mouvements, du coup pas le temps de délayer, on avance et c’est tout. Pour ma part ça me va très bien ? La seule chose négative c’est que toutes les voies de la compétition étaient déjà en place vu qu’ils font ça sur une journée, donc plein de monde se sont fait avoir (dont moi) en qualification: une petite touchette sur une autre prise et hop on nous stop.

Concernant le fait de prendre de la hauteur est retombé sur un immense coussin d’air ? Franchement la hauteur ce n’est pas un problème et heureusement ?

La 1ère voie de qualification était très facile donc arrivé tout en haut tu as le temps de bien te placer pour tomber et après le saut tu te rends compte que c’est juste terrible !
Tu peux vraiment tomber n’importe comment et ça c’est top ! Et vu que nous avons quand même de sacrés réflexes, c’est assez facile de chuter.
Puis après quand on commence à tomber, ça va tellement vite qu’on ne s’en rend même plus compte. Car rappelons-le, mon objectif c’est de monter le pas haut possible, donc je pense pas du tout à ma chute.

Je pense ne pas être arrivé avec un gros niveau de forme, j’ai intégré le pôle olympique depuis 3 semaines (et environ 10 séances d’entraînement par semaine), donc très fatigué.
Mais justement c’était l’occasion de mettre en place des petites choses que j’ai appris avec Mike Fuselier: respiration, précision, relâchement…

Voilà, il faut bosser encore et encore pour devenir plus fort ! Donc dès demain j’y retourne ? En tout cas, je remercie le Free Solo Masters ! Et si je peux, l’année prochaine j’y retourne absolument ! 

Et toujours un petit clin d’œil à mes partenaires, car sans eux tout ce que je fais serait beaucoup plus difficile. SNAPCLIMBING & LA SPORTIVA”

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Sa 100ème Coupe du Monde ? Romain Desgranges la remporte !

24 Sep

Bouuum ! Il en rêvait… Il l’a fait ! Romain Desgranges vient de remporter la Coupe du Monde d’Édimbourg, qui représentait également sa 100ème Coupe du Monde !

Oui, le chamoniard est celui qui est monté le plus haut ce soir, chutant à quelques centimètres du top. Derrière lui, personne ne fera mieux.

1- Romain Desgranges
2- Stefano Ghisolfi
3- Jakob Schubert
4- Domen Skofic
5- Thomas Joannes
6- Sean Bailey
7- Max Rudigier
8- Ramon Julian

Chez les femmes, c’est une nouvelle fois Janja Garnbret qui l’emporte. Dernière finaliste à s’élancer ce soir, elle chute sur le même mouvement que Jessica Pilz, qui était la première grimpeuse à s’essayer à la voie.

1- Janja Garnbret
2- Jessica Pilz
3- Jaïn Kim
4- Ashima Shiraishi
5- Julia Chanourdie
6- Anak Verhoeven
7- Hannah Slaney
8- Tina Johnsen Hafsaas

  • Un résumé complet de ces finales à retrouver très vite sur Planetgrimpe !
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Une troisième victoire consécutive en Coupe du Monde de vitesse pour Anouck Jaubert !

24 Sep

Ce soir, après les finales de la Coupe du Monde de difficulté, la Marseillaise résonnera lors de la cérémonie des médailles ! Et l’hymne français, on le doit une nouvelle fois à Anouck Jaubert. La championne de France en titre vient de s’offrir une troisième médaille d’or consécutive lors de la Coupe du Monde de vitesse d’Édimbourg.

Anouck Jaubert instoppable !

La française a été inarrêtable ce week-end en Écosse. Hier, elle mettait déjà tout le monde d’accord, en se hissant en tête des qualifications avec un temps de 7″86. Elle faisait alors partie avec la russe Iuliia Kaplina des deux seules grimpeuses à passer sous la barre des huit secondes.

Aujourd’hui, Anouck ne perdra aucun de ses duels en phases finales. Elle signe de nouveau le meilleur temps des huitièmes de finale, gardant sa première place.

En quart de finale, elle passe sous la barre des huit secondes, avec un run en 7″91.

En demi-finale, Anouck est opposée à la polonaise Anna Brozek, numéro 5 mondial. Ça va très vite pour la française, qui signe son meilleur temps du week-end: 7″77. Anna ne peut pas rivaliser et frappe le buzzer en 8″20.

Direction les finales pour Anouck Jaubert, qui est opposée à la russe Mariia Krasavina. Et deviner son temps en demi-finale ? 7″77, le même temps qu’Anouck ! Cet ultime duel s’annonçait palpitant.
Et le start retentit et les deux grimpeuses sont au coude-à-coude. Mais à mi-voie, la russe commet une erreur, laissant filer Anouck jusqu’au sommet. Avec un temps de 7″93, la française remporte ainsi sa troisième Coupe du Monde d’affilée, après Villars et Arco.

Ainsi, au classement général, Anouck Jaubert, toujours deuxième, réduit l’écart avec Iuliia Kaplina. Moins d’une dizaine de points les sépare maintenant.

Victoire italienne chez les hommes !

Une victoire italienne sur une Coupe du Monde de vitesse ? Voilà cinq ans que ce n’était plus arrivé ! Celle d’aujourd’hui, on la doit à Ludovico Fossali, le jeune italien de 20 ans, qui remporte sa toute première médaille d’or internationale. S’étant révélé cette année, Ludovico fait parler la poudre en Écosse.

Lors des quarts de finale, il est le premier grimpeur à passer sous la barre des six secondes. Il améliore encore en demi-finale, grimpant la voie en 5″79. Personne ne fera mieux que lui.

Le voici alors opposé au russe Stanislav Kokorin en finale. Mais ce dernier commet une erreur devenue irréparable avec le nouveau règlement: son faux départ sera directement éliminatoire.

Ainsi, Ludovico savoure sa première victoire en Coupe du Monde, grimpant la voie en 19″17. Et pour une fois, ce n’était pas la Russie la nation la plus forte en vitesse, mais bien l’Italie. Car c’est un autre italien qui monte sur la troisième marche du podium, Leonardo Gontero.

Les résultats complets:

Les deux dernières étapes de Coupe du Monde de vitesse auront lieu en Chine, à Wujiang les 07 et 08 Octobre et à Xiamen les 14 et 15 Octobre.

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Coupe du Monde d’Édimbourg: résultats des demi-finales !

24 Sep

 

Les demi-finales de la Coupe du Monde d’Édimbourg viennent de s’achever. Au bilan: la hiérarchie est respectée, malgré des voies piégeuses. Trois français seront en finale ce soir: Julia Chanourdie, Thomas Joannes et Romain Desgranges.

Résumé de cette matinée.

10h30 ce matin: les premiers grimpeurs prennent d’assaut la haute structure écossaise. L’Edinburgh International Climbing Arena accueille ce week-end la cinquième étape mondiale de la saison 2017.

Au programme en ce début de journée: une voie de demi-finale pour les hommes et pour les femmes. Ces dernières sont sur la partie gauche du mur, dans une voie très longue et à méthode, “l’un de ces types de voies qu’il est très difficile de faire à vue” commente la belge Anak Verhoeven.

Les hommes sont sur la partie droite du mur. Une voie qui commence délicatement où une bonne pose de pied est de rigueur, avant une fin plus physique, en compression.

Qui passe le crux, rentre en finale !

Pour rentrer en finale de cette cinquième Coupe du Monde, il fallait passer le(s) crux de cette voie de demi-finale féminine. Quiconque attrapait la 18ème prise de la voie, était sûre de poursuivre la compétition.

En effet, ce début de voie laissera les trois-quarts des grimpeuses sur la touche. Un premier passage se situant à quelques mètres à peine des premières prises de la voie fera chuter la moitié des demi-finalistes. Il faut bloquer le bras droit pour aller chercher une arquée main gauche très loin. Magdalena Röck se fera emporter par la gravité à cet endroit-là, tout comme Mina Markovic, Anne Sophie Koller ou encore la française Salomé Romain.

L’autre moitié des demi-finalistes ayant passé ce premier crux est alors confrontée à un deuxième passage délicat, seulement trois prises plus loin ! Même style de mouvement, il faut fermer le biceps et aller chercher une prise au loin. Le nombre de rescapées diminue encore fortement: elles sont sept grimpeuses à tomber sur ce mouvement. Hannah Schubert, Mathilde Becerra et même Jessica Pilz n’y échappe pas.

Une quatrième finale consécutive pour Julia Chanourdie !

Passé ces premiers mètres extrêmement délicats, la voie s’homogénéise alors. La française Julia Chanourdie, dont la force est l’une de ses principales qualités, passe ce passage sans encombre. À ce moment, elle est donc assurée de disputer une quatrième finale consécutive cette saison.

Julia avance encore quelques mètres dépassant la marque laissée par la norvégienne Tina Johnsen Hafsaas et la jeune britannique de 17 ans Hannah Slaney, qui disputera sa première finale en Coupe du Monde de difficulté chez elle, devant son public !

Janja Garnbret prend de la hauteur !

La slovène a encore fait parler la poudre ce matin ! Dernière compétitrice à s’élancer, elle est la dernière à pouvoir libérer cette dure voie de demi-finale. Janja passe les premières difficultés de la voie sans encombre, ne tremblant même pas dans le passage redoutable aux 19 autres demi-finalistes.

Sur sa lancée, elle dépasse la marque laissée par Jaïn Kim, pour continuer encore quelques mètres plus loin. Elle non plus ne viendra pas à bout de cette voie. Mais elle épate tout le public en ayant mis dans la vue plusieurs dizaines de prises aux autres grimpeuses ! C’est donc une nouvelle fois en dernière position que la slovène s’élancera ce soir en finale.

2/2 pour Ashima Shiraishi !

Deux départs en Coupe du Monde et deux finales. Peu sont les grimpeurs pouvant en dire autant. La jeune Ashima Shiraishi est parvenue ce matin à nous offrir une magnifique prestation. Comme à son habitude, son évolution dans la voie est très lente et calme, dans le même style que la coréenne Jaïn Kim. La jeune américaine assure chacun de ses mouvements. Au moment de son passage, elle est la première grimpeuse à monter si haut dans la voie.

Au final, Ashima se classe troisième, juste derrière Janja Garnbret et Jaïn Kim, et devant Anak Verhoeven.

Stefano Ghisolfi et Jakob Schubert au sommet !

Chez les hommes, la voie de demi-finale est beaucoup plus homogène. Pas de réel crux faisant chuter les grimpeurs mais il faut garder suffisamment de fraîcheur pour arriver lucide dans les derniers mètres très physiques de la voie.

À ce jeu, Stefano Ghisolfi et Jakob Schubert ont été les plus forts. L’autrichien participe ce week-end à sa deuxième Coupe du Monde de difficulté cette saison, après avoir couru sur le circuit international en bloc. Sa première étape en difficulté s’était conclue par une médaille d’or à Arco. Et ce n’était pas un coup de chance quand on voit la facilité avec laquelle Jakob est monté au sommet de la voie aujourd’hui. Le bloc semble ne pas avoir entamé ces réserves de rési: il est le premier à libérer cette voie de demi-finale aujourd’hui.

Car il ne sera pas le seul. Très vite, il est rejoint par l’italien Stefano Ghislofi au sommet de cette voie. Lui non plus n’a pas trop été mis en difficulté par cette demi-finale. Il est à coup sûr l’un des prétendants sérieux à la médaille d’or tout à l’heure.

Thomas Joannes et Romain Desgranges en finale !

Quelle performance de Thomas Joannes en demi-finale ! Le jeune français, qui s’élançait en milieu de grille ce matin, sera le premier à monter si haut dans la voie, chutant à seulement deux mouvements du top ! La position de leader ? Il la gardera un long moment, jusqu’au passage de Domen Skofic, qui chutera la main dans le bac de fin.

Thomas participera donc à sa deuxième finale consécutive cette saison, l’occasion pour lui d’aller peut-être accrocher le podium !

Et il ne sera pas le seul tricolore en finale ce soir. Romain Desgranges, qui souffle les bougies de sa 100ème Coupe du Monde ce week-end, sera lui aussi de la partie. Le leader du classement général se précipitera un peu trop dans les derniers mètres de cette demi-finale, après avoir avalé les premiers mouvements à une vitesse folle.

Mais l’essentiel est fait: il sera présent en fin d’après-midi dans la course à la médaille.

Après 1 an sans finale, Ramon Julian renoue avec le Top 8 !

Cela faisant plus d’un an que Ramon Julian n’était plus rentré en finale d’une Coupe du Monde. Son dernier Top 8 ? La Coupe du Monde d’Arco, en Aôut 2016.

Depuis, l’espagnol de 35 ans semblait arrivé au bout de sa brillante carrière internationale. Pour preuve, il figure cette année au 31ème rang mondial, lui qui nous a habitué à de multiples médailles d’or en Coupes du Monde.

Mais aujourd’hui, Ramon est redevenu le grimpeur conquérant qu’il était. Il parvient à valoriser cette 37ème prise. Une valorisation qui lui ouvre alors la porte des finales, prenant la 8ème place ce matin.

Les huit qualifiés en finale:
  • Rendez-vous ce soir, à partir de 17h30, pour suivre les finales de cette Coupe du Monde en direct !

Photos: archive qualifications – Eddie Fowke

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Coupe du Monde d’Édimbourg: un sans-faute pour l’équipe de France !

23 Sep

C’est un sans-faute pour l’équipe de France ! 100% des grimpeurs tricolores au départ de la Coupe du Monde de difficulté passent en demi-finale.

Et cette étape a une saveur toute particulière pour le chamoniard qui dispute à Édimbourg sa centième Coupe du Monde ! Comment le gère-t-il ? Plutôt bien ! Aujourd’hui, il fait partie des quatre hommes à enchaîner les deux voies de qualification, prenant ainsi la première place du classement.

Les trois autres ? Ce sont l’italien Stefano Ghisolfi, le japonais Keichiro Korenaga et l’autrichien Jakob Schubert. Ils font partie des seuls grimpeurs à ne pas chuter aujourd’hui.

Ça passe également pour le deuxième grimpeur français engagé sur cette Coupe du Monde écossaise. Thomas Joannes prend la 13ème place à l’issue des qualifications, validant sa première voie de qualification.

Chez les femmes, la hiérarchie est là aussi respectée. Janja Garnbret, Anak Verhoeven et Jaïn Kim, les trois femmes qui se disputent la victoire sur chaque Coupe du Monde cette saison, passent les qualifications sans encombre. Elles viennent à bout de leur deux voies, sans trop de difficulté.

Sont-elles les seules ? Non ! Mina Markovic et Jessica Pilz réalisent la même prestation, tout comme la jeune Ashima Shiraishi, qui participe à sa deuxième Coupe du Monde de sa carrière. Enfin, Julia Chanourdie est la septième grimpeuse à enchaîner les deux voies. Elle prend donc la première place du classement de ces qualifications.

Salomé Romain enchaîne elle aussi la première voie. Elle se classe 11ème aujourd’hui, devant Mathilde Becerra, 18ème.

Les 26 qualifiés pour les demi-finales de demain:

La suite du programme:

Dimanche 24 septembre
10h30 – 13h00 : Demi-finales difficulté (à suivre en direct)
17h30 – 19h30: Finales difficulté (à suivre en direct)

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Nalle Hukkataival enchaîne “Singularity” 8B+/C, plus de 10 ans après la première ascension !

23 Sep

 

Il aura fallu attendre plus d’une décennie pour que ce bloc soit enfin répété ! Le 21 Mai 2007, Tim Clifford signait la première ascension d’un bloc aussi monstrueux qu’extrême: “Singularity” 8B+, à Squamish, au Canada.

21 Septembre 2017: le finlandais Nalle Hukkataival annonce avoir enchaîné ce bloc.

Entre le 21 Mai 2007 et le 21 Septembre 2017 ? Aucune répétition, c’est comme si jamais personne n’avait essayé le bloc. Pourtant, des grimpeurs de haut rang se sont attelé à la tâche. Pendant plus de 10 ans, des grimpeurs ayant déjà enchaînés plusieurs 8C ont tenté ce bloc… En vain.

Alors un 8B+ bloc qui n’a pas été répété en une décennie mérite-t-il la cotation de 8C ? Ou bien est-ce juste un 8B+ très dur ? Y a-t-il une réelle différence entre les deux ? C’est ce sur quoi se questionne Nalle…

Quoi qu’il en soit, c’est une belle performance que vient d’accomplir le finlandais.

“Enchaîner un bloc dont tu as entendu parler depuis des années rend toujours l’ascension spéciale. Quelle inspirante vision a eu Tim Clifford qui a ouvert ce bloc il y a plus de 10 ans !”

Vidéo à suivre très prochainement…

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Une Coupe du Monde de difficulté en Écosse ce week-end !

23 Sep

 

Après un mois sans Coupe du Monde de difficulté, les meilleurs grimpeurs du monde reprennent du service ce week-end, à Édimbourg, en Écosse, pour une nouvelle manche internationale.

Après plus de 14 ans sans Coupe du Monde, Édimbourg accueille la cinquième étape mondiale 2017. Après Villars, Chamonix, Briançon et Arco, l’élite mondiale est arrivé en Écosse, dans l’immense antre de l’Edinburgh International Climbing Arena, l’une des plus grandes salles indoor du monde.

L’occasion d’accueillir également une Coupe du Monde de vitesse, mais aussi d’handi-escalade.

Édimbourg a toujours été une terre de compétition. Depuis 2009, cette ville accueille les plus grandes compétitions jeunes. Nombreux sont ceux ayant participé aux Championnats du Monde jeunes à Édimbourg en 2010 et qui prendront le départ de cette Coupe du Monde seniors demain.

Les regards seront bien sûr tournés vers Romain Desgranges, qui prendra le départ de sa 100ème Coupe du Monde ce week-end ! Et dans quelle position va-t-il démarrer cette 100ème échéance internationale ? En tant que leader du classement général 2017. Après deux victoires sur les quatre premières manches de la saison, il compte près de 90 pointes d’avance sur l’italien Marcello Bombardi, 2ème du classement.

Terminer 1er de sa 100ème Coupe du Monde ? Ce serait énorme !

Finalistes en 2010 lors des Championnats du Monde jeunes, Marcello Bombardi, David Firnenburg, Stefano Ghisolfi, Masahiro Higuchi, Domen Skofic et Loïc Timmermans retournent à Édimbourg avec plus de 7 ans d’expérience au plus haut niveau.

Chez les femmes, la bataille entre Janja Garnbret, Anak Verhoeven et Jaïn Kim s’annonce une fois de plus palpitante ! La coréenne mettait fin à la série de victoires de la slovène à Arco, empochant une 26ème première place en Coupe du Monde.

Et Julia Chanourdie sera bien entendu de la partie, bien décidée à monter sur le podium de cette étape. Elle l’a déjà frôlé à plusieurs reprises cette saison…

  • La composition de l’équipe de France:

Difficulté:
Mathilde Becerra, Julia Chanourdie, Salomé Romain, Romain Desgranges, Thomas Joannes, Sam Avezou

Vitesse:
Anouck Jaubert, Aurélia Sarisson, Victoire Andrier, Elma Fleuret, Guillaume Moro, Bassa Mawem

  • Le programme complet du week-end, heures françaises:

Samedi 23 septembre
10h00 – 16h00 : Qualifications difficulté (valides et handi, hommes et femmes)
17h00 – 19h00 : Qualifications vitesse

Dimanche 24 septembre
10h30 – 13h00 : Demi-finales difficulté
13h30 – 14h30 : Finales vitesse
14h30 – 15h30 : Finales handi-escalade
17h30 – 19h30: Finales difficulté

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À suivre aujourd’hui en direct: une compétition internationale de difficulté… Sans corde !

22 Sep

Une compétition de difficulté sans corde ? Oui, c’est l’idée folle qu’on eut un jour nos amis autrichiens. Organiser un événement sur un haut mur d’escalade, situé au beau milieu de la ville de Lienz et monté exprès pour l’occasion, sans corde, ni baudrier.

À la place ? Un énorme air-bag installé au pied du mur afin d’amortir les chutes des grimpeurs ! Dans le même style que les compétitions de deep-water donc, sauf qu’à la place de l’eau, c’est un gigantesque matelas gonflable qui réceptionne les compétiteurs.

Car la structure artificielle s’élève cette année à plus de 18 mètres de haut ! Force, puissance, et résistance ne sont donc pas les seuls éléments nécessaires pour l’emporter… Il faut aussi avoir un mental de guerrier pour oublier que vous êtes à 18 mètres au-dessus du sol.

Cette compétition reprend donc le même format que les compétitions classiques de difficulté. D’ailleurs, ce n’est pas un simple contest amical… Le “Free Solo Masters” fait bel et bien partie du calendrier officiel des compétitions autrichiennes.

Et de nombreuses stars internationales seront présentes ! Parmi les 75 compétiteurs, on retrouvera Katja Kadic, Karoline Sinnhuber, Rustam Gelmanov ou encore Alexey Rubtsov. Deux français figurent même dans les listes de départ: Micka Mawem et Alban Levier, venu remettre en jeu son titre de vainqueur raflé l’an dernier.

La compétition, qui se déroule demain toute la journée, sera à suivre intégralement en live. Plus d’infos dans le programme ci-dessous, avec le lien du direct.

Le résumé vidéo de l’année dernière:

Le programme:

10h30: Qualifications
16h00: Demi-finales
19h30: Finales

Toutes les phases de la compétition seront à suivre en direct !

Le live:

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Alex Puccio enchaîne “Riverbed”, son 22ème 8B bloc !

21 Sep

Alex Puccio est plus en forme que jamais !

La grimpeuse américaine semble se rapprocher plus en plus de son premier 8C bloc. Après avoir récemment enchaîné “New Base Line” 8B+, il semblerait que les 8B soient devenus une habitude pour elle.

Tenez-vous bien, Alex vient d’enchaîner son 22ème 8B bloc, avec l’ascension de “Riverbed” à Magic Wood. Combien de temps a-t-il fallu à l’américaine pour travailler ce bloc ? Seulement deux jours ! Après avoir calé les mouvements lors d’une première séance de travail mardi, Alex enchaînera le bloc le lendemain !

Alex Puccio a passé un super été :
–  Elle terminait dans le Top 5 de la Coupe du Monde de bloc à Munich.
–  Elle remportait le KO Boulder Contest à Arco.
–  Elle gagnait également les Adidas Rockstars ce week-end.
–  Une répétition de “New Base Line” 8B+
–  Et enfin, son ascension de “Riverbed” 8B cette semaine
.

Et Alex a annoncé être plus motivée que jamais à croiter d’autres blocs extrêmes dans les prochains jours !

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Cortigrimpe et WACT vous invitent au CORTI-CONTEST #4

20 Sep

La dernière étape du contest multi-salles “On the bloc again tour” se déroulera à Cortigrimpe le Samedi 30 septembre prochain!

Après l’étape de Vitam Parc et celle d’Ablok le week-end dernier, direction la plus grande salle de bloc annécienne pour clôturer dans la joie et la bonne humeur ce contest.

Un événement ouvert à tous, à partir de 14 ans, des débutants aux plus énervés de l’arquée !

Le principe: 30 blocs de qualification tous niveaux, avec essais illimités dans les blocs. Le but ? Se faire plaisir et enchaîner le plus de blocs ! Chaque top vous rapporte 1 point.
Les six meilleurs hommes et femmes comptabilisant le plus de points à l’issue des qualifications participeront aux finales, où trois blocs inédits les attendent.

Un moyen ludique et convivial de faire du bloc, en famille ou entre amis !

Le programme:

14h00 – 17h00: Qualification
18h00: Finales hommes et femmes

Attention: le nombre de places est limité ! Il est donc vivement conseillé de vous inscrire en ligne, au prix de 10€, à cette adresse: http://resa.corti-grimpe.deciplus.pro/

Inscription sur place sera également possible, au tarif de 15€.

En plus, de nombreux lots seront à gagner ! Alors à très vite !

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Adam Ondra, un dernier 9a et puis s’en va !

20 Sep

Certains bouquinent, jouent sur leur smartphone ou vont boire un café. D’autres se promènent dans les allées, font les boutiques ou réfléchissent à leur séjour qui vient de s’écouler.
C’est ce que font la plupart des gens, attendant patiemment leur avion à l’aéroport.

Mais quand Adam Ondra attend son vol au retour de Norvège, hors de question pour lui de se prélasser à l’intérieur de l’aéroport !

Il profite des quelques minutes dont il dispose avant le décollage pour se rendre à Hell, un petit village norvégien situé à seulement quelques centaines de mètres de l’aéroport. Le spot parfait pour attendre son avion !
Il renfile donc le baudrier et se lance dans “Hello”, un 9a encore jamais enchaîné.

Mais il ne faut pas longtemps à Adam pour faire la croix et signer ainsi la première ascension de cette voie, dont la difficulté principale réside dans les premiers mètres. En effet, comme le montre la vidéo ci-dessous, le départ de
 “Hello” est digne d’un bon bloc du huitième degré ! Car arrivé à la deuxième dégaine, la voie ne cote déjà plus que 7c+… C’est dire si ce début est teigneux !

C’est donc le deuxième 9a que le tchèque enchaîne en quelques jours, après avoir récemment ouvert le 9a+ de “Thor’s Hammer II”, qui n’est autre que le prolongement de “Thor’s Hammer”.

Au total, Adam compte maintenant plus de 134 voies dans le 9a et plus. Un tel carnet de croix le classe bien sûr au premier rang mondial. À titre de comparaison, Alex Megos, le deuxième grimpeur au monde à comptabiliser le plus de voies dans le neuvième degré, n’en compte qu’une soixantaine.

C’est donc la fin d’un séjour de trois semaines en Norvège bien prolifique pour Adam. Rassurez-vous, ce dernier n’a pas loupé l’avion et rentre au pays en héros : il y a 17 jours, il réalisait « Silence », le premier 9c au monde.

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Adam Ondra ne s’arrête plus ! De nouveaux projets tombent déjà à Flatanger !

18 Sep

Enchaîner le premier 9c du monde n’allait sûrement pas arrêter Adam Ondra dans sa quête de voies extrêmes…

Après plus de trois semaines passées dans la grotte de Flatanger, il est temps pour le tchèque de rentrer à la maison. Ce séjour, Adam ne l’oubliera jamais de sa vie. Quelques jours après être arrivé en Norvège, il parvenait à empiler tous les mouvements du projet de sa vie: “Silence”, la voie la plus dure du monde. Si dure qu’Adam devait repousser les limites des cotations et ainsi créer le 9c.

“Exchange Project”, le successeur de “Project Hard” ?

Mais Adam ne s’est pas arrêté suite à cette performance. Ayant prévu de rester en Norvège encore deux semaines après cette ascension, il n’est pas du genre à rester les mains dans les poches, surtout lorsqu’il est dans son spot fétiche. Profitant de son incroyable forme du moment, il s’attèle directement à un nouveau projet au coeur de la grotte de Flatanger: “Exchange Project”, une voie flirtant également parmi les lignes les plus dures de la planète et cotant approximativement 9b+ selon les pronostics d’Adam.

Malheureusement, le tchèque est contraint de partir avant d’avoir pu enchaîner cette nouvelle voie. En effet, un mouvement d’épaule était particulièrement traumatisant pour son épaule gauche, si bien qu’il décida de stopper momentanément ses essais dans la voie. Et quand on connaît la faculté d’Adam à se tordre dans tous les sens autour de son épaule sur de minuscules prises, on se dit que ce mouvement doit être tout droit sorti d’une autre dimension !

Après le 9a de “Thor’s Hammer”, le 9a+ de “Thor’s Hammer II” !

Du coup, le champion du monde en titre s’est rabattu sur un autre projet: une extension du célèbre 9a “Thor’s Hammer”, équipée il y a six ans par le local Magnus Midtboe. Cette extension n’est autre qu’une deuxième longueur à ce 9a de 50 mètres, qu’Adam est allé essayer au jumar, comme s’il était au pied d’une nouvelle voie.

Bien que le tchèque ait déjà essayé les mouvements il y a quelques années, il n’avait pas réussi à bouger dans cette extension, la pensant impossible à l’époque. Cette année, plus fort que jamais, il parvient à trouver la bonne séquence de mouvements, pour finalement signer la première ascension de cette deuxième longueur, qu’il nomme “Thor’s Hammer II”, l’estimant à un 9a+ bien dur.

Et pour cause, cette seconde longueur de 30 mètres se termine juste à la sortie de la grotte, qui déverse à plus de 60°. Et pour en venir à bout, il faut lutter contre la gravité dans trois séquences de bloc aux mouvements délicats, comme la grotte de Flatanger en a le secret.

Pour l’ascension globale de “Thor’s Hammer” + “Thor’s Hammer II” depuis le sol, Adam Ondra reviendra. Mais il s’agirait d’une voie énorme de 80 mètres au total, empilant un 9a et un 9a+ pour une ascension globale valant autour de 9b+ selon l’expert. De quoi le motiver à revenir dans sa “caverne d’Ali Baba” assez rapidement…

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Adidas Rockstars 2017: des finales spectaculaires !

17 Sep

Toutes les stars du monde entier sont présentes, l’arène de Stuttgart est pleine à craquer, les blocs envoient du lourd et les finalistes ont les crocs. C’est rock, ce sont des stars, oui, les Adidas Rockstars portent bien leur nom !

Hier soir avaient lieu les finales de cette édition 2017. Des finales dont la recette est unique: ici, les six finalistes s’affrontent d’abord dans deux blocs. Seuls les trois meilleurs grimpeurs poursuivent la compétition dans un troisième bloc de finale, qui sélectionne alors les deux meilleurs grimpeurs pour la super-finale: un ultime bloc, identique pour chacun des deux finalistes, qu’il faut enchaîner le plus vite possible pour remporter le titre de “Rockstar”.

Les deux premiers blocs…

Volumes, jetés, mouvements dynamiques, contrepointes… Voilà le thème de la soirée décidé par l’équipe de choc venue ouvrir les blocs de cet événement.

Et à ce jeu, le champion du monde en titre Tomoa Narasaki est le plus fort. Le premier bloc ? Il le sort à vue, quand Jongwon Chon mettra six essais. C’est dire si le japonais était en forme ! Le deuxième bloc ? Il lui demandera un peu plus de travail que le premier, mais tout de même, il parvient à l’enchaîner en quatre essais.

À l’issue des deux premiers blocs, Tomoa Narasaki prenait donc la tête de la compétition, devançant son compatriote japonais Kokoro Fujii et le coréen Jongwon Chon. Ces trois garçons seraient donc les trois finalistes à poursuivre la bataille dans le bloc 3. Ainsi, Makoto Yamauchi se faisait écarter, terminant entre les deux russes Dmitrii Sharafutdinov et Alexey Rubstov. Mission réussie pour les asiatiques: à ce moment déjà des finales, le podium était déjà 100% asiate.

Chez les femmes, le classement sur ces deux premiers blocs se dessine assez facilement. Elles ne sont que trois à toper les deux premiers blocs, et ça tombe bien, il y a trois places pour la suite. Mention spéciale tout de même à l’américaine Alex Puccio, impressionnante sur ce début de soirée. Elle se paye le luxe d’enchaîner le premier bloc, puis le deuxième bloc à vue !

Même Janja Garnbret ne peut pas en dire autant, elle qui mettra quatre essais dans le deuxième bloc. Mais en prenant la deuxième place à ce moment des finales, elle s’assure de son billet pour le troisième bloc.

Enfin, pour ajouter un peu de piment japonais à cette finale, c’est Miho Nonaka qui prend la troisième place, validant les deux premiers blocs en six essais. L’aventure s’arrêtait donc pour Akiyo Noguchi, qui ne réalisera que le premier bloc. Shauna Coxsey ne parvient pas à s’exprimer pleinement, n’enchaînant aucun bloc, tout comme Aya Onoe.

Le bloc #3

Plus que trois grimpeurs dans le bloc 3 donc, avec seulement deux places à prendre. Moment décisif de ces finales donc.

Et chez les hommes, ça ne plaisante pas. Tout le début du bloc se fait en traversée, dos au mur, face au public. Jongwon Chon donne le ton. Il est le premier à s’élancer dans le bloc… Et le sort à vue ! Le coréen est assuré de participer à la superfinale.

Kokoro Fujii tombe à plusieurs reprises dans le crux du bloc. Les minutes s’écoulent, il ne parvient pas à enchaîner le bloc.

Tomoa Narasaki n’a donc pas le choix. S’il veut défendre son titre de Rockstar remporté l’année dernière, il doit monter au sommet de ce bloc pour aller défier Jongwon Chon en superfinale. Encore plus épatant que le coréen, il avale les mouvements de ce troisième bloc en quelques secondes, le réalisant à vue lui aussi. Les deux superfinalistes étaient donc Jongwon Chon et Tomoa Narasaki. Un duel qui s’annonçait palpitant !

Chez les femmes, le bloc 3 demande de la force et un bon gainage au moment d’envoyer la main droite sur cette épaule. Et cette fois-ci, c’est Janja Garnbret qui sera la grimpeuse à enchaîner ce bloc le plus rapidement. Plutôt que d’envoyer en épaule sur la prise, la jeune slovène décide de jeter à deux mains dessus… Un mouvement qui s’avère payant au cinquième essai !

Quand on demande de la force, la puissante américaine Alex Puccio répond présente. Et même si elle mettra un essai de plus que Janja pour atteindre le sommet, elle s’assure de prendre sa place en superfinale.

En effet, la japonaise Miho Nonaka ne parviendra pas à enchaîner ce bloc, ne validant que la prise bonus. Les finales s’arrêtent là pour elle. C’est depuis le banc des spectateurs qu’elle regardera le combat final entre Janja Garnbret et Alex Puccio.

La superfinale !

Nous y voilà ! Le grand moment attendu par tous: la superfinale des Adidas Rockstars. Il faut à la fois enchaîner ce bloc, mais surtout être le premier grimpeur à le faire.

3, 2, 1… C’est parti. Janja Garnbret et Alex Puccio grimpent en parallèle, sans se voir. Première tentative: elles chutent, en même temps, au même endroit. Changement de méthode pour les deux superfinalistes. Nouvelles chutes. Ce bloc est loin d’être si facile, surtout que les deux grimpeuses ne prennent quasiment aucun temps de repos entre les essais.

Finalement, Alex Puccio fait parler sa force et serre cette grosse pince main gauche, un mouvement qui posera problème à Janja. L’américaine est déjà sur la prise suivante, et s’envole au sommet du bloc Elle tape le buzzer, remportant ainsi les Adidas Rockstars. Alors que sa dernière victoire sur cette compétition remontait à 2012, cette année, Alex Puccio est la nouvelle Rockstar !

Chez les hommes, Jongwon Chon et Tomoa Narasaki sont bien décidés à ne faire qu’une bouchée de leur bloc de superfinale. À peine le chrono lancé que les deux grimpeurs se ruent sur leur bloc ! Et en terme de vitesse d’exécution, le japonais Tomoa Narasaki est imbattable !

Il jette sur l’énorme prise, avant de la chevaucher en un mouvement et de filer vers le buzzer. L’année dernière, il avait réalisé le bloc de superfine en 14 secondes. Cette année, en 16 secondes, le japonais remportait son deuxième titre d’affilée de Rockstar !

 

Les résultats des finales:
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Championnats d’Europe jeunes de bloc: deux médailles d’or, deux d’argent et deux de bronze pour nos français !

17 Sep

Moisson de médailles tricolores ! Sur les Championnats d’Europe jeunes qui se déroulaient ce week-end en République Tchèque, la France repart les bras chargés de médailles. Deux médailles d’or, deux de bronze et deux d’argent pour nos jeunes français qui se sont illustrés en finale. Un grand bravo à Naïlé Meignan, Paul Jenft, Noé Moutault, Léo Favot, Nathan Martin et Hugo Parmentier pour leur podium.

Dix jours à peine après les Championnats du Monde jeunes, c’est à Slany, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Prague, en République Tchèque, que les meilleurs espoirs européens s’étaient donnés rendez-vous.

Une dernière compétition internationale de bloc de l’année, après une saison très chargée, entre Coupes d’Europe, Championnats du Monde et Championnats d’Europe. Les athlètes ayant performé quelques jours plus tôt à Innsbruck veulent confirmer. Les autres veulent prendre leur revanche.

Minimes

Chez les minimes filles, deux françaises se hissent en finale de ces Championnats d’Europe: Naïlé Meignan, faisant partie de ces athlètes ayant une revanche à prendre sur les Championnats du Monde, et Luce Douady, déjà finaliste à Innsbruck il y a quinze jours.

Et ce sont des finales très serrées qui ont attendu nos jeunes minimes. Les cinq premières se tiennent à trois essais seulement. L’erreur n’était donc pas permise. Et en ayant enchaîné les trois premiers blocs à vue, c’est Naïlé Meignan, la recrue de la Team PG qui remporte ce titre de Championne d’Europe de bloc minimes.

Si Luce Douady trouvera elle aussi la méthode pour enchaîner ces trois premiers blocs, six essais lui seront nécessaires. Elle prend la 5ème de ces finales.

  • Ci-dessous, le commentaire de Naïlé suite à son titre:

“Premier Championnat d’Europe et dernière compétition de la saison, je souhaitais donc tout donner et effacer un peu ma prestation des Championnats du Monde et cette finale ratée de peu.

Lors des qualifications je n’ai pas bien grimpé, je ne trouvais pas mes marques et je passe de justesse en finale, à la 6ème place, dernière qualifiée ! Je n’avais donc plus rien à perdre. Je me suis remobilisée avec l’aide de tout le monde et me voilà reparti…

À la lecture des blocs de finale, les trois premiers me semblaient accessibles et le dernier un peu plus dur. Mon ressenti lors de la lecture s’est avéré être correct. Je fais les trois premiers blocs à vue et je ne trouve pas la solution dans le 4ème bloc ! En passant la première j’ai le temps de voir les autres et de stresser sur le résultat ! Et …. je termine finalement championne d’Europe de bloc ?  En plus de cela, je remporte le classement général des compétitions européennes ❤

Les copains étaient là, c’était juste énorme ! Une méga ambiance ? Merci à ceux qui m’ont soutenu tout au long de la saison, en particulier ma famille et mes parents puis forcément mes coachs Kevin Arc et Philippe Collard, mes amis, mes sponsors et aussi les entraîneurs nationaux”

Chez les garçons, ils étaientégalement deux à porter le maillot bleu-blanc-rouge. Si Paul Jenft et Noé Moutault se classaient 4ème et 5ème des qualifications, ils bouleversent la tendance en montant tous les deux sur le podium ! Et ce fut très serré aussi chez les garçons puisque les places sur le podium se jouent à l’essai près. Mais en laissant échapper seulement un essai sur ces quatre blocs, le chambérien Paul Jenft remporte la victoire, devançant de deux essais Noé Moutault, médaille de bronze.

Cadets:

Nos cadettes tricolores ne passeront pas le cap des qualifications sur ces Championnats d’Europe 2017. Il fallait au moins enchaîner six blocs pour espérer prendre son ticket pour les finales. Les 4 blocs à vue de Mailys Piazzalunga ne suffiront donc pas pour se frayer un passage parmi les six meilleures. Elle termine 15ème, devançant Lucile Saurel, 18ème.

La victoire finale revient ainsi à la russe Elena Krasovskaia, étant la seule grimpeuse à compléter les quatre blocs en finale.

Chez les garçons, la Marseillaise a bien failli résonner de nouveau dans la petite ville tchèque. Léo Favot restera un long moment en tête des finales, étant le seul grimpeur à enchaîner les deux premiers blocs à vue. Il ne perd pas le rythme dans le troisième bloc, qu’il réalisera au bout du deuxième essai. Mais c’est finalement dans le dernier bloc que le titre de champion d’Europe se jouera puisque le bulgare Petar Ivanov sera l’unique finaliste à atteindre la dernière prise.

Léo Favot termine 2ème, concluant une belle saison internationale. En effet, tout comme Naïlé Meignan, il remporte le classement général européen de cette année 2017.

L’autre français de ces finales, Nathan Martin, finaliste des Championnats du Monde, nous prouve sa régularité. Avec 3 blocs en 7 essais, il prend la médaille de bronze de ce championnat européen.

“Jamais deux sans trois” L’expression s’est avérée vraie hier soir, puisque ce n’est pas seulement deux français qui étaient en finale chez les cadets, mais bien trois. Sam Avezou conclut cette compétition à la 5ème place, complétant 1 bloc en 5 essais.

Juniors:

La finale juniors femmes s’est disputée sans française hier. Nos trois tricolores engagées sur la compétition restent clouées en qualification, enchaînant toutes les trois trois des six blocs. En 3 essais pour Juliette Beer, qui prend la 13ème place. En deux essais supplémentaires pour Maurane Jelic, qui termine 16ème. Enfin, Coraline Ribeil se classe 19ème des Championnats d’Europe avec 3 blocs en 6 essais.

Une compétition remportée par l’autrichienne Franziska Sterrer qui comptera plus d’un bloc sur ses adversaires en finale.

Chez les hommes, c’est également un autrichien qui l’emporte: Jan-Luca Posch fait forte impression en finale, parvenant à valider l’intégralité des blocs.

Et puisqu’aucune médaille tricolore n’avait encore été gagnée chez les juniors, c’est Hugo Parmentier qui s’est chargé d’accomplir cette tâche. En enchaînant les deux derniers blocs des finales en 4 essais, le jeune français repart de cette dernière compétition de bloc de l’année avec la médaille d’argent autour du cou.

Léo Avezou, l’autre français de ces finales termine 5ème, avec un bloc à vue.

  • Photos: archive, Ricardo Sacramento, Anastas Tarpanov et Shane Murdoch
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Et les nouvelles Rockstars sont: Alex Puccio et Tomoa Narasaki !

16 Sep

Voilà, les finales viennent de se terminer à Stuttgart, sous une ambiance de folie !

Des finales fantastiques, qui valaient largement celles des Coupes du Monde de bloc. Et pour cause, les finalistes de cette année étaient tous des athlètes s’étant illustrés sur le circuit international cette saison.

Mais alors finalement, qui sont les grands champion des Adidas Rockstars 2017 ?

Chez les femmes, c’est l’américaine Alex Puccio qui l’emporte, enchaînant le bloc de super-finale qui posera des problèmes à Janja Garnbret.

Chez les hommes, Tomoa Narasaki n’aura pas perdu son titre de “Rockstar”. Ayant remporté la finale l’année dernière, il renoue avec la victoire une deuxième fois d’affilée, coiffant au poteau le coréen Jongwon Chon.

  • Un résumé complet de ces finales à retrouver sur PlanetGrimpe dès demain matin.
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Chris Sharma libère une nouvelle ligne de deep-water extrême à Majorque !

14 Sep

Décidément, Chris Sharma semble apprécier de plus en plus les plongeons dans l’eau ! Après avoir récemment enchaîné pour la toute première fois l’arche du Pont d’Arc, en Ardèche, l’américain est reparti en pleine mer, à Majorque, pour s’adonner à sa nouvelle pratique favorite.

Il réalise la première ascension d’une voie de deep-water aussi belle qu’extrême: “Big Fish”, qu’il cote 8c+/9a. Oui, il s’agit là d’une des voies les plus difficiles de cette discipline. Et pour cause, le crux se situe à plus de 20 mètres au-dessus de l’eau !

J’ai enfin pu réaliser la première ascension de cette ligne, qui m’avait déjà tapé dans l’oeil il y a plusieurs années, commente-t-il. C’est l’une des plus esthétiques, des plus vertigineuses, et des plus dures lignes de deep-water que j’ai pu faire.”

La séquence du crux, 20m au-dessus de la mer Méditerranée

Ce que Chris Sharma recherche en tentant des ascensions au-dessus de l’eau ? Repousser ses limites mentales !

“J’adore ce jeu ! Pousser et repousser mes limites au-dessus de l’eau, plus particulière ici, à Majorque, sur ce rocher si parfait, année après année. La partie la plus dangereuse dans cette discipline, c’est au moment de la chute, où tu rentres en contact avec l’eau. Tout doit être contrôlé et calculé.”

En terme de deep-water, Chris Sharma est définitivement le meilleur du monde, ayant déjà réalisé la première ascension de “Es Pontas” 9b, ou encore “Alasha”, une voie d’envergure, dans le neuvième degré également.

  • Photos: Joao Giacchin
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Les meilleurs bloqueurs mondiaux ont rendez-vous ce week-end aux Adidas Rockstars 2017 !

14 Sep

Les Adidas Rockstars sont devenues une compétition incontournable pour les meilleurs bloqueurs internationaux. Chaque année, les athlètes que nous avons vu briller sur le circuit de Coupe du Monde se retrouvent à Stuttgart, en Allemagne, pour en découdre. L’occasion pour certains de prendre leur revanche !

25 pays réunis le temps d’une compétition !

Seuls les compétiteurs invités par Adidas peuvent participer aux Adidas Rockstars. Et la liste de départ est assez impressionnante ! Janja Garnbret et Tomoa Narasaki, les tenants du titre seront bien entendu présent, pour tenter de décrocher une nouvelle victoire cette année.

Mais ils auront affaire à Shauna Coxsey et Jongwon Chon, les vainqueurs du classement général des Coupes du Monde cette année.
Et ce n’est pas tout. La championne d’Europe en titre, Stasa Gejo sera de la partie, tout comme Petra Klingler ou encore Alex Puccio, de retour dans la partie après avoir déjà remporté l’édition 2012.

Chez les hommes, le puissant Jan Hojer sera de la partie et jouera à domicile. Rappelons que dans de telles conditions, l’allemand avait remporté le titre européen il y a à peine un mois.
N’étant pas monté sur le podium l’année dernière (une chose qui n’était pas arrivée en cinq ans !), Sean McColl fait partie de ces grimpeurs qui ont une revanche à prendre.

Au total, c’est plus de 80 athlètes, venus de 25 pays différents qui prendront le départ des qualifications dès vendredi matin.

Le déroulement de la compétition ?

Ces 80 grimpeurs tenteront de rentrer parmi les 20 meilleurs hommes et femmes du week-end. Pour cela, quatre blocs de qualification les départageront. Seul le top 20 poursuivra l’aventure en demi-finale.

Les demi-finales permettront justement de ne garder que la crème de la crème. Seuls les six meilleurs hommes et femmes prendront leur ticket pour les finales, qui se dérouleront en deux temps.

Les finalistes auront d’abord face à eux deux premiers blocs. À l’issue de ces deux premiers problèmes de la soirée, seuls les trois meilleurs grimpeurs auront la possibilité d’en découdre dans le troisième bloc. À la clé, une place en super-finale.

La super-finale opposera donc les deux meilleurs hommes et femmes de la soirée. Ils grimperont alors en duel, dans deux blocs identiques: le “super-bloc”. Et dans ce dernier bloc, il ne suffit pas de stabiliser son corps sur la dernière prise, mais bien de se rétablir au sommet du mur et aller frapper le buzzer avant son rival. Puissance, précision et vitesse d’exécution sont donc de rigueur pour être le grand vainqueur des Adidas Rockstars.

La Team France:

Six athlètes français ont été invités par Adidas pour participer à cette compétition unique.

C’est donc Maëlys Agrapart, Mélanie Sandoz, Mélissa Le Nevé, Jérémy Bonder, Mickaël Mawem et Guillaume Glairon-Mondet qui défendront les couleurs de la France ce week-end.

Et nos français seront une nouvelle fois en confrontation directe avec le Japon, LA nation en forme du moment, qui se déplace avec le plus de compétiteurs: 12 japonais, s’étant pour la plupart illustrés sur le circuit international, prendront le départ de la compétition.

Le GORE-TEX® Be a Rockstar, une chance de prendre sa place parmi les meilleurs mondiaux.

Si seuls les grimpeurs ayant été invités peuvent participer aux Adidas Rockstars, il existe toutefois un moyen d’aller se confronter aux meilleurs grimpeurs internationaux. Le GORE-TEX® Be a Rockstar est une compétition ouverte à tous et qui permet aux meilleurs de remporter un ticket unique leur permettant de disputer les demi-finales des Adidas Rockstars aux côtés des pros.

Cette année, 130 grimpeurs venant de 17 pays différents se sont inscrits à cette compétition, qui démarrera dès vendredi.

L’élite des ouvreurs internationaux !

La qualité des blocs proposés en compétition est vitale pour la réussite de celle-ci. Et à Stuttgart, quand on accueille le gratin mondial des grimpeurs… on accueille également les meilleurs ouvreurs du monde. Au total, ils sont huit à ouvrir les nombreux blocs de cette compétition: Laurent Laporte (FRA), Manuel Hassler (SUI), Reinhard Fichtiger (AUT), Matthias Woitzuck (AUT), Adam Pustelnik (POL), Tomasz Oleksy (POL), Robert Leistner (GER), and Felix Buchmann (GER).

À eux tous réunis, ils comptent plus de 100 ans d’expérience dans le domaine. Alors rassurez-vous, le spectacle sera comme chaque année au rendez-vous !

Le programme des Adidas Rockstars:

Vendredi 15 Septembre:

09h30 – 13h15: Qualifications

Samedi 16 Septembre:

11h00 – 13h30: Demi-finales
20h35 – 22h20: Finales
22h20 – 23h00: Super-finales

  • En attendant samedi, voici le trailer de la compétition:

Les finales seront à suivre en live depuis PG !

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Urko Carmona, champion du monde de paraclimbing, enchaîne un 8a+ et un 7c+ à vue !

13 Sep

Grimper un 8a+ est déjà une magnifique prouesse. Mais imaginez grimper un 8a+, avec une jambe seulement… C’est ce qu’est parvenu à réaliser l’espagnol Urko Carmona, champion du monde d’handi-escalade.

Deux ans après avoir commencé à grimper, l’espagnol connaît un accident de circulation. Sa jambe droite ne survivra pas au choc. Alors âgé de 16 ans, il s’accroche à sa passion et redouble d’efforts chaque jour pour sauter de prise en prise, à une jambe.

Il y a quelques jours, Urko est venu à bout de l’un de ses principaux objectifs: enchaîner “Mal de Amores” 8a+, à Rodellar. Une voie de 40 mètres, avec quelques passages typés blocs, entrecoupés de quelques repos. Après l’avoir travaillé l’année dernière il parvient à faire la croix et clipper la chaîne de cette voie après un beau combat.

Galvanisé par cette performance, Urko se lance alors à l’assaut d’un 7c+. Il prend le temps de bien lire la voie pour tout donner lors de son run à vue. Et ça passe également pour l’espagnol, qui réalise au passage sa première voie de cette cotation à vue.

“Je suis juste trop heureux !” conclut-il.

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Le deuxième 9a+ féminin de l’histoire, libéré par Anak Verhoeven !

11 Sep

-> C’est la première fois qu’une grimpeuse réalise la première ascension d’un 9a.

-> C’est la première fois qu’une grimpeuse réalise la première ascension d’un 9a+.

-> Et c’est seulement la deuxième fois de l’histoire de l’escalade qu’une grimpeuse vient à bout d’une voie de ce niveau !

Le ton est donné ! Anak Verhoeven vient elle aussi marquer la planète grimpe de par sa (ses !) performance(s).

Tout commence il y a quelques jours pour la belge. Profitant de la petite pauses entre deux Coupes du Monde de difficulté, elle se rend dans le Vercors, en France, pour en découdre avec un projet qu’elle avait laissé l’année dernière, faute de conditions météorologiques devenues trop capricieuses.

Son projet ? “Sang neuf”, une voie de 15 mètres située à Pierrot Beach et équipée par Quentin Chastagnier. Malgré les efforts répétés de quelques forts grimpeurs, cette voie n’avait jamais été enchaînée.
Cette année, il n’aura fallu que trois jours à Anak pour retravailler les mouvements, et ainsi réaliser cette voie, qu’elle cote 9a. Il s’agit là de la première ascension féminine d’une voie dans le neuvième degré.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! Un jour de repos plus tard, Sébastien Richard lui lance un défi inédit: peut-elle relier ce 9a “Sang neuf” à la partie haute de “Home sweet home”, 8c+ ?

Challenge accepté pour Anak, qui s’empresse de renfiler les chaussons pour grimper de nouveau les 15 mètres de “Sang neuf”. Mais cette fois-ci, la belge ne s’arrête pas au relais de cette voie, et file en direction de “Home sweet home”… atteignant le sommet !

Elle baptise ainsi cette nouvelle voie “Sweet neuf” et propose la cotation de 9a+. C’est la première fois qu’une femme signe la première ascension d’une voie de ce niveau. D’ailleurs, c’est seulement la deuxième fois de l’histoire qu’une grimpeuse vient à bout d’un 9a+, après la récente performance de l’américaine Margo Hayes dans “La Rambla”.

Et quand on sait qu’Anak compte déjà plus de 22 voies dans le 8c et plus, on se dit que la belge sait de quoi elle parle quand elle propose des voies de cette difficulté…

  • Photos: Sébastien Richard
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Retour sur les premiers championnats du monde jeunes du combiné !

10 Sep

Après plus de dix jours de compétition non-stop à l’occasion des Championnats du Monde jeunes à Innsbruck, la semaine se terminait ce week-end, avec une épreuve inédite, programmée suite à l’intégration de l’escalade aux Jeux Olympiques de 2020: un combiné difficulté/bloc/vitesse.

Ce n’est pas simplement en faisant le cumul des résultats de chaque grimpeur sur les trois épreuves qui avaient eu lieu dans la semaine que ce classement au combiné était effectué. Les grimpeurs devaient bel et bien renfiler les chaussons, pour disputer une nouvelle épreuve de vitesse, de bloc et de difficulté. Et c’est à l’issue de cette nouvelle compétition que le premier champion du monde du combiné serait sacré.

Le classement est calculé de manière simple. Le rang de chaque grimpeur dans chaque discipline est multiplé. Le grimpeur comptant le produit le moins élevé l’emporte.
(Exemple: 1er en difficulté, 3ème en bloc et 2ème en vitesse = 1 x 3 x 2 = 6 points)

Domination incroyable des japonaises en minimes !

Les japonais sont en route vers les J.O de Tokyo. Si certains en doutaient encore, c’est maintenant une certitude. Si les japonais évoluant sur le circuit de Coupes du Monde seniors sont déjà très forts, la révèle nipponne s’annonce… incroyable !

Chez les minimes filles, c’est de nouveau un podium 100% asiatique, qui a couronné trois japonaises.

La jeune Natsuki Tanii remporte tout: elle ne fait qu’une bouchée des quatre blocs de finale, qu’elle enchaîne à vue, se classant première. Puis elle remporte son duel final en vitesse. Enfin, elle sort la voie dans l’épreuve de difficulté. Un sans faute pour la japonaise, qui est donc est la première minime sacrée championne du monde du combiné.

Ai Mori et Futaba Ito complètent ce podium. Naïlé Meignan, l’une des deux françaises engagée dans ce format combiné, termine à la 4ème place (6ème en difficulté, 3ème en vitesse et 5ème en bloc), devant Luce Douady, 6ème (5ème en difficulté, 4ème en vitesse et 6ème en bloc).

Chez les garçons, les japonais sont bien présents également, terminant respectivement 2ème, 3ème et 4ème de ce combiné. Mais la victoire finale ne revient pas à l’un d’eux. En étant 2ème en vitesse, 2ème en difficulté et 3ème en bloc, le russe Semen Ovchinnikov a été le grimpeur le plus complet ce week-end, montant sur la plus haute marche du podium.

À noter que pour les cadets, cette compétition était sélective pour les Jeux Olympiques jeunes, qui se dérouleront à Buenos Air, en Argentine, du 06 au 18 Octobre 2018.

  • Les résultats complets:
Sam Avezou, champion du monde cadets du combiné !

Cocorico ! Victoire française chez les cadets garçons hier. En prenant la deuxième place en difficulté, la troisième place en bloc et la septième en vitesse, Sam Avezou est devenu le premier français champion du monde du combiné ! Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance… En difficulté, atteignant la même prise que l’italien Philip Schenk, il est départagé au temps avec ce dernier. Sam Avezou prend donc l’avantage, ayant grimpé plus vite que l’italien. Un podium complété par le bulgare Petar Ivanov.

Il s’en est fallu de peu pour qu’un autre français monte sur ce podium. En terminant 10ème en difficulté, 13ème en vitesse et 1er en bloc, Nathan Martin se classe 4ème du combiné.

Chez les cadettes, médaille d’or à domicile pour la jeune Sandra Lettner. L’autrichienne met tout le monde d’accord dès l’épreuve de bloc, où elle enchaîne quatre tops, prenant la première place.

Derrière, on retrouve les deux mutantes américaines, Ashima Shiraishi, deuxième (1ère en difficulté, 13ème en vitesse et 4ème en bloc), devançant sa compatriote Brooke Raboutou, qui monte sur la troisième marche du podium (5ème en difficulté, 9ème en vitesse et 3ème en bloc).

  • Les résultats complets:
Laura Stöckler, la deuxième autrichienne sacrée à domicile !

Elle n’osait même pas l’imaginer… Remportant le titre de championne du monde juniors du combiné, chez elle, devant son public. Pourtant l’autrichienne l’a fait ! Elle est la grimpeuse à monter le plus haut dans la voie de difficulté, se classant première. Elle est celle qui mettra le moins d’essai pour empocher deux des quatre blocs de finale, se classant de nouveau première de cette discipline. Enfin, en remportant son duel de vitesse en petite finale, elle se hisse sur la plus haute marche du podium de ce championnat du monde du combiné. Un podium complété par la russe Iuliia Panteleeva et l’américaine Margo Hayes.

Chez les juniors hommes, deux japonais sur les deux plus hautes marches du podium. Médaillé d’or, Meichii Narasaki, qui s’illustrait cette année sur le circuit international senior prouve qu’il est l’un des prétendants sérieux à la médaille olympique en 2020. Premier en bloc et en vitesse et quatrième en difficulté, il est le nouveau champion du monde juniors du combiné.

Il devance son compatriote Yoshiyuki Ogata et l’américain Kai Lightner.

  • Les résultats complets:
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Double record du monde de tractions pour Jan Kareš !

10 Sep

1030… 1031… 1032… 1033 !

1033 tractions en 60 minutes. C’est le nouveau record du monde de tractions établi par Jan Kareš !

Et comme si un record ne suffisait pas, le tchèque de 42 ans s’est également essayé à la version 30 minutes. Dans ce format, il explose l’ancienne limite… pour établir un nouveau record mondial, en enchaînant 583 tractions en seulement une demi-heure !

Jan Kareš n’est pas un inconnu de ce type d’exploit. Il détient également le record du plus grand nombre de tractions effectuées en 6, 12 et 24 heures… Rien que ça !

Mais détrompez-vous, cet homme n’est pas seulement un adepte de musculation. Il y a quelques années, il figurait parmi les meilleurs grimpeurs mondiaux en compétition, avec notamment un top 20 en Coupe du Monde, en 1998.

Depuis, si Jan a laissé de côté les compétitions d’escalade, il ne s’arrête pas pour autant de grimper. Perforateur à la main, il passe son temps à équiper de nouvelles voies, notamment en Sardaigne, l’un de ses spots fétiches.

Et en plus de continuer à battre des records du monde, le tchèque a également un autre projet d’envergure: enchaîner 1000 voies dans sa vie de grimpeur. Pour le moment, le quadragénaire en compte 250. Allez, plus que 750 et quelques fermetures de biceps…

  • La vidéo des 583 tractions de Jan Kareš en 30 minutes:

À noter que le compétiteur à gauche ne tentait pas le record dans la même catégorie que Jan, prenant la barre en supination.

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“Silence”, l’histoire du premier 9c au monde, raconté par Adam Ondra !

09 Sep

Silence. Pas de bruit. La corde se tend. Adam ne crie pas… Inhabituel ! A-t-il enchaîné la voie ? Au pied de la grotte, tout le monde se pose la question. Personne n’exulte. Mais que s’est-il donc passé ?

Trente mètres plus haut, Adam Ondra ne parvient pas à laisser échapper sa joie, son soulagement. Il n’arrive pas à laisser le moindre son sortir de sa bouche. Au lieu de ça, les larmes gagnent ses yeux. Il tremble, et se laisse pendre dans le baudrier, 20 minutes après avoir décollé du sol.

Adam Ondra vient d’accomplir un exploit: il est le premier grimpeur de l’histoire à enchaîner une voie aussi dure, proposant une nouvelle cotation: 9c.


Entre le possible et l’impossible ?

L’histoire du premier 9c ? Elle commence en 2011.
Le premier personnage de cette fabuleuse histoire ? Laurent Laporte, ouvreur international et fondateur de la marque de prises Cheeta. À ce moment, le français est encore bien loin de s’imaginer que sept ans plus tard, la voie qu’il avait commencé à équiper deviendrait le premier 9c du monde.

Car à l’époque, Laurent pensait l’itinéraire impossible. En 2011, aucune voie n’existe encore dans la partie la plus déversante de la grotte de Flatanger. Équipé de son perfo, Laurent équipe les 25 premiers mètres, cotant 8b, pensant que la suite de la voie serait infaisable. Et pour cause ! Les mouvements qui suivent sont ceux qui composent le premier -et plus dur- crux de la voie. Un passage qui coterait 8C bloc à lui seul !

En 2013, le tchèque prend le relais. Pour lui, la suite de la voie est extrême, mais réalisable. Il équipe alors la ligne, jusqu’au sommet. “Cette année-là, j’ai mis mes premiers essais dans la voie. J’étais encore bien loin de pouvoir réaliser tous les mouvements. C’était dur, mais possible ! Je n’avais pas encore les capacités pour pouvoir l’enchaîner. Je l’ai donc laissé de côté, jusqu’à l’année dernière.” 

L’aventure était lancée, “Project Hard” était né.

Quand l’impossible devient possible…

Il existe trois 9b+ dans le monde. Tous ont été grimpés par Adam. Seule “La Dura Dura” fut répétée par Chris Sharma également. Après avoir enchaîné les voies les plus dures du monde, grimpé le “Dawn Wall” et ses 32 longueurs, répété quelques blocs parmi les plus extrêmes de la planète et glané un titre de champion du monde en compétition, Adam Ondra pouvait se consacrer complètement à “Project Hard”.

Ces deux dernières années, il n’y avait pas un jour où Adam ne pensait pas à son projet. Et pour pouvoir enchaîner le premier 9c du monde, rien de tel que de se rendre sur place, et travailler la voie, encore et encore. Au total, le tchèque aura fait sept allers-retours jusqu’à Flatanger durant les vingt-quatre derniers mois.

Mis bout à bout, Adam aura passé plus de 45 jours dans la grotte, avec comme unique but de monter au sommet de “Project Hard”.

“L’année dernière, je n’étais simplement pas assez fort, mais j’essayais tout de même de trouver la meilleure des méthodes.
Ce qui est difficile quand tu travailles un projet, c’est au bout d’une semaine ou deux: quand tu atteints un point où tu connais la voie par cœur, mais qu’il devient très difficile de progresser, à moins d’être plus fort.
J’ai vécu ça avec « La Dura Dura ». Au bout d’un moment, je pensais que j’allais l’enchaîner rapidement, mais une semaine plus tard, je n’avais toujours pas progressé dedans. J’avais juste besoin de devenir plus fort, pour aller plus loin.”

Adam Ondra envoie les pieds en premier dans ce crux extrême.

Petit à petit, le travail d’Adam paye. Devenant plus fort, il parvient à enchaîner quelques séquences de la voie. Puis, son corps assimilant les mouvements, il travaille des sections de plus en plus longues.

Jusqu’à cet été, où il réalisait sa plus grosse progression dans la voie. Adam établissait une connexion, enchaînant la voie sans ses vingt premiers mètres. Une avancée énorme ! C’était la première fois en quatre ans qu’il parvenait à enchaîner bout à bout les crux 1, 2 et 3. Pour lui, ce morceau de voie valait déjà à lui seul 9b+, et était la ligne la plus dure qu’il n’avait jamais enchaîné.

Mais tombé malade durant son trip, Adam était contraint de rentrer chez lui… Il devra alors attendre début Septembre pour y retourner.

“Je pense que le fait de tomber malade lors de mon précédent trip n’était pas quelque chose de si négatif.
J’ai pu me reposer et recommencer un bon cycle d’entraînement. Quand je suis rentré chez moi, j’ai planifié trois, quatre semaines d’entraînement avec Patxi Usobiaga. J’ai laissé de côté l’endurance et je me suis concentré exclusivement sur de la force pure. Du pan Güllich, et pleins de blocs. Je me sens fort comme jamais je ne l’ai été auparavant. Je me suis rendu compte que l’endurance n’apporte pas grand chose dans cette voie, parce qu’il y a beaucoup de repos. Ce qu’il faut, c’est être capable de grimper beaucoup de blocs, avec des repos assez courts entre. Pas la peine de pouvoir enchaîner 40 mouvements d’affilée. Dans la voie, il n’y a pas plus de 15 mouvements à la suite sans un bon repos.”

L’entraînement façon Ondra.

L’ascension – Dimanche 03 Septembre 2017

Dimanche 03 Septembre. Une date qu’Adan Ondra n’oubliera sans doute jamais. De retour en Norvège depuis quatre jours seulement, il s’apprête à mettre son deuxième vrai essai dans la voie depuis le sol.

La veille, le samedi, le tchèque avait mis son premier essai depuis le bas de la voie. Immédiatement, il comprenait qu’il était tout proche de l’enchaînement. Malheureusement, impossible pour lui de mettre deux grosses tentatives le même jour : “Il y a sept coincements de genou dans la voie, et mes genoux et mollets souffrent tellement pendant mon run, qu’il est clairement impossible de mettre deux vrais essais le même jour.”

Il faudra alors attendre le lendemain, pour que le jour J arrive enfin. Pourtant, rien ne laissait présager que ce dimanche 03 Septembre marquerait l’histoire. “J’étais beaucoup moins frais que la veille. Hier, j’aurais dit que j’avais 25% de chance de l’enchaîner. Aujourd’hui, plutôt 15%.”

Et puis, il fait relativement chaud dans la grotte. Les températures n’avaient jamais été aussi élevées depuis son arrivée: “Il faisait entre 16°C et 17°C. J’aurais aimé qu’il fasse un petit peu plus froid”.

La fatigue était également présente. Adam souffrait encore au niveau des jambes de son essai de la veille. Si bien que quelques minutes avant l’enchaînement, Klaus Isele, son physiothérapeute, lui masse les jambes, et les prépare à travailler de nouveau. “Le fait que Klaus Isele me masse a clairement été une pièce essentielle du puzzle dans mon enchaînement. Pourtant, malgré ça, je ne pouvais pas rester aussi longtemps dans les coincements de genou que la veille.”

“Il m’est arrivé quelque chose de bizarre dimanche dernier. Le matin même, je ne pensais vraiment pas que j’allais enchaîner la voie ce jour-là. Et avec un peu de recul, je me rends compte que ça m’a vraiment aidé. Quand j’étais dans le dernier coincement de genou avant le premier crux, je pensais que je devais passer du mode [relax] au mode [combat]. Mais en fait, pendant l’enchaînement, cela ne s’est pas produit. J’ai cru que ça serait une erreur, car j’étais sûr de tomber au dernier mouv de ce crux. Mais j’ai été tellement précis, mettant 150% de précision dans chacun de mes déplacements, que j’ai réussi à passer. Finalement, le fait d’être resté en mode [relax] m’a permis de ne pas m’épuiser !”

Iva Vejmolová, sa compagne, présente au pied de la voie lors de l’enchaînement, commente: “Quand nous l’avons vu grimper dans le premier crux, qui est le plus dur, nous étions tous sans voix au bas de la grotte. Il l’avait passé de manière si parfaite ! À ce moment, je me suis mise à pleurer. Je savais que s’il ne tombait pas là, alors il allait enchaîner la voie.”

Ensuite, il y a ce fameux retourné, où il faut envoyer les jambes au-dessus de la tête, et coincer les chaussons dans une étroite fissure. “J’ai senti que mes contrepointes étaient parfaitement calées dans la fissure, comme jamais auparavant. C’est à ce moment que j’ai soudainement réalisé où j’étais, et que je ne devais surtout pas laisser cette opportunité filer !”

Retournement complet pour Adam.

Et puis, suit le crux 2, un 8B bloc. “Mais avant, il y a un gros repos, où je coince de nouveau le genou, pour me refaire complètement. Lors de l’enchaînement, j’y suis resté un long moment, peut-être entre 4 et 5 minutes. Physiquement, je ne me sentais pas très fatigué et je savais que j’avais une chance de pouvoir terminer la voie. J’avais peur des deux crux suivants, mais tout s’est bien passé.”

Oui, tout s’est bien passé pour Adam, qui passe le crux 2 sans encombre, avant de ne faire qu’une bouchée du troisième crux en 7C+. À la fin de ce passage, un bac et seulement cinq mouvements le séparent du relais final. “J’ai toujours cru que quand j’arriverai sur ce bac, j’allais complètement me détendre et commencer à célébrer ma victoire. Mais en fait, ça ne s’est pas du tout passé comme cela ! J’avais les jambes complètement cramées, elles étaient même devenues toutes engourdies tellement je les avais poussé à leur extrême limite dans le coincement de genou précédent. Donc au lieu de commencer à célébrer mon enchaînement, j’étais concentré au maximum, par peur de tomber à cause de mes jambes fatiguées. J’ai donc pris une bonne minute de repos, et puis j’y suis allé… Jusqu’au sommet !

“Silence” était née.

“Silence”, le premier 9c de l’histoire !

“Silence”. C’est ainsi qu’Adam Ondra a décidé de baptiser officiellement le premier 9c du monde. Car “Project Hard” n’était qu’un nom provisoire, donné le temps du travail de la voie. Depuis dimanche dernier, “Project Hard” n’est plus un projet.

Mais alors pourquoi avoir choisi “Silence” comme nom ? Adam s’explique: “Pendant que j’étais dans le crux de la voie, j’avais l’impression d’être dans mon propre monde, mon esprit était dans un silence total, mon corps détendu, enchaînant les mouvements de manière fluide, en harmonie avec la voie, malgré l’extrême difficulté de celle-ci. Quand j’ai atteint le relais, j’ai voulu crier de toutes mes forces, mais je ne pouvais pas. Trop accablé pour briser le silence. Ça ne m’était jamais arrivé. Au lieu de crier, j’étais submergé par l’émotion, un mélange de joie et de soulagement m’ont envahi. J’avais les larmes aux yeux en redescendant.”

Un entraînement spécifique, taillé pour le 9c !

Adam Ondra a littéralement consacré les deux dernières années de sa vie à “Project Hard”. Bien sûr, le tchèque ne pouvait pas toujours être en Norvège. Alors, il trouvait d’autre moyen pour progresser dans la voie, comme la travailler chez lui, à l’entraînement.

Comment ?

En reproduisant par exemple les passages clés sur son mur. Afin de se familiariser avec ces mouvements si étranges, Adam répétait encore et encore dans sa salle en République Tchèque les différents crux de “Project Hard”. Notamment le premier, où il faut se retourner complètement, envoyer les pieds au-dessus de la tête, et coincer ses deux contrepointes dans une fissure étroite, avant de pivoter totalement autour de son genou pour se redresser.

Mais ce n’est pas tout, pour réussir le premier 9c du monde, Adam a dû entraîner ses jambes de manière spécifique, notamment ses mollets.

“Cette voie m’épuise complètement les jambes et les muscles de mon mollet ! C’est facile, “Project Hard” compte sept endroits où je coince mon genou. C’est le seul moyen pour que mon corps soit détendu à 99%, excepté pour mon mollet. On parle de rester en appui sur un genou pendant plusieurs minutes, tenu par un seul muscle. J’ai donc dû m’entraîner spécifiquement pour cet effort, ce qui m’a permis de rester plus longtemps dans ces positions de repos, et ainsi repartir les bras un peu plus frais.”

Quand les coincements de genoux deviennent légions.

Enfin, rien n’était laissé au hasard. Adam Ondra a très rapidement commencé à travailler avec un physiothérapeute, Klaus Isele. Pourquoi ? Pour apprendre à mieux connaître son corps. Avoir de la force, c’est bien, mais savoir la contrôler précisément, c’est encore mieux. Et c’est ce qu’il fallait pour enchaîner “Silence”.

Le matin même du jour de l’ascension finale, Klaus Isele était là, pour masser et préparer Adam avant son run.

La voie.

À quoi peut bien ressembler le premier 9c du monde ? Non, ce n’est pas d’ignobles petites croûtes dans un pan de mur à 45°. Mais plutôt des mouvements de contorsionniste, comme il n’en existe nulle part ailleurs.

Plus en détails, c’est 45 mètres d’escalade, pour un voyage d’environ vingt minutes.
Tout commence par une vingtaine de mètres en 8b, avant un gros coincement de genou.
Cinq mètres plus loin commence le crux 1, qui compte 10 mouvements. À lui seul, ce crux équivaut à un bloc en 8C. Et pour cause, il faut se retourner complètement au beau milieu du toit, envoyer les pieds au-dessus de la tête, et coincer ses deux contrepointes dans une fissure étroite, avant de pivoter totalement autour de son genou pour se redresser. Un mouvement ultra-exigeant, qui impose une précision d’exécution au millimètre.
Ensuite, il y a le crux 2, coté 8B bloc.
Suivit quelques mouvements plus loin par le crux 3, 7C+ bloc.
La particularité de cette voie ? Elle compte plus de six coincements de genou, permettant à Adam de pouvoir se relâcher entre les différentes parties difficiles de la voie et se retrouver pendu par un genou, la tête en bas. “Sans les coincements de genou ? La voie vaudrait au moins 10a !” commente le tchèque.

Le mot de la fin ?

“Pour moi, c’est incontestablement le plus bel accomplissement de ma carrière de grimpeur. C’est ce que j’apprécie le plus, une voie dans laquelle j’ai mis beaucoup d’efforts et où j’ai dû aller puiser très loin dans mes ressoures. Maintenant que ce projet est devenu réalité, c’est juste exceptionnel ! C’est une expérience unique et si intense.

J’ai le courage de dire que c’est le premier 9c du monde tout simplement parce que je trouve que c’est beaucoup, beaucoup plus dur que tous les 9b+ que j’ai déjà fait.”

Le palmarès d’Adam, dans le 9b et plus, classé par ordre chronologique.

03/2010 Golpe de Estado, Siurana, Spain, répété
02/2011 La Capella, Siurana, Spain. 9b, première ascension
03/2011 Chaxi Raxi, Oliana, Spain. 9b, première ascension
04/2011 Chilam Balam, Villanueva del Rosario, Spain. 9b, répété
04/2011 La Planta de Shiva, Villanueva del Rosario, Spain. 9b, première ascension
10/2012 Change, Flatanger / Hanshallaren, Norway. 9b+, première ascension
02/2013 Fight or Flight, Oliana, Spain. 9b, répété
02/2013 Dura Dura, Oliana, Spain. 9b+, première ascension
08/2013 Iron Curtain, Flatanger / Hanshallaren, Norway. 9b, première ascension
08/2013 Move, Flatanger / Hanshallaren, Norway. 9b, première ascension
12/2013 Vasil Vasil, Sloup, Czech Republic. 9b+, première ascension
02/2014 First Round First Minute, Margalef, Spain. 9b, répété
11/2015 C.R.S., Mollans, France. 9b, première ascension
02/2016 Stoking the Fire, Santa Linya, Spain. 9b, répété
10/2016 Robin Úd 9b, Alternativna stena, Slovakia, première ascension
02/2017 Pachamama, Oliana, Spain. 9b, répété
02/2017 Mamichula, Oliana, Spain. 9b, première ascension
04/2017 Queen Line, Laghel – Arco, Italy, 9b, première ascension
04/2017 Lapsus, Andonno, Italy, 9b, première ascension
09/2017 Project Hard, Flatanger / Hanshallaren, Norway. 9c, première ascension

  • Crédit photos: Coll. Ondra
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Une semaine de folie pour Alex Megos !

06 Sep

Quelle semaine de fou pour Alex Megos. Tout comme Adam Ondra, en bon falaisiste qu’il est, à peine la Coupe du Monde de difficulté d’Arco terminée que l’allemand sautait dans la voiture, en direction de la Suisse. Au programme, une semaine à sillonner les falaises du coin et répéter quelques voies bien old school.

En sept jours de grimpe non stop, l’allemand n’a pas chômé… Il enchaîne plus de dix voies en 8c et plus, dont trois 9a !

Jour 1: Speed 8c+ (2ème run)
Jour 2: Speed Integral 9a (6ème run)
Jour 3: Ravage 8c, Enfant de Boheme 8c, et L’appel de la forêt 8c: (tous au 2ème run)
Jour 4: Im Reich des Shogun 9a (3ème run)
Jour 5: Les temps difficiles 8c+, Rammstein 8c, et deux 8b+: (tous au 2ème run)
Jour 6: Coup de Grace 9a (2ème run)
Jour 7: Deus Irae 8c+ (2ème run)

Mais ce n’est pas tout ! Hier, son huitième jour de grimpe d’affilé, Alex était de retour à Arco. Et après une séance d’entraînement le matin en compagnie de Stefano Ghisolfi, l’allemand est allé signer la première répétition de Sid Lives 9a, avant d’enchaîner Bucking Bronco 8c+.

Ça en fait des croix !

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