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Author Archives: Charles Loury

Seb Bouin nous explique son projet du Vintage Rock Tour

10 Jan

Alors que l’année 2019 a été un très gros succès pour Seb Bouin avec de nombreuses réalisations dans le 9ème degré, 2020 s’annonce également de la plus belle des manière, avec pas mal de projets, et bien entendu la suite de son “Vintage Rock Tour”. Explications.

Bon avant de parler de ton vintage rock tour, je suis obligé de te demander ton avis sur ta saison 2019 !!? 

C’est sûr que c’est une bonne année pour moi. J’ai réalisé beaucoup de projets qui me tenaient à cœur. Cependant, je pense que les réussites de 2019 sont le fruit d’un long travail effectué sur les années précédentes. Il faut donc garder la tête froide et ne pas penser que cela est arrivé par une miraculeuse progression. J’ai réussi à affiné ce que j’avais entrepris lors des années précédentes. Et je vais essayer de continuer à développer cela en 2020.

Concernant ton Vintage Rock Tour, peux-tu nous rappeler de quoi il s’agit? Et pourquoi ce projet? 

L’objectif premier de ce Vintage Rock Tour est de répéter les voies historiques de France de 7a à 9a. Sont inclues dans ces voies “historiques” les premières cotations françaises (premier 8a, 8b,…) ainsi que les voies ayant marquées notre histoire (les voies plus “mythiques”).

Pour cela je vais donc passer par les différents sites historiques de France : Buoux, Le Verdon, Le Cimaï, Mouries, Les Eaux Claires, Claret, Les Calanques, la Turbie, Volx, et d’autres…

L’idée finale est de présenter les voies historiques et l’évolution qu’il y a eu entre le premier 7 et le premier 9 : depuis l’avènement de l’escalade en libre jusqu’à nos jours.

Je voudrais apporter une réflexion sur ces voies qui ont fait notre histoire, et qui ont façonné l’escalade de nos jours. Comment sommes nous arrivés à l’escalade actuelle? Quelle ont été les évolutions entre le premier 7a et le premier 9a? (Les styles de voies, la difficulté, les lieux, l’équipement des voies, …)

A quoi sont dût ces évolutions?  Pourquoi ?  (contexte matériel, contexte entre les grimpeurs, développement, facilités et difficultés physiques – techniques – psycho, entrainement,…)

Le but serait d’interviewer les grimpeurs de l’époque qui ont fait cette histoire afin de connaitre leurs visions. Ces “légendes” feront partie intégrante du projet.

L’objectif est de faire différents épisodes vidéos relatant mon périple culturel et sportif. Chaque lieu historique, chaque falaise/spot historique fera l’objet d’un épisode.

Quand as-tu débuté ce projet, où en es-tu et que te reste-il à accomplir? 

J’ai attaqué ce projet en 2019.
J’ai actuellement bien entamé mon Vintage Rock Tour. Il y a déjà deux grosses étapes de réalisé :  Buoux et le Verdon.
Voici quelques ascensions marquantes parmi toutes les voies :
Azincourt : premier 8c français
La rage de vivre : premier 8b+ français
Les mains sales : premier 8b français
Choucas : premier 8a+ féminin français
Les enragés 1964 : première grande voie du Verdon
Pichnibule 1977 : grande voie historique en 7b+
Take it or leave it 8a : immortalisé par Patrick Edlinger
Les spécialistes : 8b+ historique
et d’autres….

C’était vraiment deux gros morceaux, car une grosse partie de l’histoire s’est écrite sur ces falaises. Il y avait donc beaucoup de voies historiques à faire.

Les prochaines étapes seront : l’extrême sud est (Cimaï / Sainte victoire), Le Saussois, Les Eaux Claires. Si nous avons le temps et le budget, j’aimerais bien faire une étape à Ceuse.

Ces classiques sont-elles vraiment différentes de ce qui se fait aujourd’hui en falaise? 

Le style des classiques diffèrent un peu suivant l’époque. Mais oui, cela est différent des voies actuelles.
Mais j’en dirai plus à la fin de ce VRT.

Concernant les cotations de ces classiques, les « anciens » avaient-ils vu juste? 

Je pense que les anciens ont créés les premières cotations dans le 7 et le 8. C’est donc à nous de respecter cette échelle de difficulté. Il est vrai que parfois ces cotations peuvent paraitre un peu sèches, mais c’est la réalité des choses.

Plus globalement, des projets pour 2020? 

Pour 2020 quelques noms et pays : Jumbo Love, Joe mama, Catxaca, le Chili, Rhode empire, un 9b+?, et bien sûr le Vintage Rock Tour.

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Escalade et Sauce Piquante arrive à grands pas !

10 Jan

Pas encore inscrit? Alors n’hésite pas, viens gravir le mont Olympe et à braver des épreuves piquantes et herculéennes dignes des plus grands héros grecs. Viens te frotter à la douzième édition d’escalade et sauce piquante et adopte l’esprit « All’in peak ». Plus vite, plus haut plus fort, cette année l’escalade se goûte sous l’égide de la flamme olympique.

Mais attention, pas de compétition. « L’important, c’est de participer » et de profiter des plaisirs de la grimpe dans une ambiance décalée et déjantée.

Rendez-vous le 18 Janvier à partir de 13h au Gymnase Hilaire de Chardonnet à Chalon sur Saône pour découvrir les surprises Olympiques

Au programme :

– voies athlétiques sur mur sécurisées par les cordes Béal

– Bloc avec les nouveautés Baroka et Ibex. Et toujours les prises Digital pour des blocs ultra piquants

– Relais des Dieux

– Village olympique avec coin détente et buvette

– Concert de clôture avec Otite Orphéonique

– Repas des champions en fin de journée, après l’effort le réconfort…

Et plein d’autres surprises …

Si tu es en mode piquant, rejoins les Dieux de l’escalade et inscris-toi vite (nombre de places limitées) : escaladeetsaucepiquante.fr et sur le FB d’escalade et sauce piquante

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Une deuxième édition pour le salon de l’escalade du 20 au 22 Novembre 2020

08 Jan

En Novembre dernier, la première édition du Salon de l’Escalade a suscité curiosité, engouement et succès ! Une première qui, quelques semaines plus tard seulement, annonce déjà un deuxième opus du vendredi 20 au dimanche 22 novembre 2020 à Lyon-Villeurbanne !

Le succès de la première édition résulte d’une formidable évolution de la pratique. L’escalade est le 2ème sport scolaire et l’escalade urbaine confirme une courbe ascendante.  De plus, 2020 marquera l’entrée de la discipline dans l’univers olympique !

UN FORMAT FEDERATEUR 

Le format du salon a fait l’unanimité. Totalement innovant en France et même en Europe avec une thématique exclusive 100% verticalité, une matinée réservée aux professionnels et deux jours et demi ouverts au grand public. Le public et les exposants ont pu participer aux très nombreuses animations et conférences.

Pour couronner le tout, des visiteurs passionnés, de tous horizons, se sont massivement déplacés malgré les routes enneigées !

Eric Hatesse, l’organisateur, confirme : « Les avis sont unanimes : l’événement s’est déroulé dans une ambiance particulièrement chaleureuse et sous le signe de la passion, comme nous l’ont confié de nombreux exposants et visiteurs dont les témoignages seront prochainement mis en ligne. Rendez-vous en novembre prochain ! »

CHIFFRES CLEFS DE L’EDITION DE 2019

  • 4526 visiteurs sur 3 jours,
  • 104 Exposants et leurs 622 représentants issus de 11 pays / 3 continents (dont 12 Associations invitées) répartis sur 3800m²,
  • 15 Conférences,
  • 9 Tables-Rondes,
  • 4 Ateliers Publics d’Envergure,
  • 2 Ambassadeurs d’exception : Catherine Destivelle et Romain Desgranges,
  • 2 Murs d’Escalade,
  • 3 Structures Ludiques complémentaires (Ninja Box, mur gonflable, tour pour enfants),
  • 1 Journée complète réservée au Contest Officiel FFME de Bloc avec 120 inscrits,
  • 1 Matinée dédiée à l’Handi-Escalade,
  • 1 Soirée de projection (5 films) avec 254 spectateurs,
  • 10 régions principales représentées (certains visiteurs sont venus de loin !) : Auvergne-Rhône-Alpes (73%), Région Île-de-France (7%), Région Sud (6%), Occitanie (3%) mais aussi Grand Est, Nouvelle Aquitaine, Corse, Bourgogne-Franche-Comté, Centre Val de Loire et Hauts de France !
  • 94% de visiteurs Français et 6% de visiteurs internationaux (pays limitrophes).

 

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Escalade et nutrition – Le gras: un faux problème !

07 Jan

Bientôt 20 ans que le Programme National Nutrition Santé nous rebat les oreilles avec des consignes du type « Pour votre santé, mangez moins gras… », injonctions complétées par un système de notation des aliments, le nutri-score, qui devrait permettre aux consommateurs de choisir les aliments les plus sains dans les rayons des supermarchés et qui estampille d’un D majuscule la moindre bouteille d’huile ou conserve de sardines. A cela s’ajoute la multiplication des aliments allégés en graisses et des régimes qui prônent (entre autres) la cuisson vapeur et le 0% de matière grasse, comme si l’éradication du gras de la nourriture pouvait éradiquer le gras qui s’installe autour de notre ventre. Mais est-ce vraiment aussi simple ?

On prend du poids lorsque nos apports énergétiques sont supérieurs à nos dépenses. Un raisonnement simpliste consisterait à penser qu’il suffit de diminuer les apports ou d’augmenter les dépenses pour revenir à l’équilibre et retrouver son poids de forme. C’est justement ce raisonnement qui incite traquer tous les aliments riches, notamment en graisses, pour les éliminer de l’alimentation car on apprend en école de diététique, mais aussi à la télévision ou à la cantine que les lipides apportent deux fois plus de calories que le glucide ou les protéines. Donc logiquement, éliminer le gras de l’alimentation revient à éliminer une bonne partie des calories ingérées. De là à penser que ce faisant, les apports énergétiques reviennent à l’équilibre avec les dépenses, il n’y a donc qu’un pas. Ce que ce raisonnement oublie, c’est que se priver de gras, c’est d’une part priver son organisme de nutriments indispensables et d’autre part atténuer la sensation de rassasiement et du coup…manger plus !

En effet, si les matières grasses ont toutes le même apport énergétique, le détail de leur composition est quant à lui bien différent. On distingue plusieurs types de graisses, classées selon des critères de saturation des atomes de carbone au sein des molécules. Plutôt que s’attarder sur ces considérations biochimiques, retenons que les acides gras essentiels (dénomination liée au fait que le corps ne sait pas les fabriquer lui-même) qui contribuent au bon développement du cerveau[1] et au fonctionnement du système immunitaire[2], se trouvent dans l’huile de colza, de lin, dans la graisse de canard et d’oie. Les autres huiles (olive, tournesol, arachide etc) apportent quant à elles des acides gras en majorité non essentiels mais intéressants en cuisine de par leur goût et leur stabilité à la cuisson. Cela étant, s’agissant des autres graisses telles que l’huile de palme, les mono et di-glycérides d’acides gras et les huiles hydrogénées (présentes dans les margarines et les aliments ultra-transformés), il est préférable de les éviter au maximum tant pour des considérations sanitaires qu’écologiques. En effet, la production d’huile de palme est responsable d’une catastrophe écologique en Indonésie et en Malaisie de part la déforestation et la dérégulation des écosystèmes qu’elle engendre[3]. De leur côté, les mono et di-glycérides d’acides gras, aussi connus sous l’appellation E 471, sont soupçonnés de favoriser l’apparition de maladies inflammatoires de l’intestin[4], de l’obésité et du diabète. Par ailleurs, les huiles qui subissent un traitement pour être solides à température ambiantes (hydrogénation), longtemps plébiscitées, sont désormais tombées en disgrâce à la suite d’études scientifiques publiées au début des années 2000 et montrant une augmentation du risque cardiovasculaire en lien avec leur consommation[5].

Sur le plan de la relation entre gras et rassasiement, il faut bien comprendre que le goût pour le gras est inné…jusqu’à une certaine dose. Il a même fait l’objet de recherches récentes qui concluent notamment à l’existence de récepteurs gustatifs spécifiques et catégorisent le gras comme une saveur de base, à l’instar de l’amer ou du salé[6].

On savait déjà que les matières grasses possèdent une force gustative liée à la sensation tactile agréable laissée sur la langue et dans la bouche ainsi qu’à leur capacité à solubiliser les molécules volatiles qui composent les arômes. En d’autres termes, les aliments sont meilleurs avec du gras, le leur ou celui qu’on ajoute en cuisine, tandis que leur goût est moins bien perçu si on le leur retire (il suffit de comparer du formage blanc ordinaire et du 0% pour s’en convaincre). Cette même étude a aussi prouvé que, contrairement à une idée reçue, l’appétence pour le gras n’est pas infinie : à partir d’une certaine concentration en lipides, les sujets éprouvaient du dégoût pour les échantillons testés. Cela conforte l’idée que la perception du goût est un élément fondamental dans le processus de rassasiement. En effet le rassasiement, c’est à dire ce qui nous fait perdre de l’intérêt pour l’aliment que nous sommes en train de consommer, est directement relié à nos sens et lorsque l’un ou plusieurs de nos sens sont saturés, l’attrait pour l’aliment diminue. C’est ainsi, par exemple, que le croustillant d’une biscotte sature l’ouïe ou au contraire, l’absence de bruit d’une purée finit par lasser. De même, lorsqu’on mange de manière attentive, on se rend compte que le goût d’un plat semble perdre en intensité au fur et à mesure que notre assiette diminue : il s’agit simplement du phénomène naturel de saturation des papilles.

Lorsqu’on cuisine tout à la vapeur ou qu’on consomme des aliments allégés, cette saturation intervient beaucoup plus tardivement, c’est à dire avec une quantité d’aliments plus importante que pour des aliments cuisinés avec un peu de graisse ou des aliments en contenant naturellement. La quantité ingérée étant plus importante (sans parler des adjonctions de sucre dans les produits allégés), sur le long terme il en résulte une prise de poids : manger light fait grossir.

En résumé, comme disait le philosophe[7] : le gras, c’est la vie. Eradiquer les graisses n’est pas la solution pour garder un tour de taille compatible avec son sport préféré et rester bien collé à la paroi. Au contraire, en consommer suffisamment et de bonne qualité permet de rester en bonne santé et de ressentir les signaux de rassasiement envoyés par le corps, signaux qui permettent de consommer les justes portions et de garder un poids de forme. Et pour éviter les huiles hydrogénées, l’huile de palme et autres additifs néfastes, la solution est simple : transformer soi-même les aliments. Une bonne fondue maison vaut mieux qu’un surgelé allégé !

[1] https://presse.inserm.fr/les-omega-3-indispensables-pour-le-cerveau-des-ladolescence/28815/

[2] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-omega-3-boostent-systeme-immunitaire-45613/

[3] https://www.geo.fr/environnement/huile-de-palme-ses-veritables-consequences-sur-lenvironnement-193387

[4] https://www.quechoisir.org/comparatif-additifs-alimentaires-n56877/e471-mono-et-diglycerides-d-acides-gras-p223785/

[5] https://www.anses.fr/fr/content/les-acides-gras-trans

[6] Cordelia A. Running, Bruce A. Craig, Richard D. Mattes, Oleogustus: The Unique Taste of Fat, Chemical Senses, Volume 40, Issue 7, September 2015, Pages 507–516, https://doi.org/10.1093/chemse/bjv036

[7] https://www.youtube.com/watch?v=x2QBDQXn3iU

 

Texte: Amandine Verchère

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Oriane Bertone commence fort son séjour à Rockland

06 Jan

Comme chaque hiver depuis plusieurs années maintenant, la championne Réunionnaise se plaît à aller passer du temps sur le caillou de Rockland. Il ne s’agit pourtant pas de la meilleure saison puisque la bas nous sommes en pleine saison estivale, mais qu’importe, les croix tombent bien qu’elle admette un début de séjour difficile…

Début de séjour difficile à Rocklands cette année. Des projets durs en chantier et quelques douleurs d’après saison… Mais entre les projets ouverts j’arrive à cocher quelques lignes pas trop mal, histoire de me motiver !

Dans le langage d’Oriane, “pas trop mal” signifie tout de même deux 8B bloc! Elle réalise ainsi  “Leopard cave extended” (en vidéo ci-dessous) et “Hipster Whale” qu’elle qualifie de “soft”…

On a donc d’ores et déjà hâte de la voir sur les prochains projets qui devraient tomber rapidement…

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Jeu concours: Gagne tes places pour le Reel Rock Tour

06 Jan

Nouvelle année, nouveaux jeux concours avec PG! Et histoire de bien commencer, on vous offre des places pour aller voir le Reel Rock Tour.

Ce qu’il y a à gagner ? 

Une fois n’est pas coutume, il n’y aura pas 1 mais bien 5 gagnants pour ce jeu concours. Et chaque vainqueur pourra choisir la date de la tournée qu’il souhaite (exceptée le 9 janvier à Paris qui affiche déjà complet, mais une autre date est possible pour les Parisiens…), ainsi qu’une personne de son choix pour l’accompagner!

Rappel des dates de la tournée par ici

Comment gagner cette box? 

Rien de plus simple…

Tirage au sort le mercredi 8 janvier pour désigner les vainqueurs !!

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La tournée française du Reel Rock approche à grands pas …

05 Jan

La 14ème édition de ce rendez-vous incontournable du film d’escalade débute le 9 janvier prochain en France pour une vingtaine de dates, et de nouvelles villes “hôtes”, à l’image de Dijon par exemple!

Au programme, 3 films à découvrir…

High Road, dresse le portrait de la téméraire et puissante Nina Williams se mesurant aux problèmes de bloc les plus vertigineux et difficiles jamais tentés.

United States of Joe’s, raconte le choc des cultures entre grimpeurs de bloc et mineurs de fond, d’une petite communauté conservatrice de l’Utah.

The Nose Speed Record, Alex Honnold, héros de Free Solo, et Tommy Caldwell, conquérant du Dawn Wall, se confrontent à l’équipe de « dirtbag » Brad Gobright et Jim Reynolds, pour décrocher le record de vitesse le plus risqué de l’escalade.

Les dates de la tournée

-> Pour acheter vos places c’est par ici

Le teaser de Reel Rock 14

https://vimeo.com/370341718

Restez connectés, il paraîtrait que PG vous fasse gagner des places pour le Reel Rock 14 à partir de demain…

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Premier 8B+ bloc pour le jeune Killian Chabrier (+commentaire!)

04 Jan

Il y a quelques jours, le jeune bloqueur Parisien Killian Chabrier a enchaîné son premier 8B+ bloc en Suisse. Connu pour ses participations aux compétitions nationales chez les jeunes et également pour quelques belles réalisations à Bleau, Killian vient donc de faire monter le niveau d’un cran.

Avec la réalisation du célèbre “Off the wagon”, Killian signe une très belle performance avec un bloc qui a vu défiler quelques stars du bloc (Nalle Hukkataival et Shawn Raboutou pour ne citer qu’eux). Il revient pour nous sur cette belle croix:

J’ai vu ce bloc il y a longtemps en vidéo et je me suis dit que c’était vraiment un bloc super classe et qu’il faudrait l’essayer quand je serai assez fort. Cette année je suis allé beaucoup en extérieur, surtout à Bleau, ce qui m’a permis de passer un cap dans ma grimpe en milieu naturel.

J’ai fait mon premier 8A et 8A+ flash et mes 4 premiers 8B. Je me suis dit que cette année je pourrai sûrement enchaîner ” off the wagon”, surtout que les mouvements durs sont vraiment dans mon style. C’est un bloc très court composé de 2 mouvements très durs, un premier ou l’on part de 2 arquées franches ou il faut envoyer sur une bonne prise orientée un peu bizarrement, on y arrive en tri doigts tendu, beaucoup réarme la prise pour y mettre le 4 ème doigt, ce que je n ai pas réussi à faire. Puis arrive le second mouvement ou il faut Twister à un bras Pour aller dans un gros bac et là le bloc est quasiment terminé, la fin est facile ( environ 7 A) 6 -7 mouvements dans des prises moyennes pour rétablir.

Avec Camille Coudert ont s’est motivés pour ne pas faire le nouvel an et partir tôt le matin du 1 janvier vers 7 h pour tenter une séance de nuit en arrivant. Après avoir conduit pendant 9h j’arrive enfin au pied du bloc, je touche les prises et je me dis en fait qu’elles ne sont pas si mauvaises. On s’échauffe très vite sur des blocs à côté et on met nos premiers runs. J’ai tenté un run flash infructueux. Au 4ème essai je fais le premier mouvement et je tiens l’arquée, j’étais tellement surpris de tenir la prise que je ne savais plus quoi faire et j’ai envoyé à moitié le twist et je suis tombé. Au 7ème run je l’enchaîne, tellement content de réussir ce bloc mythique que m’a fait rêver depuis tant d’années.

Comme à mon habitude je oublié de filmer “le run” et j’ai été obligé de le refaire 30 mn plus tard pour la vidéo. Le lendemain j’ai essayé le départ assis mais ça va rester un projet pour moi car je ne suis pas assez fort sur le premier mouvement. Il me faudrait un peu plus de temps pour envisager de le faire …

 

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Hugo Parmentier, le nouveau (et futur) performer qui monte …

02 Jan

Si plusieurs noms de grimpeurs français résonnent dans le milieu de la compétition à l’échelle nationale et internationale, avec notamment l’ère des JO et les premiers qualifiés pour Tokyo 2020 (Les frères Mawem et Julia Chanourdie), quand on parle de performance en falaise, un nom revient particulièrement souvent ces derniers temps: Seb Bouin!

Tout le monde connaît Seb Bouin, LE falaisiste français du moment qui écume les voies extrêmes aux quatre coins du monde.

Mais il semblerait qu’un petit nouveau vienne doucement se positionner sur ce terrain de jeu immense de l’escalade outdoor, Hugo Parmentier! Reconnu pour ses belles performances en compétition durant ses années en équipe de France espoirs (avec notamment de beaux podiums à l’international), Hugo n’en oublie pas pour autant de grimper en falaise. D’ailleurs cette année, la saison estivale lui aura été prolifique… Après le 9a de “Condé de choc, il enchaîne rapidement son premier 9a+  “la moustache qui fâche” à Entraygues,  avant de régler son compte au célèbre 9a “Trip Tik Tonic” des Gorges du Loup quelques semaines plus tard.

Sur une belle pente de progression après une blessure au doigt en 2018, Hugo Parmentier semble avoir retrouvé un gros niveau de forme. D’ailleurs, d’autres projets en falaise semblent lui tenir à coeur, notamment du côté de Saint Leger du Ventoux, sans pour autant tourner le dos aux compétitions…

Nous profitons donc de cette fin d’année pour lui poser quelques questions sur la saison écoulée, sans oublier d’envisager avec lui les perspectives futures…

Si tu devais dresser un bilan de cette année 2019, tu nous dirais quoi?

Magnifique, tant sur le plan perso que sur celui de mon double projet (études de kiné et grimpe). Je commence tout juste à me comprendre, à  trouver un équilibre dans mon quotidien. Mettre en place des choses pour réussir devient plus simple.

J’ai fait en conséquence de gros changements cette année, surtout sur le format et la quantité d’entrainement.

Dorénavant je m’entraine moins pour un seul objectif, j’essaye de progresser de manière générale sur un plus long terme. Concernant la quantité, je fais presque 2 séances par jour durant mes cycles. Beaucoup d’exercices de force à poid de corps, du renforcement spécifique. En grimpe je garde une séance de diff dans la semaine et sinon du bloc en salle ou du pan au 8assure.

Je suis plus en phase avec ce que je mets en place tous les jours, et ça m’a apporté beaucoup de satisfaction. La cerise sur le gâteau est d’avoir réussi plusieurs projets: la montée de pan Gullich sur les petites lattes de BB 1, sans oublier ma première moustache….

Avais-tu envisagé une année comme celle-ci? 

J’avoue que je ne sais pas trop, j’ai l’impression d’avoir une meilleure idée de mes capacités en escalade. Jusqu’à maintenant je n’étais jamais allé au bout du processus d’entrainement. Et j’ai eu beaucoup de déconvenues ces deux dernières années avec 2 blessures au doigts notamment.

Atteindre plusieurs de mes rêves m’a soulagé; c’est quand même pas mal: 9a, 9a+ voie, 8B, 8B+ bloc; comme dans les vidéos que je regardais petit !

© Jan Novak

Après ta blessure au doigt l’année dernière, tu as su te remettre sur les rails de la performance, raconte nous le chemin parcouru! 

Je ne me rappelle plus du facteur déclenchant, mais à un moment il a fallu que je fasse le point pour savoir où j’allais. Prendre la décision de me réinvestir à 100% dans l’ escalade n’a pas été facile, car je ne savais pas trop ce qui me plaisait vraiment en fait.

Plus jeune j’ai consacré beaucoup de temps à l’escalade sans réfléchir à grand chose d’autre, j’ai laissé de côté certains aspect de la vie d’un adolescent. Les blessures ont mis un grands coup de frein à ce fonctionnement. Je ne pouvais plus continuer à m’entraîner comme un acharné, j’en étais incapable. Alors j’ai fait ce qui me donnait envie : voir des potes, glander, jouer à la console… des choses très simples mais que je n’avais pas forcement pu faire avant.
Intérieurement j’ai énormément réfléchi à des questions plutôt existentielles, j’ai eu pas mal de discussions avec plein de gens différents.

Puis un jour le mal-être est parti. Je n’avais plus mal au doigt et j’étais sûr de moi, je voulais passer à la vitesse supérieure en grimpe, avec un œil neuf, plus mûr….sans oublier complètement les autres aspects nécessaires à une vie plus équilibrée cette fois.

Dorénavant je tente d’être plus moteur de ma vie. Dans l’entrainement c’est moi qui décide quoi faire. Ben (Bouissou) me conseille toujours et reste très à l’écoute, il garde le pouvoir sur certains exos mais je lui dois bien ça 😉

Maintenant je sais pourquoi je fais les choses.

Cette année, ton nom a fait la une de plusieurs articles concernant tes performances en falaise. Délaisses-tu la compétition pour autant?

Non. L’an dernier j’espérais mieux faire mais n’ai pas réussi à transformer l’essai.

A vrai dire la motivation pour les compétitions avait diminué ces dernières années et les challenges en falaise m’ont transcendé. C’est sans doute pour ça que ça a mieux marché dehors.

L’an dernier à la coupe de France d’Arnas, j’ai retrouvé des sensations de fou. Je voudrais revivre ces moments de grimpe libérée qu’offre les compétitions.

Tu nous as récemment parlé de projets à Saint Leger du Ventoux, tu peux nous en dire plus? 

J’essaye une voie équipée par Elie Morieux et libérée par Adam Ondra. Le caillou n’est pas très bon mais les mouvs sont mythiques. Et c’est un vrai chantier, celui que je cherchais depuis quelque temps, une voie qui me demande de l’investissement, un travail spécifique. C’est mon 16 ème jours de travail. Les pièces s’assemblent doucement. Si je n’ai pas cassé toutes les prises avant de l’enchaîner alors ce sera mon plus gros combat pour faire une voie.

Comment envisages-tu la saison 2020 en terme de falaise et de compétitions? 

Je vais continuer mon petit bonhomme de chemin. Y aller à mon rythme sans trop attacher d’importance à ce qui se passe autour, et avant tout me construire en tant que personne.

En compétition j’espère faire des résultats sur les championnats de France et en Coupe du Monde. Dehors j’ai tout plein de projets qui s’agenceront entre les compets. Grâce à mon club le 8 Assure, mes sponsors Petzl, Scarpa, Mountain HardWear, PG et Arkose  je vais avoir plus de marge de manœuvre pour tenter ces passages qui me font rêver depuis longtemps. Il y aura du bloc en forêt, de la couenne à Saint Léger et de la grande voie 😉

As-tu l’idée des JO 2024 à Paris dans un petit coin de ta tête, d’autant qu’on partirait sur un combiné bloc/diff? 

Les JO 2020 étaient une véritable motivation avant de me blesser. Hors-jeu, je ne pouvais plus espérer y participer et puis rétrospectivement je n’aurais eu ni les reins ni les capacités suffisantes pour me qualifier.
Le format bloc/diff 2024 se rapproche plus de mes compétences. Et si tout se passe bien j’aurai  accumulé quelques années d’entrainement acharné. Si je progresse assez d’ici là ça se transformera en objectif!

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Entre-Temps Escalade ouvre enfin sa nouvelle salle, avec les 3 disciplines!

29 Déc

Avec 1600 m2 de surface grimpable réunissant les 3 disciplines, difficulté, bloc et vitesse,  l’association Entre-Temps se dote d’une structure nationale dont certaines voies culminent à 18m de haut.

C’est un projet que l’association de Besançon portait depuis de nombreuses années et qui va voir le jour en ce début d’année 2020. Fruit de la collaboration entre le Grand Besançon Métropole qui a financé la construction du bâtiment et Entre-Temps Escalade qui a conçu, suivi et assuré le financement de l’équipement sportif et sera en charge de la gestion, la salle Marie Paradis ouvrira ses portes le 11 janvier prochain.

Cette salle offrira une surface de grimpe 5 fois supérieure à l’ancienne salle devenue beaucoup trop petite pour accueillir les 700 adhérents de l’association. Elle sera ouverte du lundi au dimanche aux adhérents, mais également au public et accueillera un autre club résident qui y installera son siège sur 105 m² : le Club Alpin français Bisontin.

Enfin, véritable spécificité de l’association, l’accueil de personnes en situation de handicap sera favorisé dans ce nouveau bâtiment avec des équipements spécifiques et des conditions d’accès facilitées aussi bien à la salle qu’aux pieds des voies.

Une journée d’inauguration est prévue le 11 janvier 2020, plus d’informations très prochainement…

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Carnati et Ghisolfi en grosse forme en Espagne!

29 Déc

Comme chaque hiver, une flopée de grimpeurs se donne rendez-vous en Espagne histoire de profiter du climat ambiant et des falaises avec bon nombre de voies extrêmes. Et les Italiens Stefano Ghisolfi et Stefano Carnati ne dérogent pas à la règle…

Pour Carnati, après avoir réalisé deux 8C bloc en décembre, “The story of 2 worlds” et “Dreamtime”, changement de décors et direction Margalef où il fait parler également son talent de diffeur en enchaînant “Demencia Senil”, son troisième 9a+.  Ouvert par Chris Sharma en 2009, Stefano est le 7ème ascensionniste de cette ligne hyper déversante constituée de mono et bi doigts.

Je suis vraiment heureux d’avoir réalisé cette ligne qui était gravée dans ma mémoire depuis des années, plus précisément depuis que je l’ai découvert avec Chris Sharma dans le film “Progression”.

Concernant Ghisolfi, on monte la difficulté d’un cran… Il vient en effet de réaliser son gros projet du moment, “Stoking the fire”, célèbre 9b de Santa Linya, déjà réalisé par quelques noms connus (!!): Chris Sharma (FA le 06/02/2013), Adam Ondra (02/2015), Jakob Schubert (05/01/2018), Sachi Amma (26/03/2019). 

Stefano ajoute donc une pierre à l’édifice, et continue d’imposer son niveau en falaise, avec d’ores et déjà 7 voies dans le 9b et plus, avec comme meilleure performance actuellement, le 9b+ de “Perfecto Mundo” qu’il enchaînait l’année dernière…

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La désillusion des JO pour Manu Cornu

27 Déc

2016. Oui, c’est en 2016, année de son podium en bloc sur les championnats du monde de Paris Bercy, que Manu Cornu a décidé de s’engager dans la course aux JO. Il était l’un des premier à se lancer dans le combiné, à envisager les jeux, et pourtant, il ne fera pas parti des français à aller à Tokyo en 2020. Plus d’un mois après la désillusion du TQO, nous sommes allés à sa rencontre pour papoter de tout ça…

Raconte nous ce qui t’a décidé en 2016 à t’engager dans la préparation olympique.

Après les championnats du monde de Bercy, je n’avais plus d’objectif sur le papier, il fallait en trouver de nouveaux.

Au même moment l’escalade rentrait aux JO sous un format combiné. Avec la 2éme place que je venais de faire, ne pas tenter l’aventure aurait été idiot.

Depuis cette décision, comment résumerais-tu les années de compétitions qui ont suivie? 

Les années de compétitions (si on se fie aux résultats)  ont été bonnes, il faut voir la préparation dans la globalité avec l’entrainement et les progrès, j’ai vu plein de choses, j’ai continué de progresser dans tous les domaines, il y a eu des erreurs dans certains choix mais c’est la vie, ça fait grandir et ça restera quoiqu’il arrive de belles années.

En 3 ans, tu as changé 3 fois d’entraîneurs (Nico Januel en 2017, Sylvain Chapelle en 2018 et Ludo Laurence en 2019) pourquoi? N’est-ce pas pénalisant tous ces changements? Comment se sont passées les transitions d’un entraîneur à l’autre? 

J’ai changé 2 fois d’entraineur en réalité, Nico m’entrainait déjà depuis 2014, mais avec sa volonté d’arrêter d’entrainer l’Equipe de France, et mon départ à Voiron pour rejoindre le pôle olympique, ça devenait compliqué, je me suis donc rapproché de Sylvain qui était  sur place.

Après un an passé à Voiron, je ne sentais pas d’équilibre dans ma vie personnelle  à coté de la grimpe, je n’avais jamais vraiment vécu cette situation… j’avais toujours vécu proche de ma famille et de mes amis, c’était pas facile de repartir de Paris quand je venais en week-end et j’avais la sensation de mieux grimper en étant à Paris.

C’est peut être bête mais c’est comme ça, je ne suis pas superstitieux mais quand je regarde les moments où je me sens bien et où j’ai fait de bons résultats (les France à Massy, les Mondes…), on est assez proche de la capitale, il y a un truc en plus pour moi, donc au bout d’un an j’ai décidé de retourner m’entrainer là-bas.

J’ai emménagé à Evry juste à côté de Blockout 3 et je me suis donc rapproché de Ludo.

Pénalisant, je ne sais pas, je dirais que non, j’ai raté ma qualif mais j’ai gagné une coupe du monde de bloc (en 20 ans on est seulement 9 français à avoir décroché l’or), il n’y aurait pas eu l’objectif des JO, on aurait eu un bilan magnifique alors pénalisant, je pense pas.

Pour les transitions, ça s’est très bien passé, j’ai choisi des entraîneurs  avec qui, moi, j’avais envie de bosser, le reste ça ne m’intéresse pas…

Après des championnats du monde ratés en Août dernier, tu t’es préparé pour être dans les meilleures conditions possibles pour le TQO. Cela n’aura pas suffit puisque tu termines dernier de ce tournoi, laissant s’envoler le 2ème ticket français pour les JO au profit de Bassa Mawem. Peux-tu revenir sur ce TQO, épreuve par épreuve, et nous expliquer comment tu as vécu cette compétition?

J’ai abordé la compétition sereinement en étant sûr de ma force, et du travail effectué depuis plusieurs mois. Puis tout est allé très vite, j’ai commencé par tomber sur mes 2 runs de practice en vitesse, puis je prends un zip en bas à mon premier run de qualif, le 2ème était mieux mais malheureusement toujours pas bon, à cause d’une zipette sur la fin. Rien de grave à ce moment là, même si j’étais loin d’avoir marqué des points.

Ma discipline forte arrivait juste derrière et je voulais remettre les pendules à l’heure, m’appliquer, sortir les griffes… mais le bloc ça se joue à des détails et malgré que je sois le seul grimpeur à faire le bloc 1 à vue, derrière je tombe à tous les derniers mouvs et ça a été dur à digérer quand j’ai vu le classement…

Il ne restait plus grand chose à espérer en attaquant la diff, mais compétiteur que je suis je me raccrochais à l’idée de pouvoir sortir la voie le plus rapidement possible et par miracle gagner la diff sur un acte de piraterie. J’ai donc bien préparé mon run aux jumelles, mes dégaines, mes accélérations etc, j’avais prévu de mettre un rythme soutenu jusqu’au toit et ralentir sur ce passage qui me paraissait être la zone clef et puis finalement le cauchemar a pris fin comme il avait commencé avec une zipette en tout début de voie…

Comment expliques-tu cet échec toi personnellement? 

Il faut du temps pour comprendre et analyser, quand il s’agit de soi-même.

Mais ces derniers temps je me rends compte qu’il manquait quelque chose.

Je ne sais pas quoi, mais cette année a été spéciale pour moi, je me sentais vraiment prêt physiquement, je me suis entrainé, j’ai fait les efforts comme jamais et sur les premières compètes il me manquait de la rage… à Moscou j’ai souffert en qualif puis je suis rentré dans ma demie avec cette rage de tout vouloir casser, j’ai fait 7, premier non pris, sur un tour où je méritais réellement mieux.

Je me revois regarder les finales en haut des gradins sur le coté de la salle et me dire plus jamais ça. J’ai même pris une photo pour me le rappeler. Ca m’a fait mal mais ça a nourri ma rage, 2 semaines après  j’ai gagné à Chongqing.

Manu Cornu regarde la finale de Moscou depuis les tribunes …

Et puis après avoir gagné cette étape de coupe du monde, des choses ont changé, je suis sûr que sans cette victoire mon résultat aurait été different.

J’ai atteint un objectif qui était là depuis longtemps, ce n’était pas la plus grosse cible de l’année mais je l’ai fait.

Suite à cette compète, les réservoirs de rage et d’envie étaient diminués mais je suis parti pour m’amuser aux Frances de diff, à la journée olympique à Paris, plus le temps passait plus j’étais fort, et les mondes m’ont arrêté en pleine course…

Tout était planifié pour que je me qualifie aux mondes à Tokyo, et la vitesse m’a sorti des rails.

Après ça, ça a été dur, vraiment dur, j’ai mis du temps à accepter mon échec, je me suis senti mauvais, je n’avais  plus envie de jouer cette qualif, je pense que je voulais arrêter la compète, mais je m’interdisais de penser ça, j’étais à 2 mois du TQO, j’ai fait l’effort, mais aujourd’hui je sais qu’il manquait quelque chose.

Les dernières semaines de préparations ont été dures mais j’avais l’impression d’avoir retrouvé l’envie, en tout cas j’avais moins peur, et je voulais prendre ma qualif.

J’ai essayé de bousculer et provoquer des choses pour retrouver cette rage qui me fait devenir plus fort mais elle ne se provoque pas comme ça, elle est là ou pas…

Et ton entraîneur actuel, quelle est son analyse? 

Aujourd’hui je n’ai plus d’entraineur, mais sur le moment on a dit,  « c’est le haut niveau, on a tenté, on sait que tu avais le niveau mais malheureusement c’est comme ça. »

Avec ton principal objectif qui tombe à l’eau comment envisages-tu l’année 2020 et les suivantes? Penses-tu aux JO de 2024? 

Pour le moment je suis en roue libre, j’ai fait une petite pause mais je vais reprendre la grimpe assez vite, je ne vais pas m’entrainer comme les années passées, j’ai besoin de souffler, 2020 sera une année de transition pour moi, mais j’ai quand même un titre de Champion de France de bloc à récupérer, l’idée est de maintenir un maximum le niveau que j’avais il y a 1 mois, grimper un peu plus dehors, et a la fin de l’année je vous annoncerai que Paris c’est une ville importante pour moi !!!


La réaction de Manu quelques minutes après sa prestation sur le TQO…

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Simond déménage dans de nouveaux locaux à Chamonix

24 Déc

Les équipes Simond entrent dans leur nouveau bâtiment! 

Après deux ans de travaux, les collaborateurs Simond vont pouvoir découvrir leurs nouveaux bureaux. Un beau cadeau de Noël en avance pour les équipes Simond : ce jeudi 19 décembre elles s’installent dans le nouveau siège international de la marque sur le site de la Vigie à Chamonix.

Un outil de travail modernisé

Après plusieurs années passées à l’étroit, sur le site des Houches, l’espace s’invite dans le quotidien des salariés de Simond. 4000 mètres carrés de bureaux et d’usine, des machines modernisées, tout pour un confort au travail amélioré. En 2008 les salariés de Simond étaient une vingtaine sur le site des Houches, en 2019 ils sont environ 60 sur 1400 mètres carrés. Le bâtiment était devenu trop petit pour accueillir tous les salariés, actuels et à venir. C’est pourquoi ce bâtiment était attendu avec impatience par les équipes.

C’est également l’occasion pour l’usine de voir ses machines modernisées et de réduire les tâches répétitives sans grande valeur ajoutée. Cette modernisation permet aux équipiers travaillant en usine de monter en compétence et de gagner en confort.
La production à Chamonix se voit ainsi pérennisée, en accord avec les origines de la marque née aux Bossons.

Pascal, régleur de machines dans l’usine Simond depuis les Bossons, travaille sur la production des mousquetons​:

Lorsque nous avons quitté les Bossons pour les Houches, cela nous a changé la vie. Nous sommes passés d’une production artisanale à une production mécanisée. Cette fois encore, nous ajoutons 2 machines à notre parc et notre outil de travail s’améliore encore. On évolue, on apprend des choses, on se forme sur des machines plus techniques.

Un espace ouvert à tous

Ce nouveau bâtiment, se veut un espace ouvert à tous les pratiquants d’escalade. Un espace convivial devrait ouvrir très rapidement afin que les équipes Simond puissent recevoir et échanger avec les passionnés d’escalade et d’alpinisme de la vallée.

Un espace retraçant l’histoire de l’alpinisme, à travers les produits Simond sera accessible à tous. L’occasion de rappeler les liens très forts entre Simond et le développement des sports de grimpe.

Nos produits naissent toujours du besoin des utilisateurs. Nous souhaitons qu’ils se sentent les bienvenus sur notre site, pour venir dire bonjour, ou nous demander le produit de leurs rêves. Ce lieu est aussi le leur, et nous espérons ouvrir rapidement nos portes pour des visites et des rencontres” (David Fasquel dirigeant de Simond).

Une inauguration officielle prévue pour le printemps

Les salariés de Simond découvrent leur nouvel outil, ce jeudi 19 décembre mais l’inauguration officielle attendra quelques mois. Le temps pour les salariés de Simond de prendre leurs marques et de finaliser l’organisation des bureaux et des machines. La partie usine du site ayant besoin de quelques mois de rodage avant de pouvoir être ouverte au public.

Cette inauguration sera l’occasion d’honorer la mémoire d’Olivier Bonnet, initiateur pour Simond de ce formidable projet.


Plus d’informations sur Simond

Créée en 1860 au pied du glacier des Bossons à Chamonix, la marque Simond accompagne les grimpeurs d’hier et d’aujourd’hui ​sur les premières des plus hauts sommets du monde et dans les grandes premières Alpines.
En 2008, Simond rejoint le réseau Decathlon, qui devient l’unique actionnaire des établissements Simond. Ce rapprochement a permis à Decathlon d’enrichir son offre avec des piolets, crampons, mousquetons très techniques et de meilleure qualité. Pour Simond, la relation privilégiée avec les entreprises du réseau Decathlon lui permet de développer d’autres catégories de produits: cordes, harnais, chaussons, habillement…etc, pour la satisfaction du plus grand nombre de grimpeurs dans le monde. L’entrée dans les nouveaux locaux de la Vigie en 2019, permet le retour aux sources de Simond qui revient sur sa commune de création.

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Seb Bouin libère un nouveau 9b, “the Dream”

22 Déc

Une fois n’est pas coutume, Seb Bouin était en Albanie ces derniers jours, et il en a profité pour libérer une nouvelle ligne en 9b, “The Dream”. Équipée l’année dernière par Adam Ondra, cette ligne de conti sur une énorme colo n’avait jusqu’alors connue aucune réalisation.

Et le rêve devient réalité! Après une énorme bataille contre les prises mouillées et les conditions, j’ai finalement réussi à faire la première ascension de cette voie équipée par Adam Ondra l’année dernière.
Je l’ai réalisée lundi dernier. C’est incroyable d’avoir une voie dans ce niveau avec un profil aussi beau, il y a énormément de colos, c’est exceptionnel. Content de terminer ce projet juste avant de partir, et juste avant les fêtes de Noël. Je suppose que c’est un beau cadeau en avance! Ce trip en Albanie était incroyable, bientôt un peu plus de détails avec une vidéo qui sortira en 2020.

Seb Bouin aura donc réalisé une année 2019 en falaise exceptionnelle, avec pas moins de quatre 9b et plus au compteur: “Mamichula”, “Move”, “La rage d’Adam” et maintenant “The dream”.

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Bientôt une nouvelle salle d’escalade à Valence avec les 3 disciplines

20 Déc

Alors que le club Valentinois de Minéral Spirit accueillait il y a quelques semaines une étape de coupe de France de bloc à la halle Jean Bouin, on apprend aujourd’hui que le club devrait déménager.

En effet, suite à la vente de la halle Jean Bouin par la mairie, pour un projet de création de “halles gastronomiques”, le club quittera les locaux pour une toute nouvelle salle regroupant les 3 disciplines, difficulté, bloc et vitesse, avec une double vocation: loisir et entraînement.

La surface de bloc sera supérieure à celle de Jean Bouin afin d’accueillir des grosses compétitions. Concernant la diff et la vitesse : un mur probablement de 16 mètres de haut avec environ un linéaire de 60 mètres. Un très beau projet en perspective!

L’ouverture est prévue dans une fourchette de 24 à 36 mois et le club de Mineral Spirit ne quittera Jean Bouin que lorsque la dernière prise sera vissée dans la nouvelle salle.

La salle sera ouverte dans un premier temps pour les licenciés de Mineral Spirit et ceux de la fédération. Mais il est également prévu une ouverture au public à terme.

Nous vous tiendrons informés de l’avancée du projet!

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Charlotte André et Léo Favot s’imposent sur la CDF de bloc à Lyon

15 Déc

Hier soir se sont déroulées les finales de l’étape de coupe de France de bloc à Lyon (salle Block’Out)… Et le moins que l’on puisse dire c’est que quelques cadors avaient fait le déplacement. On retrouvait ainsi en finale chez les hommes, pour ne cite qu’eux, Manu Cornu, Jeremy Bonder ou encore Micka Mawem! Mais c’est le jeune Léo Favot qui leur vole la vedette avec 2 tops et 3 zones en finale…

Chez les femmes, c’est Charlotte André qui domine les débats en s’octroyant la victoire au jeu des essais en finale puisque les 3 premières grimpeuses réalisent 2 tops et 3 zones.

Les résultats complets ci-dessous …

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2ème 8C bloc pour Nico Januel

12 Déc

Bien qu’il soit actuellement dans l’énorme projet du “bombé bleu” à Buoux, le grimpeur “parisien” n’en reste pas moins actif en forêt de Fontainebleau… Il vient ainsi de s’offrir son second 8C: après “le pied à coulisse” au Rocher Gréau, le voilà au sommet de “Le dernier Fléau” au Cuvier Rempart.

Ouvert par Seb Frigault, le bloc n’avait été répété qu’une seule fois jusqu’à aujourd’hui par Shawn Diamond en 2007. Nico devient donc le 3ème ascensionniste de ce bloc qui n’est autre que le départ assis du classique “Gourmandise” en 8B.

Pour la petite histoire, ce départ ajoute un gros crux sur mono doigt, ce qui n’est pas sans rappeler les nombreux entraînements de Nico dans ce domaine pour le fameux “bombé bleu” de Buoux.

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Jeu concours: Gagne ta Box de Noël (1500 € de lots !!)

09 Déc

Cette année, PG continue avec ses partenaires de vous proposer de nombreux jeux concours avec toujours des beaux lots à remporter… Et pour cette fin d’année, on vous offre une ÉNORME box de Noël d’une valeur de 1500 € avec nos partenaires PETZL, SCARPA, ARKOSE, BEAL, LOOKING FOR WILD

Ce que contiendra votre box:

  • un grigri et un mousqueton SMD Petzl
  • un jeu de 12 dégaines Petzl Spirit
  • un casque Petzl Meteor
  • un harnais Petzl Sama ou Selena au choix
  • un casque Petzl Meteor
  • une corde Beal Karma 70m
  • un crash Pad Beal Double Air Bag
  • un sac à dos Beal Combi Cliff
  • un sac à magnésie Beal clic clac
  • magnésie Beal 2x35g
  • magnésie liquide Beal roll grip
  • une paire de chaussons Scarpa Drago
  • une paire de chaussures Scarpa Mojito
  • un an d’abonnement dans une salle Arkose de ton choix
  • un pantalon et un short Looking for Wild

Comment gagner cette box? 

Rien de plus simple…

Tirage au sort le mardi 24 décembre pour désigner le vainqueur !!

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Eric Hatesse nous parle du premier salon de l’escalade et de ses futurs projets…

08 Déc

Quelques semaines après le premier salon de l’escalade qui se déroulait à Villeurbanne tout proche de Lyon, nous sommes allés à la rencontre d’Eric Hatesse, le grand manitou de ce salon, qui, on l’espère, aura une seconde édition…

Une petite question pour lancer les hostilités… comment t’es venue cette idée de salon de l’escalade ?

L’idée remonte à quelques années en arrière quand j’ai commencé à m’intéresser au milieu événementiel.

J’ai vite remarqué qu’il existait des Salons Thématiques pour toutes sortes de sujets (pas seulement sportifs), mais qu’en matière d’Escalade, bizarrement, il n’y avait rien.

Etant disponible pour relancer un projet entrepreneurial pendant l’année 2018 et conscient de l’engouement sans précédent pour la discipline (boom des salles, médiatisation liée aux Jeux Olympiques), je me suis rapidement lancé à 100% dans ce projet.

En tant qu’organisateur, quelles sont les difficultés rencontrées pour la mise en place d’un tel projet ?

Deux difficultés principales : convaincre les premiers exposants de m’accompagner vers l’inconnu lié à un projet totalement innovant et s’adapter aux contraintes économiques fortes du secteur.

Sur le premier point, très rapidement, des acteurs clefs de diverses catégories ont apporté leur crédit à l’initiative, ce qui a bien entendu motivé d’autres protagonistes plus hésitants à nous rejoindre, au fur et à mesure.

Sur le plan économique, bien que le milieu de l’Escalade soit en plein essor,  les budgets de nombreux exposants potentiels sont limités voire inexistants pour un nouveau Salon, même en divulguant sa réalisation plus d’un an à l’avance. Heureusement, la motivation, la créativité et la confiance de nombreux contributeurs dans ce projet a permis de faire beaucoup avec peu !

Une semaine avant le lancement du salon, tu étais dans quel état d’esprit ?

Une semaine avant ? Ecoute, sur le plan mental, un drôle de mélange : à la fois pressé de voir le projet se concrétiser, mais aussi soucieux et stressé : tiraillé par l’excitation et la peur de l’inconnu, tendu par la concrétisation de plus d’une année de travail qui va se jouer sur 3 jours…

Et sur le plan physique : assez éprouvé par les 3 mois précédent le Salon, dont les nuits ont été plus que courtes et le sommeil peu réparateur. Ce qui m’a maintenu était lié à un dopage sans modération à l’adrénaline et aux retours positifs, réguliers et accélérés vers la fin, qui ont fleuri un peu partout sur les réseaux sociaux et dans le milieu. Un grand merci aux exposants, sur ce point, pour leur décisif travail de communication, chacun à leur niveau, quant à leur présence à l’événement !

Au final, comment as-tu vécu ces 3 journées de salon ?

4  Journées, en fait, presque une semaine avec le démontage après l’événement, qui fait partie intégrante du Salon :

  1. Une nuit blanche de Mercredi  à Jeudi
  2. Une journée de montage particulièrement éprouvante, mais très stimulante aussi dans la mesure où le Salon est littéralement passé d’un état 2D-virtuel-échelle_A3 à la réalité en 3D-palpable-échelle_1. Le montage de plusieurs très beaux stands a immédiatement insufflé un côté très pro à l’événement, particulièrement rassurant. Bravo aux créatifs et monteurs sur ce point !
  3. Une première journée là encore assez difficile avec une multitude de petits soucis à gérer un peu partout – première fois oblige – mais où le soutien et l’aide de mon Staff d’une part et de mes prestataires d’autre part a été parfaite. Un grand merci à eux toutes et tous ! Fin de journée plus agréable avec un afflux important de visiteurs dès cette première journée Pro avec des allées déjà bien remplies pour notre plus grande joie !
  4. La journée de Samedi s’est très bien passée : pas de soucis techniques, un peu plus de temps disponible pour rencontrer tout le monde et surtout une forte fréquentation : des allées pleines à craquer, des exposants et des visiteurs avec un grand sourire, que du bonheur ! Plusieurs échanges avec des correspondants de presse ont ponctué une journée fabuleuse. La sensation de savoir que le plus dur était passé a permis de relâcher réellement la pression et profiter de l’après-midi en tant que visiteur comblé !
  5. Et enfin le Dimanche s’est très bien passé aussi. Déjà l’occasion d’échanger avec des exposants, visiteurs et le Staff sur les améliorations à prévoir pour la prochaine édition, de très bons contacts avec de potentiels acteurs de l’édition 2, un peu de temps pour profiter de l’ambiance du Salon… Que du bonheur !

Que retiens-tu de cette première édition du salon de l’escalade ? Es-tu satisfait ?

Oui, je suis globalement très satisfait. En dehors des aléas techniques (multiples malgré de nombreuses passes de déverminage : difficile de tout anticiper) et des nombreuses améliorations à envisager (certaines clairement établies, d’autres à venir avec les retours de tous les acteurs que je vais prendre le temps de sonder très prochainement), une grande satisfaction pour 2 raisons principales.

La première : l’affluence était au rendez-vous dès la matinée pro et pendant les journées grand public, confirmant un vif intérêt de la part d’un visitorat conséquent et varié.

La seconde : les retours spontanés des exposants et des visiteurs, très nombreux, qui ont salué le travail accompli et se sont d’ores et déjà engagés à « participer pour une seconde édition, si toutefois elle a lieu ».

J’ajoute que certains acteurs potentiels n’ayant pas choisi d’exposer mais venus en visiteurs sont déjà revenus vers moi pour nous féliciter de ce succès et nous préciser qu’ils seront là pour la prochaine édition.

As-tu quelques chiffres à nous donner ?

Quelques chiffres :

Première Edition – 4526 Visiteurs – 3700 m² d’exposition

104 Exposants et 622 représentants, venus de 11 Pays et 3 Continents, répartis selon 12 Catégories spécifiques – 20% d’exposants étrangers.

3 jours : ½ journée Pros/Presse/Institutions + 2,5 jours Grand Public

15 Conférences + 9 Tables-Rondes + 4 Ateliers Publics d’Envergure

2 Murs d’Escalade + 3 Structures Ludiques complémentaires (Ninja Box, Mur Gonflable, Tour pour Enfants)

Présence de tous types de médias : Presse / TV / Radio / Blogs

Présence de 2 Ambassadeurs : Catherine Destivelle et Romain Desgranges

Les Stands des 2 Fédérations Françaises de l’Escalade : FFCAM et FFME

4 Zones distinctes : Animations Pédagogiques + Salle de Conférences + Zone de Restauration + Zone Polyvalente

1 Matinée dédiée à l’Handi-Escalade

2 Contests de Bloc : 1 Officiel FFME + 1 “Happy-Contest” avec les Guides de Chamonix

18 Elèves de 4 Classes du Tonkin invités à découvrir l’Escalade le Vendredi Matin

12 Associations Invitées à titres gracieux

1 Soirée Festive + 1 Soirée de Projection de 3+2=5 Films (merci à Reel Rock France)

Tarifs : Grand Public = 4 € le Vendredi Après-midi, 5 € le Samedi ou le Dimanche, 8.50 € le Samedi + Dimanche et Professionnels = 14.50 € le Vendredi

…Et – à vue de nez –  99% de satisfaction 🙂 !

Une semaine après cette première édition, peux-tu déjà nous dire si une 2ème édition aura lieu ?

Je te confirme donc qu’il y aura bien une Edition 2 du Salon de l’Escalade !

Les retours positifs, l’affluence, l’intérêt de la presse et des non-exposants venus visiter le Salon : tous ces indicateurs prouvent que l’événement était non seulement attendu et qu’il est désormais nécessaire. L’année qui vient va donc être l’objet de corrections, d’ajustements, d’améliorations, car nous n’allons pas nous arrêter là !

J’imagine que tu as déjà un peu débriefé, alors y’a-t-il des axes à améliorer, continuer, supprimer ?

Oui nous avons listé les manques et axes d’amélioration tout au long du Salon, depuis le Montage jusqu’au Démontage.

Nous allons reprendre les séances de brainstorming avec le Staff pour être sûr de faire le tour de tout ce qui est perfectible.

Et j’ai déjà commencé une campagne  de retour d’expérience auprès des exposants et prestataires pour savoir ce qui a manqué ou n’était pas optimal de leur point de vue.

Je te ferai part de tous ces points d’ici quelques mois !

D’ailleurs, pour nos lecteurs : n’hésitez pas à nous dire en commentaires ce que vous avez aimé et ce qui a manqué selon vous pour cette première édition.

Un mot à ajouter pour tous les participants au salon ?

Oui : un immense Merci !

Merci aux exposants présents d’avoir cru au projet en amont et pour leur enthousiasme le jour J,

Merci à tous les visiteurs de s’être déplacés – nombreux et parfois de (très) loin – pour ce lancement,

Merci au Staff  et à tous les prestataires et contributeurs de ce projet fou pour leur énergie et leur indispensable aide.

RDV l’année prochaine !

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Escalade et nutrition – Barres énergétiques « escalade » : une bonne idée ?

05 Déc

Parfois, on n’a pas les ingrédients. Parfois, on oublie. Parfois on n’a pas le temps. Et parfois on a tout simplement la flemme. Et puis, après deux ou trois heures de grimpe, on se retrouve avec cette désagréable baisse d’énergie qui accompagne le creux dans l’estomac et on regrette amèrement de ne pas avoir emporté un petit quelque chose à grignoter.

En falaise, à moins de grimper à proximité d’un verger, d’être un botaniste hors pair (histoire de ne pas finir comme Christopher McCandless), ou de supplier la cordée voisine de vous prêter quelques graines pour subsister, il faudra attendre de rentrer afin de se sustenter.

En salle, c’est différent. Tellement différent que pour atteindre la zone de grimpe dans certaines d’entre elles, il faut d’abord traverser une salle de restaurant puis régler son entrée au comptoir, à côté des cookies, gâteaux et autres barres chocolatées, de quoi re-sucrer une armée d’hypoglycémiques.

C’est ainsi qu’une chose en entrainant une autre, on se retrouve avec une barre énergétique dans les mains, à essayer de se persuader que non, ce n’est pas le packaging gentiment néo rétro et ciblé grimpe qui nous a attiré mais bien l’envie de découvrir un nouveau produit afin d’en analyser la composition. Dissonance cognitive, bonjour.

Il existait déjà des tas de barres énergétiques ciblées sport, la plupart d’entre elles visant les traileurs et autres forçats de la course à pied mais pour la grimpe, l’offre se limitait jusqu’à il y a peu de temps aux aliments lyophilisés à déguster dans son portaledge.

Aujourd’hui, avec l’engouement pour l’escalade et les salles privées qui poussent comme des champignons, les grimpeurs représentent désormais un marché non négligeable : en 2016, on estimait le nombre de personnes pratiquant l’escalade en France à un million, selon une étude de la FIFAS[1]. Il n’en fallait pas plus pour qu’une marque lance sa gamme de barres énergétiques à destination des grimpeurs néophytes ou confirmés.

Alors, que penser de cette barre actuellement déclinée en une petite dizaine de saveurs ?

Avant tout, il s’agit d’un aliment ultra-transformé emballé dans du plastique donc un aliment à consommer de manière tout à fait exceptionnelle que ce soit pour des raisons nutritionnelles ou environnementales.

Au niveau du goût, de la texture et de l’effet, la surprise est agréable car on ne ressent pas l’écoeurement caractéristique des barres chocolatées. La barre chocolat-noix de coco goûtée a un goût équilibré entre les deux saveurs annoncées du fait de l’utilisation de lamelles de noix de coco et non simplement d’arôme, et de vrai chocolat, c’est à dire de cacao et de beurre de cacao. La consommation d’une barre cale un petit creux sans déclencher une compulsion sucrée une demie heure plus tard contrairement à une barre de snacking ordinaire et c’est plutôt appréciable.

Une analyse détaillée de la composition permet de comprendre pourquoi ce produit est moins écoeurant que son équivalent de la grande distribution. La liste des ingrédients étant toujours classée par ordre décroissant de quantité, il apparaît que le sucre utilisé est principalement le sirop de riz brun et non le sirop de glucose. On note aussi la présence de sirop et de sucre de canne, mais dans des quantités moindres.

Le sirop de riz brun est issu de la fermentation du riz et est composé principalement de maltose[2] (deux molécules de glucose associées), qui a un pouvoir sucrant plus faible à quantité égale, ce qui en fait un sucre moins écoeurant que le sirop de glucose ou le saccharose (sucre de table). Cependant, le maltose provoque une augmentation forte de la glycémie très rapidement après son ingestion[3]. Les fibres présentes à hauteur de 6% du poids du produit, permettent de retarder l’assimilation de ce sucre et sont apportées principalement par l’adjonction de fibre d’avoine.

La teneur globale en protéines est assez surprenante. Avec 15 g pour 100g de produit elle contient trois fois plus de protéines qu’une barre « sport et énergie » vendue en grande surface, ce qui explique son caractère rassasiant. Enfin, la matière grasse utilisée est surtout l’huile de tournesol riche en acide oléique. Cette caractéristique rend l’aliment moins sensible au rancissement et évite le recours systématique à l’huile de palme. Le beurre de cacao permet quant à lui d’apporter aussi de la matière grasse tout en maintenant le parfum du chocolat dans la recette. Le reste des ingrédients est constitué de diverses vitamines de synthèse et de minéraux classiques : calcium, magnésium, vitamines A, D, E, C et groupe B.

On regrette cependant l’utilisation d’additifs peu recommandés tels que l’acide orthophosphorique[4], d’ingrédients totalement déstructurés (fibres, isolats de protéines, extrait de…) et de plusieurs dérivés du soja dont les isoflavones peuvent perturber le fonctionnement endocrinien dans la cas d’une accumulation alimentaire[5].

Malgré ces points négatifs, quitte à hésiter entre une barre « sport » de supermarché et la barre décrite dans cet article, le moindre mal se situe donc plutôt dans le choix de la barre spécialisée, du fait de son caractère satiétogène ainsi que de l’absence d’huile de palme et de sirop de glucose…tout en se promettant bien sûr de racheter son petit mélange de graines bio préférées ou fabriquer quelques en-cas maison pour la prochaine séance de grimpe

 

Texte: Amandine Verchère

[2] source: lanutrition.fr
[3] index glycémique = 105 pour le maltose pur, 100 pour le sirop de riz
[4] voir : https://www.quechoisir.org/comparatif-additifs-alimentaires-n56877/e338-acide-phosphorique-acide-orthophosphorique-p223517/
[5] https://www.quechoisir.org/enquete-soja-consommation-a-surveiller-n67071/

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Podcast: Oriane Bertone se livre à “Championnes du monde”

03 Déc

Tout le monde ou presque connaît Oriane Bertone dans le milieu de l’escalade. Double championne du monde minime, et également à très haut niveau en bloc naturel avec du 8B+ à son actif, c’est tout naturellement qu’elle s’est livrée à “championnes du monde” pour une belle interview. Le podcast est à écouter ci-dessous avec en prime une petite vidéo réalisée pour l’occasion.

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Julia Chanourdie à 2 points de la médaille d’or du TQO !

01 Déc

Après un spectacle décevant hier, les finales femmes ont redressé la barre aujourd’hui: une épreuve de vitesse avec plusieurs grimpeuses qui se tiennent, une épreuve de bloc très bien ouverte où ça grimpait vraiment sans pour autant laisser toutes les grimpeuses toper, et une épreuve de difficulté à suspens jusqu’à la dernière grimpeuse !

En vitesse, Kyra Condie pas loin d’aller chercher la spécialiste Iuliia Kaplina

À l’instar des hommes hier, 8 femmes étaient au départ de cette première épreuve de vitesse, et  les grimpeuses ont toutes joué le jeu du temps, avec de beaux scores pour des non spécialistes. D’ailleurs pour l’occasion, si Julia Chanourdie s’arrête en demi finale face à la championne Russe Iuliia Kaplina, elle défendra sa place sur le podium de l’épreuve (3ème) en s’imposant dans son duel face à Futaba Ito. Pour l’anecdote la française profite de ce run pour établir un nouveau record personnel, avec un nouveau temps référence sous les 9 secondes: 8,94s.

Pour la finale, la Russe affrontait l’américaine Kyra Condie, spécialiste du bloc, mais autant vous dire que Iuliia Kaplina n’a pas eu le droit à l’erreur, talonnée tout au long de la voie par Kyra.

Si comme hier pour les hommes, pas mal de grimpeuses en finale sont d’ores et déjà qualifiées pour les JO, ce n’est pas le cas pour les 2 slovènes présentes aujourd’hui: Lucka Rakovec et Mia Krampl. En efffet, Janja Garnbret étant d’ores et déjà qualifiée pour les jeux, il ne reste plus qu’une place à prendre pour les grimpeuses Slovènes, et le combat s’annonce rude puisque suite à cette épreuve de vitesse, Lucka termine 6ème, devant Mia 7ème…

Les japonaises s’imposent, Lucka Rakovec prend le large pour son ticket aux jeux

Au programme, 3 blocs, 3 styles différents, et surtout de très bonnes ouvertures qui permettent aux grimpeuses de s’exprimer, et pour le spectacle, rien de mieux!

Sans surprise, les 2 japonaises trustent les 2 premières places de cette épreuve en sortant les 3 blocs proposés, mais à l’avantage de Futaba Ito qui n’aura eu besoin que de 5 petits essais pour toper les 3 problèmes. Sa compatriote Ai Mori aura utilisé 6 essais, et enfin, Lucka Rakovec qui sort également les 3 blocs aura eu besoin de 11 essais ce qui lui permet de se classer 3ème et donc de devancer Mia Krampl qui se classe 7ème du bloc avec une seule zone validée.

Julia Chanourdie sort le bloc 2 à-vue

Concernant Julia Chanourdie, déception pour le premier bloc qu’elle tope une seconde après le bip final! Seule la zone lui sera donc comptabilisée. Elle topera le bloc 2 à vue, et ne bougera pas beaucoup dans le dernier bloc. Elle se classe donc 5ème de cette épreuve de bloc.

Notons la contre performance de la bloqueuse américaine Kyra Condie qui passe à côté. Avec un seul bloc au compteur elle se classe 6ème.

À l’issue du bloc, tout reste encore ouvert avant d’entamer la difficulté… et Julia Chanourdie peut encore faire la différence en difficulté…

Mia Krampl renverse la tendance en difficulté !!

Les premières grimpeuses s’élancent, et on se rend compte que ça monte haut, avec un gros crux dans le dernier tiers de la voie qui laisse beaucoup de grimpeuses sur le carreau.

Mais à ce petit jeu là, c’est la slovène Mia Krampl qui prend la pôle position tandis que Lucka Rakovec, son adversaire du jour, se classe 3ème de la diff. Jusqu’à la dernière grimpeuse, le stress était immense pour les 2 grimpeuses slovènes, puisque tout dépendait du score des autres grimpeuses… Explications: après le bloc et la vitesse, Mia cumule 7 X 7 = 49 points. Avec une première place en difficulté, elle reste donc à 49 points. Il suffirait qu’une grimpeuse fasse une meilleure prestation pour que son score soit multiplié par 2 (98 points) ou plus … Concernant Lucka, après le bloc et la vitesse, elle est devant Mia avec un total de 3 x 6 = 18 points. Avec une 3ème place en difficulté elle passe à 54 points. En imaginant qu’une autre grimpeuse passe devant les 2 slovènes sur la voie de diff, Lucka passerait à un score de 3 x 6 x 4 = 72 points, tandis que Mia, nous l’avons vu passerait à 96 points !!! Un peu compliqué, mais beaucoup de suspens jusqu’au bout, suspens qui tournera au profit de Mia puisqu’aucune grimpeuse ne fera mieux qu’elle sur la voie de difficulté.

Et la très bonne nouvelle nous vient de Julia Chanourdie qui se classe 2ème de la difficulté, et 2ème du classement général du TQO, à 2 petits points de la japonaise Futuba Ito! Good Job!

Vous l’aurez compris, le suspens aura été haletant jusqu’à la dernière seconde, et ce TQO se termine en beauté avec du beau spectacle, une belle ambiance, et une superbe médaille d’argent pour Julia Chanourdie!

Les résultats du général

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Kokoro Fuji remporte la finale du TQO devant Adam Ondra!

30 Nov

La première finale du TQO vient de s’achever avec les hommes. Une finale sans enjeu puisque, rappelons-le,  tous les grimpeurs finalistes avaient déjà obtenu leur ticket pour les jeux (sauf les 2 japonais).

L’épreuve de vitesse: Bassa Mawem en tête sans surprise

Sur cette épreuve, le spécialiste français Bassa Mawem devait impérativement s’imposer pour espérer un bon classement au général. Il aura tenu ses promesses en remportant assez facilement (et logiquement) cette première épreuve face à des adversaires  non spécialistes. Petite anecdote concernant Adam Ondra, malade visiblement, qui décidera de déclarer forfait sur cette épreuve, afin de se préserver pour la suite des finales.

L’Allemand Jan Hojer aura quant à lui fait une belle entrée dans les finales en se plaçant 2ème de l’épreuve de vitesse, juste devant le Chinois Yufei Pan.

L’épreuve de bloc: les Japonais au top

Contrairement aux qualifications, l’épreuve de bloc ne se composait pas de 4 mais de 3 problèmes. Un premier bloc dalleux tout en adhérence, un second bloc très physique à volume, et un dernier bloc à coordination. On pouvait attendre Adam sur cette épreuve, mais c’était sans compter sur les 2 Japonais qui seront les seuls à venir à bout de 2 blocs sur 3. Le tchèque se contentera de la 3ème position. Bien classé en vitesse, l’Allemand Jan Hojer passe à côté du bloc en terminant 7ème. Enfin, Bassa Mawem ne parviendra pas à atteindre une seule zone, bien que tout proche sur le premier et le dernier problème, et se classe donc logiquement 8ème de cette épreuve.

Après le bloc, c’est le japonais Meichi Narasaki qui mène la danse au général avec 4 points (Vitesse 4 x Bloc 1), suivi par Bassa Mawem avec 8 points (Vitesse 1 x Bloc 8).

Concernant l’aspect spectacle, notons que cette finale de bloc était peu intéressante. Des blocs peut-être un poil durs, qui ne faisaient franchement pas rêver, mais également un ordre de passage qui ne correspond pas du tout à l’ordre inverse des meilleurs bloqueurs. Pour bien comprendre, Adam Ondra était le premier à passer, et Bassa Mawem le dernier, ordre correspondant au classement inverse de l’épreuve précédente, la vitesse. Pour le spectacle franchement moyen comme système.

L’épreuve de difficulté pour le king Ondra

On continue sur l’aspect spectacle qui n’était pas au rendez-vous non plus pour cette épreuve, avec une voie simple jusqu’au dernier tiers (ascension ultra rapide de tous les grimpeurs sauf Bassa  Mawem qui était bien en dessous), puis un gros passage difficile en fin de voie qui aura calmé tout le monde, y compris Adam Ondra ou encore le jeune prodige Espagnol Alberto Gines Lopez.

Côté résultat, même malade, même sans sortir la voie, le king Adam Ondra remporte cette épreuve de difficulté et prend la 2ème position du classement général final. Le japonais Kokoro Fuji s’approche de très près de la performance d’Adam sur cette voie et se classe 2ème. Avec une deuxième place en bloc et une 5ème place en vitesse, le japonais s’adjuge donc la victoire du combiné avec un total de 20 points contre 24 pour Adam. Enfin, c’est un autre japonais qui truste le podium du général, Meichi Narasaki, malgré une 7ème place en difficulté.

Notre français Bassa Mawem avec une victoire en vitesse et une dernière place en bloc et en diff se classe tout de même 4ème du général avec 64 points au compteur.

Bon vous l’aurez compris, nous sommes un peu restés sur notre faim durant ces finales. Sans enjeu et avec peu de “punch” dans l’ouverture, difficile de vibrer, même avec des champions comme Adam Ondra. Heureusement que Christopher était là pour mettre un peu d’ambiance, sans quoi nous nous serions sérieusement ennuyés. Mais cela n’engage que nous…

On était très très loin des émotions d’une certaine finale de championnat du monde de difficulté à Bercy quand Adam Ondra avait mis tout le monde d’accord dans une voie magique…

Le classement général

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Julia Chanourdie prendra le départ des JO en 2020 !!

29 Nov

C’est fait!! Après les frères Mawem, c’est au tour de Julia Chanourdie de prendre son ticket pour les JO 2020, et ce avant même les finales de dimanche.

En effet, la 3ème épreuve des qualifs du combiné, la difficulté, vient de s’achever, et la performance de Julia lui permet de se classer 6eme du général et de prendre sa place pour la finale du combiné. Or, le Top 8 est composé de 2 japonaises et 2 slovènes: les 2 japonaises, comme pour les hommes, ne prennent pas de quota pour la qualif aux JO, et concernant les slovènes, une seule des 2 pourra participer aux jeux puisque leur compatriote Janja Garnbret a déjà son ticket et que le nombre max par nation aux JO est fixé à 2. Ce qui signifie que Julia a d’ores et déjà une place pour les jeux 2020! Juste énorme! Et ce avant même la finale de dimanche…

La plus polyvalente de nos française, Julia Chanourdie, se voit donc récompensée de tant d’années d’efforts, et nous la retrouverons l’été prochain à Tokyo pour les premiers JO de l’histoire pour l’escalade.

Concernant Fanny Gibert, spécialiste du bloc, elle sera hélas la première non qualifiée pour les jeux après les qualifications d’aujourd’hui. En effet, elle se classe 10ème du combiné, et si on retire les 2 japonaises et une des slovènes, elle remonte à la 7ème position, pas suffisant pour rentrer dans le top 6 et prendre une entrée pour les jeux l’année prochaine!

Enfin, Anouck Jaubert n’aura pas réussi l’exploit, elle termine 20ème de l’épreuve de diff et donc 15ème du général du combiné.

Dans le haut du classement, grosse bagarre entre la japonaise Ai Mori et la slovène Lucka Rakovec qui se départagent d’un petit point, au profit de la japonaise qui remporte la diff et se classe 2ème du bloc. L’autre slovène, Mia Krampl, se classe 3ème du général des qualifications après une 2ème place sur la difficulté.

En finale, la seule incertitude concernera donc les 2 slovènes qui se battront pour une seule place disponible pour les JO. Toutes les autres, hormis les japonaises, seront qualifiées pour les jeux, et il y aura même une grimpeuse non finaliste qualifiée pour les jeux: la Chinoise Yiling Song qui se classe 9ème du général (encore une fois si on retire les 2 japonaises et 1 slovène du classement, Yiling prend la 6ème position, suffisant pour Tokyo 2020!)

Les résultats de la difficulté

Les résultats du général des qualifs femmes

 

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TQO: Le point après les qualifs du bloc féminin

29 Nov

Après la vitesse ce matin, les 22 grimpeuses au départ du combiné viennent de terminer l’épreuve de bloc et elles seront 3 à venir à bout des 4 blocs proposés.

La slovène Lucka Rakovec fait le show en sortant les 4 blocs en 7 essais. Après une 15ème place en vitesse, elle accumule donc 15×1=15 points au total et prend la première place du provisoire avant de s’élancer sur l’épreuve de difficulté.

Elle est suivie de près par la Japonaise Ai Mori qui tope les 4 blocs en 10 essais. Et c’est une autre tornade Slovène qui se payera le luxe de toper tous les blocs de qualifs: Mia Krampl.

Du côté de nos françaises, Anouck Jaubert réalise la zone dans tous les blocs, et termine 18ème. Après une 4ème place dans sa discipline reine (vitesse), la perspective de jouer la finale semble s’éloigner un peu plus puisque la dernière épreuve, la difficulté, n’est pas son point fort.

Avec 3 blocs au compteur, Fanny Gibert prend une honorable 5ème place, mais le bloc étant sa discipline “forte”, ce résultat risque de la pénaliser pour l’accès à la finale. Elle devra sortir un énorme run en diff pour bien se classer et espérer continuer l’aventure.

Pour Julia Chanourdie, 3 tops également sur ce circuit de bloc ce qui la positionne à la 6ème place. Après une 10ème place en vitesse, Julia semble bien partie pour accrocher son ticket pour la finale puisqu’il ne lui reste plus que sa discipline fétiche, la difficulté, à réaliser… Si elle ne fait pas d’erreur, et qu’elle se laisse grimper à son niveau, on peut espérer la retrouver dimanche en finale. Nous en saurons plus dans quelques heures après l’épreuve de difficulté.

À noter qu’actuellement 2 japonaises sont dans le top 8 du général provisoire, et qu’il pourrait bien se passer la même chose que chez les hommes hier si elles se qualifient en finale, à savoir que les 6 autres finalistes seraient d’office qualifiés pour les JO de Tokyo (le Japon ayant déjà une grimpeuse qualifiée suite au championnat du monde avec Akiyo Noguchi, et utilisant la place réservée au pays hôte pour qualifier sa 2ème grimpeuse, les grimpeuses japonaises ne prennent pas de quotas sur les 6 places disponibles au TQO pour les jeux).

On retrouve également 2 slovènes dans le top 8, pour une seule place pour les jeux, Janja Garnbret étant d’ores et déjà qualifiée. Pour résumer, si les 2 japonaises et les 2 slovènes vont en finale, la première grimpeuse non qualifiée en finale prendra son ticket pour les JO 2020…

Les résultats des qualifs féminines du bloc

Le classement provisoire avant la dernière épreuve de difficulté

Le programme complet du TQO

Jeudi 28 nov Matin (11h) Qualifications Vitesse Hommes (Live)
Mi-journée (13h) Qualifications Bloc Hommes (Live)
Fin après-midi (16h15) Qualifications Difficulté Hommes (Live)
Vendredi 29 nov Matin (11h) Qualifications Vitesse Femmes (Live)
Mi-journée (13h) Qualifications Bloc Femmes (Live)
Fin après-midi (16h15) Qualifications Difficulté Femmes (Live)
Samedi 30 nov Soirée (18h45 – 22h45) Présentations
Finales Vitesse Hommes (Live)
Finales Bloc Hommes (Live)
Finales Difficulté Hommes (Live)
Podiums Hommes (Live)
Dimanche 1 dec Après-midi (13h45 – 17h45) Présentations
Finales Vitesse Femmes (Live)
Finales Bloc Femmes (Live)
Finales Difficulté Femmes (Live)
Podiums Femmes (Live)
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TQO: Place aux qualifs femmes avec l’épreuve de vitesse

29 Nov

Après les hommes hier et la qualif de Bassa Mawem pour les JO, place aux qualifications femmes ce matin. Et on commence avec la vitesse. Côté françaises, Julia Chanourdie et Fanny Gibert se classent favorablement pour la suite (respectivement 10ème et 13ème) sachant qu’il ne s’agit pas de leur discipline  forte. Concernant Julia, elle passe de peu à côté d’une meilleure perf encore lors de son 2ème run où elle aurait pu passer sous les 9s et battre son record personnel, mais une zipette en fin de voie lui sera fatale.

Pour Anouck Jaubert, c’est un peu plus compliqué, avec une 4ème position sur son épreuve fétiche, la bataille sera rude pou pour aller chercher une qualif en finale après les épreuves de bloc et de difficulté.

Tout en haut du classement, pas vraiment de surprise, on retrouve dans le top 3 l’indonésienne détentrice du record du monde (6,99) Aries Susanti Rahayu, 3ème avec un temps de 7,46. La Chinoise Yiling Song occupe la deuxième position avec un temps à 7,42, et c’est la Russe Iuliia Kaplina qui dominera la vitesse avec un run à 7,37.

Du côté des non spécialistes, c’est l’américaine Kyra Condie qui réalise un super run à 8,89, ce qui lui permet d’accrocher une très prometteuse 6ème place pour la suite.

Sans surprise, ce sont des diffeuses qui occupent le fond du classement: Margo Hayes, Mia Krampl, Ashima Shiraishi et Ai Mori terminent respectivement 19ème, 20ème, 21ème et 22ème.

Les résultats de l’épreuve

Le Replay des qualifications féminines de la vitesse

Le programme complet

Jeudi 28 nov Matin (11h) Qualifications Vitesse Hommes (Live)
Mi-journée (13h) Qualifications Bloc Hommes (Live)
Fin après-midi (16h15) Qualifications Difficulté Hommes (Live)
Vendredi 29 nov Matin (11h) Qualifications Vitesse Femmes (Live)
Mi-journée (13h) Qualifications Bloc Femmes (Live)
Fin après-midi (16h15) Qualifications Difficulté Femmes (Live)
Samedi 30 nov Soirée (18h45 – 22h45) Présentations
Finales Vitesse Hommes (Live)
Finales Bloc Hommes (Live)
Finales Difficulté Hommes (Live)
Podiums Hommes (Live)
Dimanche 1 dec Après-midi (13h45 – 17h45) Présentations
Finales Vitesse Femmes (Live)
Finales Bloc Femmes (Live)
Finales Difficulté Femmes (Live)
Podiums Femmes (Live)
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Escalade et Sauce Piquante, c’est le 18 janvier!

27 Nov

Plus vite plus haut plus fort, cette année l’escalade se goute à la sauce « all in peak »

Pour cette 12ème  édition nous sommes en mode Olympique pour fêter l’apparition de la discipline au JO, mais attention jamais de compétition ! Rien que de l’escalade dans la  bonne humeur et des défis dignes des plus fous Dieux de l’escalade. Rejoins le Mont Olympe le 18 Janvier à partir de 13h au Gymnase Hilaire de Chardonnet à Chalon sur Saône pour découvrir les surprises Olympique

Au programme :

  • Voies athlétiques sur mur sécurisées par les cordes Béal
  • Bloc avec les nouveautés Baroka et Ibex. Et toujours les prises Digital pour des blocs ultra piquant
  • Relais des Dieux
  • Village olympique avec coin détente et buvette
  • Concert de clôture avec Otite Orphéonique
  • Repas des champions en fin de journée, après l’effort de réconfort…

Et plein d’autres surprises …

Si tu es en mode piquant, affronte les défis Olympiques et inscris-toi vite (nombre de places limitées) : escaladeetsaucepiquante.fr et sur le FB d’escalade et sauce piquante

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