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Author Archives: Charles Loury

La FFME se rassemble autour de l’escalade en sites naturels

26 Juil

Alors que la FFME a acté en avril dernier la fin du conventionnement des sites naturels, elle ne semble pour autant pas se désengager totalement de l’activité outdoor, avec notamment en ligne de mire l’organisation d’un colloque le 10 octobre prochain avec les acteurs de terrain pour réfléchir à l’avenir de l’escalade en falaise.

Pierre You nous explique:

Une page se tourne avec la fin progressive des conventions d’usage validée par l’Assemblée générale fédérale du 20 juin dernier. Il s’agit maintenant de réfléchir pour le futur avec pour objectif central de pérenniser l’accès aux sites et de développer l’escalade en site naturel. La FFME entend bien continuer à jouer pleinement son rôle de promoteur et de défenseur de la pratique, comme elle l’a toujours fait. Pour cela, la fédération a plus que jamais besoin de rassembler tous ses représentants. Elle a besoin de l’expérience de terrain des acteurs qui, partout en France, permettent aux grimpeurs de pratiquer librement grâce à leurs actions de gestion, d’ouverture et d’entretien. Elle a besoin de réunir des experts juridiques, des professionnels des assurances, des représentants des ministères, des grandes associations d’élus, afin de réfléchir ensemble sur la manière de pérenniser les espaces de pratique et d’impliquer tous les grimpeurs dans l’escalade de demain

Le rendez-vous est donc pris pour cet automne, et nous vous tiendrons informé de l’avancée de la situation.

 

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Carlo Traversi fait tomber son premier 8C+ en enchaînant l’un des blocs les plus durs des États Unis

26 Juil

Ça croite fort en ce moment aux US du côté du Rocky Mountain National Park! Après Brooke Raboutou qui enchaînait deux 8B dans la journée il y a quelques jours, c’est au tour de Carlo Traversi de s’illustrer, et de la plus belle des manière: en effet, il vient d’enchaîner son premier 8C+ bloc avec “Creature from the black lagoon”.

Je ne sais pas trop quoi dire à propos de ce bloc… Les dernières semaines ont été particulières, avec peu d’escalade, des hauts et des bas. Après avoir été forcé de fermer à nouveau ma salle “The Boulder Field” en raison d’une augmentation du nombre de cas de COVID en Californie, j’ai sauté dans la voiture et je me suis dirigé vers le Colorado.  J’ai essayé ce bloc il y a quelques jours, quelques sessions courtes, et cela me semblait réalisable, mais c’était évident que ça me demanderait pas mal d’efforts. L’escalade en toit n’est pas vraiment mon style, mais j’avais bien envie de progresser sur cet aspect de mon escalade.

La première session d’essais s’est bien déroulée, j’ai réalisé tous les mouvements individuellement, mais l’enchaînement était presque impossible. La deuxième session, quelques jours plus tard, a été horrible avec les pires conditions climatiques que j’ai connu ici: air chaud et pas un brin de vent. Aucun progrès n’a été réalisé et la session s’est terminée rapidement. Hier, c’était ma troisième séance et bien que les conditions n’étaient toujours pas favorables, je me sentais bien dans le vif du sujet et j’ai commencé à essayer depuis le bas. Après quelques essais, j’ai commencé à me sentir assez fatigué et à ranger mes affaires. Au même moment, une légère brise s’est levée, et même s’il faisait encore chaud et j’ai décidé de faire un dernier essai. À ma grande surprise, c’était l’essai ultime!!

Pour la petite histoire, ce bloc avait été ouvert en 2016 par Daniel Woods, qui proposait une version plus basse du bloc que Dave Graham avait ouvert en 2001, « Leviathan Style » 8A+. Même si au bout d’un seul jour Daniel était capable de réaliser tous les mouvements, il lui aura fallu attendre encore 14 jours pour pouvoir réaliser l’enchaînement global. Motivé par ce projet, Dave Graham était alors venu enchaîner lui aussi ce bloc… Au bout de 16 jours, confirmant ainsi la cotation de 8C+.

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Le second 9b féminin vient de tomber avec L’italienne Laura Rogora!

25 Juil

Cela faisait quelques semaines que la jeune Italienne de 19 ans écumait les voies extrêmes d’Arco, avec entre autre la réalisation de son premier 9a+ “Pure Dreaming Plus”.

Elle fait désormais escale en Espagne, et plus précisément à Rodellar où elle vient de cocher une énorme performance: “Ali Hulk sit extension total” 9b de la grotte d’Ali Baba. Il s’agit de la 3ème ascension de cette voie après Jonatan Flor et Jorge Diaz Rullo en juillet 2019, mais surtout du second 9b féminin de l’histoire de l’escalade, puisque jusqu’à présent seule Angy Eiter avait atteint ce niveau avec “La Planta de Shiva” en 2017!

La grosse forme de l’Italienne ces dernières semaines pourrait bien amener de nouvelles belles croix, on vous tient au courant!

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Brooke Raboutou en grosse forme avec deux 8B bloc dans la journée

25 Juil

Si le talent de la jeune Franco-Américaine de 19 ans n’est plus à démontré, avec plus de 25 blocs à son actif dans le 8ème degré et un ticket d’entrée pour les JO de Tokyo en 2021, Brooke vient de nouveau de frapper fort avec la réalisation de deux 8B, le tout dans la même journée!

“Doppelgänger Poltergeist” et “The Wheel of Chaos”, voici les deux nouvelles lignes qu’elle vient d’ajouter à son carnet de croix déjà bien fourni.

C’est énorme! Après quelques jours de travail dans “The wheel”, j’ai réussi à l’enchaîner lors de mon premier essai de la journée, avant de réaliser également “Doppelgänger Poltergeist” quelques heures après!

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Catherine Destivelle, première femme à être récompensée d’un Piolet d’Or Carrière

24 Juil

Si les Piolets d’Or ont pour vocation de faire connaître les grandes ascensions de l’année sur les montagnes du monde, le Piolet d’Or Carrière récompense chaque année, depuis 2009, un alpiniste pour l’ensemble de sa carrière.

Le Comité d’organisation des Piolets d’Or propose ainsi un alpiniste qui, part son engagement et son éthique, aura marqué son époque.

Et cette année, c’est une femme qui est à l’honneur, une française plus précisément, Catherine Destivelle. Du grès de Fontainebleau aux parois du massif du Mont Blanc, en passant pas les podiums des premières compétitions d’escalade, Catherine Destivelle sera également la première femme à enchaîner un 8a+ avec «Choucas» (Buoux) en 1988.

Une immense carrière pour une alpiniste / grimpeuse qui aura marqué les années 80 de son empreinte, avec le soucis de toujours aller plus loin.

Pour en savoir un peu plus sur Catherine Destivelle, nous vous conseillons sa biographie “Ascensions”, aux éditions Arthaud.

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Eric Hatesse nous parle de la 2nde édition du salon de l’escalade qui aura lieu du 20 au 22 novembre à Lyon

22 Juil

Alors que l’épidémie de Covid-19 aura eu raison d’un grand nombre d’événements estivaux, la seconde édition du salon de l’escalade devrait bel et bien avoir lieu cet automne, du 20 au 22 novembre à Lyon. Nous sommes allés à la rencontre de l’organisateur, Eric Hatesse, pour qu’il nous en dise un peu plus…

Raconte-nous comment s’est passé le confinement pour toi en tant qu’organisateur du salon de l’escalade.

Ecoute, j’ai essayé d’appréhender cette période comme une occasion de prendre un peu de recul, de réfléchir et d’avancer sur des travaux de fond, de me former sur des outils… J’affirme souvent que je manque temps, là on n’en avait à n’en plus finir !
Bien entendu, au vu des annulations en cascade et de nombreuses inconnues, comme tout le monde, je baignais initialement dans un grand flou et puis je me suis organisé au fil des semaines.

Assez naturellement, dès la 2ème moitié du mois de Mai, la décision de tenter l’aventure de l’Edition 2 s’est finalement imposée d’elle-même, notamment grâce aux échanges que j’ai pu avoir avec de nombreux contributeurs de la 1ère Edition, avec qui je me suis entretenu tout au long du confinement. Tous s’accordaient à dire que la 1ère édition avait ‘fait le job, souvent au-delà de leurs attentes’ (comme en attestent les nombreux témoignages personnalisés sur notre site web de la plupart des exposants) et plusieurs d’entre eux m’ont confié compter fortement sur le maintien de ce RDV de Novembre pour mettre en avant les nouveautés, les innovations, les gammes, les stratégies qu’ils n’auraient pas eu l’occasion de dévoiler d’ici là, faute d’événements où ils avaient l’habitude de se rendre.

L’annonce de ce maintien ayant été officialisée récemment, les marques te suivent à fond j’imagine? As-tu d’ores et déjà de nouvelles marques à nous annoncer?

Effectivement, suite à cette phase de décision et de préparation, nous avons confirmé le maintien de l’Edition 2020 dès le 1er jour de la 2ème phase de déconfinement, le Mardi 2 Juin.

J’ai pu distinguer deux “camps” : ceux qui sont plutôt sur une politique d’austérité, qui ont coupé de nombreux budgets, et qui “attendent” impatiemment que 2020 se termine… Et ceux qui n’ont qu’une envie : se relancer, à fond ! Booster leur communication, mettre en avant leurs produits, leurs nouveautés, montrer qu’ils sont là, bel et bien vivants !

A ce jour, nous avons près de 40 entités qui ont déjà validé leurs réservations, et au moins autant qui finalisent leur dossier d’inscription !

Les exposants déjà engagés à date seront annoncés publiquement dans notre communiqué de presse d’ici quelques jours, et leur actu est publiée régulièrement sur nos réseaux sociaux et via notre site web.

Si on ne prend que la partie escalade du salon outdoor de l’ISPO en Allemagne, qu’apportes-tu de plus ou de différent sur ce salon dédié à l’escalade à Lyon?

La réponse est déjà un peu dans la question : en ne nous consacrant qu’à l’Escalade, c’est-à-dire rien que l’escalade, mais toutes les escalades (autrement dit, par extension à la Verticalité loisir : via ferrata, canyon, acro-branche, fun-climb et parcours ainsi qu’à l’alpinisme dont la thématique enrichit le Salon, mais aussi à l’approche ‘industrielle’ de la Verticalité avec les travaux acrobatiques et le marché ‘pro’ de certaines marques), nous proposons de mieux nous intéresser à ses acteurs et pratiquants.
De fait, en 2019 comme en 2020, on retrouve parmi les exposants : des marques, mais aussi des magasins, des professionnels encadrants, des artisans, des fabricants de murs et de prises, des territoires, des éditeurs, des plateformes… bref, une belle diversité !

Les Salons généralistes existent déjà et ont tendance à se chercher aujourd’hui (perte du caractère “obligatoire” du RDV, absence d’acteurs-clefs dans certains domaines, visitorat global en décroissance…) et même si ce n’était pas le cas, à quoi bon créer une version réduite d’un ISPO en France ?

Non, le parti-pris du Salon de l’Escalade, à l’instar de ce qui se fait dorénavant, consiste à se focaliser sur la niche, être pointu et  de traiter au mieux le sujet plutôt que de vouloir ‘toucher à tout’, quel que soit l’objectif du visiteur qui s’y rend ou de l’exposant qui s’y implique.

Ce parti-pris nous permet de concentrer l’aspect passion, rendant le RDV ultra-convivial et détendu, même pour ceux qui s’y rendent à des fins professionnelles.
L’autre spécificité du Salon de l’Escalade, c’est justement le caractère hybride de son visitorat : B2B et B2C. Chacun sur des moments dédiés (le Vendredi “réservé” aux professionnels, la presse et les institutions, le Samedi-Dimanche ouvert à toutes et à tous).

La différence étant parfois ténue entre les deux publics car nombreux sont les acteurs du milieu qui pratiquent aussi en loisir…
Cette dualité est bénéfique pour tous nos exposants. Ils peuvent ainsi échanger avec l’utilisateur final. Que ce soit pour vendre ou dévoiler un produit ou service, mais aussi pour s’adresser à des publics qui, lors d’autres RDV, ne leurs sont pas accessibles. Je pense notamment aux élus et présidents de clubs, qui ont de nombreux intérêts à rencontrer des marques et des équipementiers ou constructeurs de SAE, permettant à tous d’optimiser leurs RDV mutuels.

Et puis cette année est particulière en raison des nombreuses annulations d’événements du secteur, que ce soient des Salons Professionnels, des Compétitions ou des Rassemblements. Ainsi, si nous réussissons à maintenir l’événement en Novembre, le Salon de l’Escalade fera exception dans une période de désert événementiel, représentant une intéressante opportunité pour les Exposants voulant jouir d’une visibilité accrue en fin d’année et pour les visiteurs de profiter d’un événement désormais rare et dédié à leur métier ou leur passion.

Niveau sanitaire, tout sera mis en place pour que le public ne soit pas trop frileux?

Oui, bien entendu. Nous mettrons en application toutes les adaptations nécessaires et de toutes façons imposées par le Ministère des Solidarités et de la Santé. En tant qu’organisateur consciencieux, aidé par le professionnalisme des équipes du Double Mixte (le hall d’exposition) et avec l’aide de recommandations pratiques formulées par l’Union Française des Métiers de l’Evénementiel (UNIMEV), tout sera prêt pour accueillir nos exposants et visiteurs dans de parfaites conditions sanitaires.

Du gel hydro-alcoolique et des masques seront certainement obligatoires pour entrer dans le Hall (nous recommanderons aux visiteurs de venir avec le leur et nous en proposerons à la vente à prix coûtant) ; nous y sommes désormais tous habitués dans nos déplacements quotidiens ou dans les lieux publics, et je suis  persuadé que cela n’empêchera personne de venir profiter de l’événement !

Nous compterons bien entendu sur le civisme de toutes et tous pour continuer à appliquer les gestes barrière, et sommes persuadés que – moyennant ces précautions usuelles – nous serons heureux de nous retrouver cet automne autour des allées, stands et animations du Salon.

Si une deuxième vague de Covid-19 arrive, as-tu déjà anticipé un report du salon à plus tard?

Le risque d’annulation est bien entendu présent. Nous y avons réfléchi et décidé que celui-ci ne devrait pas être supporté par nos exposants ni nos visiteurs.

Les Exposants bénéficient d’une garantie annulation automatique à notre charge qui leur permettra de recouvrer – en cas d’annulation – tous les frais liés à leur réservation de Stand et ce, jusqu’à un mois environ avant l’échéance.
Les Visiteurs, eux, se verront intégralement remboursés des sommes engagées pour les billets achetés en amont, sans frais et sans conditions.

Un report de quelques mois est trop compliqué à gérer côté exposants et côté hall d’exposition, chacun avec des agendas très chargés. Et puis la précédent Edition a confirmé l’intérêt de produire l’événement en Novembre. Alors si l’Edition 2 ne peut pas se faire à la date prévue en 2020, nous nous retrouverons tous en Novembre 2021, remontés comme jamais, pour une Edition 2 bis augmentée !

Y’aura-t-il des différences avec la première édition?

Le Salon 2020 sera très similaire dans son format à celui de 2019 : on ne change pas une recette qui fonctionne ! Néanmoins, soucieux d’apporter le meilleur service, tant du côté Exposants que Visiteurs, et parce qu’on ne trouve pas la formule magique du premier coup ou que celle-ci évolue, nous réfléchissons en permanence à l’apport de nouveautés et sommes inscrits dans une démarche d’amélioration continue.

Je dirais que la tendance pour 2020 et pour les prochaines éditions, ce sera un salon qui se professionnalise davantage, avec plus d’outils au service des professionnels tout en conservant les ingrédients appréciés par le grand public.

La difficulté de l’année dernière était liée au caractère “première édition” : de nombreux chantiers, dans tous les sens, un timing serré, certains exposants sceptiques sur la qualité du produit…

Cette année, la ‘proof of concept’ m’aide grandement : les bienfaits du Salon sont connus de ceux qui étaient présents en tant qu’exposant l’année dernière, mais aussi des exposants potentiels venus en simples visiteurs, nombreux et convaincus eux aussi, puisqu’on a vu passer à peu près tout le monde en 2019 !

Pour autant, les difficultés du printemps ont considérablement retardé les décisions, mis à mal les trésoreries, obligé à faire des choix. Cette Edition 2 est donc complexe à monter, presque autant que la première, en fait, mais pour des raisons purement économiques.

As-tu d’ores et déjà une idée un peu du programme? Quelques petites annonces à faire?

Les retards induits par la période de confinement et le décalage des réservations exposants nécessitent de conserver un rythme de travail intense cet été en vue de leur préparation. Comme pour l’Edition 1, finalement !
Nous avons bien entendu des chantiers précis en cours de réalisation et l’actualité de cette année, qu’elle soit sanitaire, économique ou liée à l’avenir de la pratique en sites naturels nous fournit pléthore de sujets tous très importants à traiter.

Et de nombreux contributeurs ont d’ores et déjà proposé de nous apporter leur expertise sur les contenus.

Deux annonces spécifiques : un appel à projets de films pour le lancement des Rencontres du Film Vertical (voir notre article) et un RDV à la rentrée sur le fameux Déconventionnement des SNE : un webinaire organisé par le Salon de l’Escalade, en amont des RDV de travail organisés par diverses entités à l’automne, dont le but et d’apporter – de manière totalement impartiale – de la matière et d’introduire le débat auprès du grand public, en connectant les cerveaux de nombreux contributeurs experts de la question, décidés à alimenter le sujet !

Cette année, qui seront les parrain/marraine du Salon de l’Escalade ?

Nos ambassadeurs cette année, comme en témoigne notre affiche officielle pour les plus observateurs d’entre vous, seront Julia Chanourdie et Seb Bouin.
Dans la préparation de cette édition dès Décembre 2019, la principale actualité concernait la grande entrée de l’escalade dans l’univers olympique. Julia étant la première française qualifiée à Tokyo, il nous paraissait intéressant de lui proposer cette mission qu’elle a immédiatement été ravie d’accepter !

Mais l’escalade c’est bien entendu aussi la pratique en milieux naturels. Alors quel meilleur ambassadeur que Seb sur ce plan ? Lui aussi a tout de suite accepté.
Julia et Seb seront donc présents au Salon. Vous aurez de nombreuses occasions de venir les rencontrer, que ce soit pour qu’ils dédicacent votre baudrier ou vos chaussons, pour leur poser vos questions “en vrai” ou par rapport à leurs films ou interviews !

Nous sommes honorés d’avoir ces grimpeurs d’exception en tant qu’ambassadeurs, merci Julia & Seb !

Le mot de la fin?

Si tu me le permets, je souhaite pour finir m’adresser à nos Exposants potentiels, car nous savons que les Visiteurs seront au RDV le jour J, comme en témoigne le rythme de retrait des préventes depuis une semaine (rappel : 2 entrées pour le prix d’une seule!)
A eux : ayez confiance, profitez d’une visibilité exceptionnelle au Salon 2020 pour compenser une période difficile. Permettez à nos visiteurs de connaître, tester, apprécier et commander vos produits ou services. Communiquez sur vos nouveautés et sur vos innovations, venez rencontrer vos prospects, collègues, concurrents, clients, adhérents, utilisateurs finaux… Supportons-nous les uns les autres !

Moi aussi je me suis posé des questions, j’ai hésité avant de me relancer dans l’Edition 2 cette année avec ce risque d’annulation omniprésent jusqu’au jour J. Mais après réflexion et suite à succès de la première édition, il m’a semblé que le seul vrai risque serait de nous priver de revivre de très bons moments cet automne.
Alors profitez des dernières réductions exposants disponibles, de la garantie annulation, divisez vos coûts en co-exposant sur un même stand, mais ne ratez pas cette opportunité !

Certes un risque subsiste, mais il est très majoritairement pris à notre charge. Et puis engager, monter au-dessus du point et se donner la possibilité d’atteindre un sommet qui n’est pas acquis par avance, c’est ce qui nous plaît dans ce milieu, non ?

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Évolution des critère de sélection pour l’équipe de France 2020

19 Juil

Pour faire suite aux nouvelles dates de compétitions du calendrier 2020 publié par l’IFSC le 26 juin 2020 (et modifiées récemment avec l’annulation des 3 étapes de coupe du monde Chinoise), des modifications aux modalités de sélection ont été apportées par la FFME.

Celles-ci ont été validées par le Conseil d’administration de la FFME le 6 juillet et pourront encore évoluer en fonction des changements des calendriers de l’IFSC et l’IFSC Europe, qui restent très fragiles compte tenu des conditions sanitaires dans le monde, liées au Covid 19.

Les principales informations et modifications

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Escalade et nutrition – Ce que mangent les champions de la grimpe

18 Juil

Mathilde Becerra, Mickael et Bassa Mawem sont trois athlètes de haut niveau avec un point commun : l’importance accordée à leur alimentation. Ce mois-ci, ils ont accepté de nous en dire un peu plus sur leur rapport à la nourriture, et de nous permettre de découvrir quels mangeurs ils sont.

 Championne de France de difficulté 2016, Mathilde Becerra a récemment opéré un changement radical dans sa carrière. Un gros ras-le-bol de la pression du haut niveau, adieu les compétitions et bonjour la falaise, le retour aux origines de la grimpe.

Son credo, c’est « on est ce qu’on mange » et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’alimentation de Mathilde est à l’image de sa grimpe : le besoin de nature et de naturel prédomine.

Tenant à ce que ses repas soient « les plus sains possible, pour préserver et respecter [son] corps, tout en respectant l’environnement », elle est devenue végétarienne à tendance végane. La grimpeuse privilégie « les aliments de saison, bio et locaux, achetés en vrac pour limiter les déchets » et, comme on peut se l’imaginer, évite les aliments transformés. Petite mangeuse depuis l’enfance « mes parents devaient insister pour que je finisse mes assiettes! J’avais surtout envie d’aller dehors pour courir et grimper partout ! », elle a eu la chance de maintenir une relation sereine avec la nourriture y compris à l’adolescence « je ne faisais aucune fixation sur la nourriture, j’étais surtout motivée pour aller grimper ! ».

Depuis l’arrêt de la compétition, elle confie manger encore mieux qu’avant :« surtout des plats à base de fruits et légumes frais et d’aliments “naturels”, des graines et céréales, des laits végétaux » accompagnés d’un petit dessert au chocolat ou autre gourmandise dans les moments de célébration, et bien sûr, ses followers sur Instagram s’en doutent car bien souvent on le retrouve en story : du muesli, beaucoup, passionnément, à la folie !

Mathilde Becerra en résumé :

  • Petits repas ou grosses assiettes ? petits repas
  • Sucré ou salé ? sucré
  • Tartines ou croissants ? tartine
  • Ton plat préféré ? j’en ai plein c’est impossible de choisir ! Curry au lait de coco, bouddha bowl, salade melon fêta, etc…
  • Ton aliment doudou ? un bon pain complet avec des graines
  • Ta potion magique ? jus de citron gingembre cannelle

Pour Mika Mawem, les enjeux de son alimentation sont centrés sur la performance et le maintien de son poids de forme. Qualifié pour les Jeux Olympiques, le spécialiste du bloc doit désormais s’entrainer aussi pour la difficulté et la vitesse. Avec le report des J.O., il va devoir gérer les entrainements dans les trois disciplines pendant une année de plus et réussir à arriver au sommet de sa forme en 2021.

Lui sa bataille, c’est son attrait depuis l’enfance pour les sodas et les sucreries. « Jusqu’à l’année précédent mon entrée en équipe de France, dans la journée je buvais 9/10e de soda et 1/10e d’eau » précise-t-il avant d’ajouter « toutes les cochonneries que j’ai adorées étant ado, c’est une vraie dépendance. »

A présent, son alimentation est devenue sa priorité pour pouvoir continuer à s’entrainer de manière aussi intensive. « J’ai vraiment envie de pouvoir ne pas compter, manger un Kinder Bueno quand j’ai envie, ou bien remplacer mes flocons d’avoine par des céréales Lion. Tous ces petits aliments sucrés, c’est difficile mais j’essaie de les amener au bon moment dans la journée, quand je sais que je vais les dépenser. Sans une bonne alimentation, j’aurais arrêté la compétition depuis bien longtemps. Ca m’évite pas mal de choses, notamment les blessures, et puis ça me permet de gérer mon poids, l’énergie pendant les séances, la récupération, c’est vraiment très très important. »

Le maintien de son poids de forme représente pour lui un véritable enjeu « lobjectif, cest de mentrainer au même poids toute lannée », ce qui nécessite de veiller à ne pas prendre de gras ni de muscle et de ne pas en perdre non plus.

Avec le confinement, impossible pour lui de conserver les mêmes charges d’entrainement. Il lui a fallu se réadapter autant sur le plan du rythme que de la composition de ses repas et en a profité pour modifier un peu ses apports. Lui qui avait quasiment supprimé les féculents jusqu’à il y a trois ou quatre ans pour éviter de prendre du poids, a pris conscience de la composante psychologique de ce phénomène, « Tu te dis que cet aliment va te faire grossir et ton corps réagit dans ce sens-là. Alors que quand tu arrives à te relâcher -ça ne veut pas dire avoir une mauvaise alimentation- ça va et ça change». De fait, il a progressivement réintroduit les féculents dans son alimentation et en consomme désormais sans sourciller chaque matin lors de son petit-déjeuner-repas.

En effet, l’organisation de sa journée est telle que le grimpeur n’a pas la possibilité de déjeuner à midi, il doit se contenter d’un en-cas sucré pour reprendre de l’énergie et de compléter en cas de besoin avec des graines oléagineuses, capables de le rassasier en un minimum de volume.

© Digital Climbing

En prévision de la quantité d’énergie que vont lui demander ses exercices, il veille donc à consommer un véritable repas le matin, composé en général « des restes de la veille, de sandwiches avec des oeufs et de flocons d’avoine ».

En fin de séance, c’est sucres rapides obligatoires pour refaire les réserves musculaires et un petit repas si possible « dans les 45 minutes. Sinon j’ai toujours mon shaker pas très loin, avec différentes poudres naturelles qui contiennent toutes les vitamines nécessaires, les protéines qui s’assimilent bien, etc. Le soir pour le diner, c’est des légumes et si j’ai une grosse faim, je vais rajouter des protéines. Et un petit dessert pas trop énorme. Un. petit. dessert. »

Le « bon » dessert, c’est la récompense après une période daffûtage : il le réserve aux veilles de compétition. Et pas de relâche en pleine saison car la récupération est aussi importante que l’entrainement et pour Mickael Mawem, l’alimentation en fait intégralement partie.

Partenaire d’une marque de compléments alimentaires à base de phycocyanine[1], le champion explique qu’il en consomme lui-même pour maintenir sa concentration sur des périodes de trois à quatre heures de suite et améliorer sa récupération par une meilleure oxygénation du sang. Pour lui, l’usage est d’abord pratique, un gain de temps sur sa journée, et par ailleurs, pour obtenir les mêmes doses de micro-nutriments il lui faudrait consommer des quantités d’aliments et de boissons incompatibles avec ses besoins caloriques[2].

Mickael Mawem en résumé :

  • Petits repas ou grosses assiettes ? Grosses assiettes
  • Sucré ou salé ? Salé parce que on arrive à l’éliminer plus facilement
  • Tartines ou croissants ? Tartines
  • Ton plat préféré ? Galettes indiennes avec une sauce à l’aubergine écrasée, de l’ail, des oignons, des épices, c’est un délice. Tout le monde devrait goûter ça mais la famille Mawem est la seule à pouvoir le faire
  • Ton aliment doudou ? Le Kinder (j’en abuserai dans quelques années)
  • Ta potion magique ? phycocyanine, jus d’orange, poudre vitaminée, un petit peu de lait et aloe vera.

Quant à Bassa, sa spécialité, c’est la vitesse. Qualifié comme son frère pour le combiné des Jeux Olympiques, il considère lui aussi que l’alimentation, comme le sommeil, font partie intégrante de son entraînement. Chez lui, une ligne de conduite : « manger de tout, en quantités raisonnables, un maximum de produits non transformés ». Rarement contre un petit dessert ou un goûter, il sait se faire plaisir par petites touches, afin de ne pas s’alourdir et nous confie « Je me lâche deux fois dans l’année : à mi-saison, lorsqu’il y a un creux et en fin de saison. Là, je me prends des gros paquets de M&M’s ou de Maltesers, et je mange tous les repas de l’avion. Je fais ma petite crise de boulimie ! Je mange tout, tout le temps mais ça doit durer quoi, deux jours. [rires]»

Le reste du temps sa discipline exige une sensation de légèreté – en dautres termes de confort digestif – peut-être encore plus quen bloc ou en difficulté. C’est pourquoi Bassa veille à consommer des aliments hautement digestibles. Le matin, il démarre avec un solide petit déjeuner composé de pain grillé au beurre parfois assorti de guacamole, une tranche de jambon et deux oeufs ainsi que des fruits et un verre de jus d’orange. « C’est ma seule routine, car après, pendant l’entrainement, je ne mange pas. »

Aux repas, les pâtes et les pommes de terre ont rarement droit de cité dans son assiette car il estime que ces aliments ne sont pas bons pour lui même s’il les adore. Il préfère manger « des légumes, du riz et du poisson, surtout avant les compétitions, même si ce n’est pas toujours possible selon les pays dans lesquelles elles se déroulent. »

Partenaire de la même marque de compléments alimentaires que son frère Mickael, Bassa précise qu’il consomme ces produits (ainsi que d’autres marques) parce qu’il a déjà une bonne hygiène de vie et que pour lui aussi la quantité d’aliments qu’il devrait ingérer pour couvrir tous ses besoins en micro-nutriments n’est pas compatible avec ses besoins caloriques.

Bassa Mawem en résumé

  • Petits repas ou grosses assiettes ? Grosses assiettes
  • Sucré ou salé ? Euh bah ça dépend…les deux…sucré-salé…allez, salé pour le coup !
  • Tartines ou croissants ? Tartines
  • Ton plat préféré ? J’ai pas de plat préféré mais j’adore les cacahuètes
  • Ton aliment doudou ? Je n’ai pas d’aliment doudou, je mange parce qu’il faut manger !
  • Ta potion magique ? Les cacahuètes aussi !

Texte: Amandine Verchère


[1] pigment bleu-vert présent dans la spiruline, une petite bactérie réputée pour sa richesse en protéines, vitamines et minéraux. Pour en savoir plus sur les effets anti-oxydants et anti-inflammatoires de la phycocyanine, lire l’article paru dans la revue Inflammation Research et publié par Romay, C., Armesto, J., Remirez, D. et al. Antioxidant and anti-inflammatory properties of C-phycocyanin from blue-green algae. Inflamm. res. 47, 36–41 (1998).

[2]ndlr : ce problème est généralisable à quasiment toute la population. Voir le reportage de l’émission 36°9 sur la baisse de la teneur en micro-nutriments des fruits et légumes actuels https://www.youtube.com/watch?v=FNyR_xvCv10

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Le plus gros complexe d’escalade de France ouvrira ses portes à Troyes en 2023

17 Juil

Le Département de l’Aube va construire un Complexe international multisports et escalade (CIME) sur la Technopole de l’Aube en Champagne. Ce nouvel équipement d’excellence d’une superficie de 5000 m² sera doté de l’équipement d’escalade fixe le plus important du territoire national, et d’une aire d’évolution multisports adaptée au handisport.

Quelques chiffres clés

  • 5000 m² dédiés au sport et handisport
  • 11,5 M€ de travaux dont le Département sera le principal financeur
  • 18 mois de travaux

Plan de la salle

L’espace escalade sera composé :

  • d’un espace événement sportif (rouge) visible depuis n’importe quel endroit de la zone public : Bloc = 20m de large, 6m de profondeur et 5,50m de hauteur sans obstacle / Difficulté et vitesse : 30m de large, 10m de profondeur et 16m à 18m de hauteur sans obstacle.
  • d’un espace difficulté et vitesse (vert) : 24m de large, 7m de profondeur et 16m à 18m de hauteur sans obstacle.
  • d’un espace bloc (violet) : 42m de large, 10m de profondeur et 5m de hauteur sans obstacle
  • d’un espace initiation et entraînement (jaune) : 20m de large, 7,50m de profondeur et 10m à 12m de hauteur sans obstacle.

L’ouverture de ce complexe est prévu pour l’été 2023, et permettra d’accueillir des compétitions internationales pour toutes les disciplines: difficulté, bloc et vitesse.

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Les étapes de coupe du monde en Chine prévues cet automne finalement annulées

15 Juil

Avec un début d’année chaotique suite à la crise sanitaire que nous traversons, l’IFSC avait finalement annoncé le calendrier suivant:

  • Briançon (FRA) du 21 au 22 août: difficulté
  • Salt Lake City (USA) du 11 au 13 septembre: bloc et vitesse
  • Séoul (KOR) du 7 au 11 octobre: bloc, difficulté et vitesse (dates à confirmer)
  • Chongqing (CHN) du 23 au 25 octobre: ​​bloc et vitesse
  • Wujiang (CHN) du 30 octobre au 1er novembre: bloc et vitesse
  • Xiamen (CHN) du 4 au 6 décembre: difficulté et vitesse

Mais il en sera autrement puisque le gouvernement Chinois vient d’annoncer l’annulation de tous les événements sportifs internationaux sur son territoire en 2020. L’IFSC n’a donc eu d’autre choix que d’annuler les 3 dernières étapes, toutes programmées en Chine.

On peut tout de même se poser la question du choix de base de l’IFSC de programmer 3 étapes en Chine, pays berceau de l’épidémie…

Il ne reste donc plus que ces 3 étapes au programme:

  • Briançon (FRA) du 21 au 22 août: difficulté
  • Salt Lake City (USA) du 11 au 13 septembre: bloc et vitesse
  • Séoul (KOR) du 7 au 11 octobre: bloc, difficulté et vitesse (dates à confirmer)

 

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À 16 ans, Tanguy Merard et Yannis Gautier enchaînent le 9a “la prophétie des grenouilles”

15 Juil

Du haut de leur 16 ans, les deux jeunes grimpeurs ont frappé fort lundi en venant à bout du 9a ouvert en 2010 pr Yann Ghesquier, “La prophétie des grenouilles”. Si Yannis avait réparti ses essais sur plusieurs séances dans ce projet, Tanguy Ménard quant à lui enchaîne la voie dans la journée… Grosse forme apparemment! D’ailleurs Tanguy commentera:

Pour la cotation, je pense que ça vaut un peu moins que 9a, mais je manque d’expérience dans le niveau pour être vraiment objectif. Meme si des cadors comme Adam Ondra n’ont pas bougé la cote, c’est inmportant de donner son avis. Il faut aussi préciser que lorsque Yann Ghesquier a libéré la ligne, il n’y avait pas encore le bon repos entre les deux sections dures…

Pour rappel, en début d’année Tanguy réalisait une grosse performance à Seynes avec la first ascent de « Ça chauffe » qu’il proposait à 9a, son premier.

Tout ça pour dire qu’on devrait continuer à entendre parler de ce jeune prodige de l’escalade… À suivre!

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Rémi Samyn réalise son rêve de gosse en enchaînant son premier 9a

14 Juil

Ex-entraîneur de l’équipe de France, Rémi Samyn avait pour projet de réaliser avant ses 40 ans un 8C bloc et un 9a en voie. Le 8C bloc étant dans la poche depuis février dernier avec la réalisation de “Quoi de neuf” au toit d’Orsay, il lui manquait l’enchaînement de son premier 9a. C’est désormais chose faite puisqu’il est venu à bout le week-end dernier de “Sang neuf”, 9a de Pierrot Beach.

Mon rêve d’adolescent se réalise, samedi 11 juillet 18h51, j’enchaîne « Sang Neuf » 9a et je franchis la barrière mythique du 9ème degré

Retour sur la recette qui m’a permis de réussir: une préparation bien maîtrisée durant laquelle aucun détail n’a été négligé. Mi-janvier après des vacances au soleil durant lesquelles j’ai bien profité des plaisirs de la vie, retour à Paris, je n’y arrive plus, je ne suis plus capable d’enchainer une voie en 8a et je tombe dans le 7b en fin de séance. Trop c’est trop. Branle-bas de combat, je me donne 6 mois pour réaliser mon premier 9a. Une semaine de réflexion sur le “comment faire” et voilà mon programme d’entraînement défini dans les moindres détails. Mi-mars le confinement est décrété, bloqué à la maison, c’est un coup d’arrêt. Je réorganise tout mon plan d’entraînement et je décide d’expérimenter de nouveaux exercices d’entraînement. Bilan : 6 mois après m’être décidé de me lancer dans ce pari un peu fou, mon premier 8C bloc (“Quoi de neuf”) et mon premier 9a voie (“Sang neuf”) sont devenus réalité.

Extraordinaire, quel bonheur, pas seulement par les réalisations de ces 2 performances mais c’est surtout le chemin parcouru pour y arriver qui est ma plus belle satisfaction.

Je remercie vraiment mon entourage et toutes les personnes qui m’ont soutenu dans cette belle aventure au travers des nombreux messages d’encouragement.

Comme quoi, il n’est jamais trop tard ! Et pour rappel, Rémi propose actuellement une Webserie entraînement sur PG, dont le premier épisode est déja sorti… et puisque la recette semble fonctionner, pourquoi s’en priver!

 

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Les Italiens Stefano Ghisolfi et Davide Picco en grosse forme à Arco…

13 Juil

Le 9a+ deviendrait-il monnaie courante pour les Italiens…? C’est en tout cas ce que peuvent laisser penser Davide Picco et Stefano Ghisolfi qui enchaînent deux lignes extrêmes à Arco.

On démarre avec Davide qui réalise son premier 9a+, “Pure dreaming plus”, une combinaison entre “Underground” et “pure dreaming” qu’Adam Ondra libérait en 2018 et qu’il avait estimé à 9a+.

J’ai commencé à essayer cette voie après le confinement, et les premiers essais ont été assez concluants… La chaleur estivale est vite arrivée par la suite, et j’ai eu de la chance qu’un vent du nord se lève la semaine dernière, ce qui m’a permis d’enchaîner mon projet…

On continue avec Stefano Ghisolfi qui libère un nouveau 9a+ à Arco, “The bow”. Avec 6 voies en 9b et un 9b+, l’Italien ajoute donc une nouvelle belle coche à son carnet de croix, et reste incontestablement l’Italien en forme de ces dernières années…

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Manu Cornu coche “La force”, 9a au toit d’Orsay

12 Juil

Pour vous parler de cette belle performance, un petit retour en arrière s’impose…

Janvier 2019, Manu enchaînait son premier 8B bloc (“Bleu Sacré” sur le secteur de Cassepot Roches Grises), performance que nous relations dans nos colonnes et qui avait suscité l’interrogation de certains puisque 8B était loin du niveau mondial, et qu’ils n’y voyaient pas l’intérêt d’en parler sur PG.

C’était sans compter sur la fierté et l’orgueil de Manu Cornu qui annonçait dans la foulée qu’il réaliserait le 9a (ou 8C/8C+ trav)  “La Force” au toit d’Orsay dans les 3 mois suivant son premier 8B…

Il n’atteindra pas son objectif mais cochera tout de même en mars 2019 « Quoi de neuf », 8C libéré par Rémi Bergasse en 2008.

Un peu plus d’un an plus tard, Manu s’est relancé dans son défi de réaliser “La Force”, et histoire de mettre un peu de piquant, il décide de tenter l’enchaînement en live sur les réseaux sociaux, le tout commenté par notre speaker national, Christopher Hardy!

Et bien la pression lui aura été bénéfique puisque c’est en direct, hier, que Manu s’est retrouvé en haut de son projet… Respect!

 

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Run d’enchaînement 👊

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Face à la crise, les entrepreneurs des salles d’Escalade créent l’Union Des Salles d’Escalade

10 Juil

L’escalade en salle, un secteur en pleine expansion.

Des salles d’escalade s’ouvrent partout en France depuis plus de 20 ans. Elles sont aujourd’hui plus de 120 et leur nombre ne cesse de grandir.

Ce sont des salles d’escalade à cordes, des salles d’escalade de bloc, combinant sport, loisir, restauration et bien-être, accueillant dans nos villes tous les publics.

Vendredi 26 juin 2020, une quarantaine d’entrepreneurs, de réseaux de salles, de franchises et d’indépendants, représentant 80 salles sur 120 en France, soit près de deux tiers des acteurs du secteur se sont retrouvés à Lyon pour créer l’Union des Salles d’Escalade.

La feuille de route adoptée à l’unanimité marque leur volonté d’alerter l’Etat sur les répercussions économiques irréversibles que subit actuellement ce secteur d’activité. Elle soumettra aux représentants du gouvernement plusieurs points de revendications indispensables à la survie de leurs entreprises dont beaucoup sont de création récente.

Les membres du nouveau Conseil d’administration de l’Union, s’accordent à dire « qu’il devient incompréhensible pour des sociétés « dites développées » de ne pas reconnaître le sport comme service indispensable. Nous assujettir à un taux de TVA à 10% serait un signal fort de l’Etat vis-à-vis de nos entreprises qui assurent le bien être, la santé de tous, adultes, jeunes, seniors de manière préventive et active.

Pour le nouveau Président Ghislain BRILLET, « avec plus d’1 million de pratiquants chaque année en France, une communauté de grimpeurs grandissante, très attachée à l’esprit et aux bienfaits de cette discipline, notre Union aura pour priorité la reconnaissance du rôle positif que chacune des salles d’escalade jouent dans les territoires urbains et suburbains où elles se trouvent. Le secteur de l’escalade indoor répond à un enjeu d’utilité publique qu’il faut défendre ardemment ».

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La championne Slovène Mina Markovic enchaîne son 2ème 9a

08 Juil

Bien qu’elle soit sur sa fin de carrière , Mina Markovic n’en restera pas moins une compétitrice de talent avec 20 victoires en coupe du monde de difficulté et 2 en bloc, 3 victoires au classement général des coupes du monde, et un titre de championne d’Europe de difficulté… Rien que ça!

Moins active en compétition ces dernières années, Mina se tourne de plus en plus vers la falaise, et elle vient d’ailleurs de réaliser son 2ème 9a avec “Halupca 1979” à Osp en Slovénie.

C’était comme une nouvelle sensation! J’étais tellement contente de grimper dehors pour essayer de repousser mes limites entourée de mes amis. Après avoir passé une quinzaine d’année axée sur la compétition, ce printemps, c’était pour moi un retour aux sources. Maintenant,  j’ai hâte de voyager, de grimper sur de nouvelles falaises et de trouver pleins de nouveaux défis…

Pour mémoire, fin 2015 elle réalisait son premier 9a avec “La Fabela pa la Enmienda” à Santa Linya en Espagne.

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Arkose Lille a ouvert ses portes

08 Juil

Le groupe Arkose continue son expansion à travers la France, et c’est à Lille qu’une salle d’escalade flambant neuve vient d’ouvrir…

L’équipe d’Arkose a réhabilité un ancien commerce pour accueillir le full concept Arkose dans le quartier ultra vivant de Wazemmes. C’est le moment de découvrir ce blocpark et ses 1200m² en plein cœur de Lille ! Organisé en duplex, ce lieu de vie incontournable avec sa brique typique du Nord propose deux espaces de bloc adultes pour un total de 112m linéaire, un espace de bloc spécial kids, sans oublier Le Shop Lille où retrouver les marques escalade et lifestyle les plus pointues pour s’équiper.

Arkose Lille ce sont aussi deux salles de restaurant où déguster une cuisine qui met à l’honneur les produits locaux, de saison et bio dans la mesure du possible, un coin chill pour se poser, une programmation culturelle pour les talents locaux et cerise sur le gâteau, un sauna pour se détendre après sa séance.

Accessible à pieds ou en transport en commun le blocpark invite les esprits libres dans la nouvelle culture de grimpe. Un lieu ouvert à tous, enfants et adultes, grimpeurs ou non, pour un moment de #detente #sport #food #culture.

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Block’Out offre 1 mois d’abonnement au personnel soignant

08 Juil

Le réseau de salle BlockOut a été créé en 2008 par Arnaud PIOGER et Emmanuel CHARRUAU, avec comme objectif de mettre à disposition des salles d’escalade indoor qui permettent aux grimpeurs expérimentés de se perfectionner mais aussi aux débutants de découvrir le plaisir de grimper.

Chez BO, on retrouve toujours les éléments du concept de base : espace escalade et restaurant mais aussi des espaces bien être: hammam, sauna, salle d’entrainement/relaxation et salle de musculation avec matériel.

C’est aujourd’hui ce que Block’Out veut offrir à tous les professionnels de la santé.

Après 3 mois, voire plus pour certaines régions, où le personnel soignant s’est battu pour nous tous, il est temps qu’il prenne soin de lui.

C’est ce que déclare Arnaud & Emmanuel :

A votre tour Mesdames, Messieurs, de profiter, de vous détendre, de faire un peu de sport, d’avoir tout simplement du temps pour prendre soin de votre corps ! Allez-y éclatez-vous ! 1 mois d’abonnement offert, accès illimité aux salles, et aux espaces de bien-être de Block’Out !

Beaucoup de dons aux associations et à la recherche ont été faits, Block’Out avait envie de s’impliquer à son niveau, de faire un geste pour les «hommes et les femmes» du terrain.

Etant donné le contexte économique suite à une fermeture de plus de 3 mois, le don financier était difficilement envisageable. Ouvrir nos portes à ces personnes qui avaient donné de leur temps et de leur énergie, nous a semblé avoir vraiment du sens et être totalement en lien avec nos valeurs.

Block’Out offre donc à tout le personnel soignant* 1 mois d’abonnement, avec un accès illimité aux salles à partir du 1er jour d’activation de la carte : « BOTAKESCARE » avec 1 personne de leur choix gratuitement. Et pour la grimpe, la location des chaussons est incluse dans le cadeau.


Condition de l’offre : 1 mois d’abonnement offert, accès illimité à nos salles à partir du 1er jour d’activation de la carte : « BOTAKESCARE». Elle devra être activée avant le 31/12/2020.

*Elle sera remise sur justificatif de profession.

L’offre « BOTAKESCARE » est disponible dans toutes les salles participant à l’opération, renseignez- vous.

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Les nouveaux Drago LV by Scarpa débarquent en septembre

08 Juil

Sensation et adhérence

Le Drago LV est le tout dernier chausson de la gamme ultra-sensible de Scarpa. C’est un allié de choix pour tous les grimpeurs recherchant de la puissance, tout en gardant de la précision en pointe, parfaite pour les petites prises. Une forme asymétrique et une cambrure prononcée lui offrent une excellente sensibilité pour les orteils.

Avec un volume plus réduit sur le talon et le dessus du pied que son homonyme le Drago, il est conçu pour être ultra-performant, tout en conservant un très haut niveau de sensation et de confort. On y retrouvera toutes les caractéristiques qui ont fait de son grand frère une arme pour le bloc.

Sa semelle Vibram XS GRIP 2 et sa contrepointe généreuse en M-50 offrent toujours une adhérence et un grip exceptionnel sur les volumes, tout en restant extrêmement souple. Il bénéficie également de l’ingénieuse technologie PAF Heel (Pressure Absorbing Fit), désormais présente sur toutes les nouveautés chaussons de Scarpa, grâce à laquelle le talon est divisé pour réduire la pression sur le tendon d’Achille.

Avec cette version, les pieds fins pourront profiter pleinement de la sensibilité et de l’adhérence reconnue de ce chausson ultra performant.

Le Drago LV rassemble donc tous les éléments nécessaires pour réaliser vos projets en blocs techniques ou en salle !

Tenez-vous prêts, sortie prévue en septembre

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Fanny Gibert: “Ne pas avoir d’objectif est mon nouvel objectif”

05 Juil

Durant la période de confinement, l’IFSC a annoncé que la française Anouck Jaubert était qualifiée pour les JO grâce à la réaffectation du quota non-utilisé de la Commission Tripartite. Une bonne nouvelle pour Anouck, une moins bonne pour l’autre athlète de l’équipe de France, Fanny Gibert, qui avait encore espoir de décrocher sa place pour les jeux sur le prochain championnat d’Europe. Les quotas étant désormais remplis pour l’équipe de France (2 femmes et 2 hommes), Fanny Gibert a du accepter “la défaite” avant de se fixer de nouveaux objectifs. Nous l’avons interrogée à ce sujet…

Salut Fanny, comment vas-tu après cette longue période de confinement ? Comment l’as-tu vécu du point de vu d’une sportive de haut niveau qui a besoin de s’entraîner ?

Ça a été assez difficile au début, surtout pour  prendre la décision du lieu où aller, car il y avait des gros objectifs derrière. Je suis finalement descendue dans le sud de la France, chez mes parents, qui avaient un pan d’entraînement. Seul soucis, j’étais vraiment toute seule pour m’entraîner, mais en contrepartie j’étais dans un super endroit que mon père a construit il y a 3 ans. Au début, ça a été un peu dur de s’adapter, mais j’ai la chance d’avoir de l’expérience dans l’entraînement à distance et ça m’a beaucoup aidé.

Ça m’a quand même demandé beaucoup de boulot pour faire des retours au coach, mais ça s’est fait petit à petit. J’ai mis en place pas mal de choses et j’ai trouvé de la ressource pour m’entraîner toujours plus. Cécile (nldr. Cécile Avezou, son entraîneur) était au top aussi. C’était au final un cocon de confort qui faisait du bien avec mes parents qui étaient là pour me soutenir.

Durant cette période j’ai pas mal travaillé sur moi et je me suis dis que j’avais de la chance d’avoir de l’entrainement de haut niveau dans mon quotidien, ça me donne un cadre et je m’éclate dans mes entrainements même si je suis toute seule et que ce n’est pas toujours simple de trouver de la motivation. Mais finalement ça organisait mes journées, donc être sportif de haut niveau en période de confinement ce n’était pas si mal finalement!

Tu as également appris durant cette période que la dernière place possible pour une française aux JO avait été attribuée à Anouck Jaubert par la commission tripartite. Comment as-tu réagi sur le coup ?

Ça a été très difficile et très douloureux. J’avais tellement de colère en moi que j’avais l’impression qu’elle ne partirait jamais, que c’était trop injuste. Mais j’ai été bien entourée. C’était dur aussi car il y avait plein d’incertitudes: pendant 3 semaines, l’info n’était pas officielle on avait des doutes. Cécile a fait ce qu’elle a pu, c’est un échec pour moi mais pour elle aussi, ce projet on le vit à 2, et même plus car tous mes proches s’investissent avec moi. Mais ce sont des moments forts qui restent gravés et qui rapprochent au final.

Je me sentais très seule dans ce moment là (malgré le soutien de Cécile et mes parents), face à cette décision un peu injuste. Quand l’annonce a été officielle, ça a délié les langues et ça m’a fait du bien de me sentir soutenue par les gens qui me supportent. Je n’en reste pas moins très contente pour Anouck, c’est une athlète incroyable, et elle a eu une pensée pour moi tout de suite après l’annonce.

Et puis, pour gérer ce « deuil », j’ai eu la chance d’être suivie par un préparateur mental depuis peu, et j’ai beaucoup échangé avec lui, ça m’a aidé à me reconstruire. C’était top d’avoir cette personne qui m’a permis gérer ça du mieux possible. Ça va beaucoup mieux maintenant, et je suis vraiment reconnaissante d’avoir eu cet appui avec moi.

Est-ce que tu envisages déjà les JO suivants, à Paris en 2024 ?

Dans l’immédiat je n’envisageais rien du tout, j’étais dans cette colère, mais maintenant l’avenir est un peu moins flou, avec déjà tous mes projets en bloc et aussi en diff qui sont des projets importants pour moi. Gagner une coupe du monde bloc reste mon objectif phare. Et la vérité c’est que je suis plutôt en forme, ce confinement m’a apporté beaucoup finalement, et le déconfinement n’a pas été simple, surtout pour quitter cet endroit où j’avais construit de nouveaux repères.

Maintenant que je suis sortie de mon cocon que j’avais construit, mon nouvel objectif finalement, après autant de prépa physique, c’est de grimper, de retrouver des sensations, de grimper pour le plaisir sans objectif précis. Et ce n’est pas simple car j’ai toujours fait les choses pour une raison, j’ai toujours eu un objectif, donc c’est ambitieux pour moi, mais pour le moment ça se passe bien, je suis revenue à Fontainebleau et je m’éclate, je ne m’attendais pas à kiffer autant !

Comment s’est passé le début de déconfinement pour toi ? On a pu apercevoir des vidéos de toi à l’entraînement avec l’équipe de France, dans quelles conditions sanitaires se déroulent ces entraînements ? Réussis-tu à aller de l’avant malgré toutes les contraintes ?

On avait accès uniquement au pôle avec restriction du nombre de grimpeurs, des examens médicaux, pas mal de contraintes, mais c’était cool de retrouver une émulation avec quelques un des athlètes avec qui je m’entraîne habituellement, la famille Avezou (Zélia, Sam, Léo) et Nathan Martin, et on a pu recroiser Jacky Godoffe qui nous a ouvert des blocs. A côté de ça je grimpe beaucoup dehors et ça me va très bien pour le moment !

La saison internationale 2020 de bloc ne verra pas le jour à cause du covid-19, du coup, quels sont tes prochains projets ?

Je grimpe avec de nouveaux objectifs, qui sont de ne pas en avoir. Je me sens en forme, je grimpe dehors, j’adore. Pour le moment je n’ai pas de projets car on n’a pas d’infos sur les prochaines échéances. Mais évidemment je vais sauter sur la première compétition qui se présentera, même de la diff ça me motivera d’aller me mettre le fight dans des voies.

Récemment Oriane Bertone a enchaîné son premier 8C bloc à 15 ans, qu’est-ce que cela t’inspire ?

C’est incroyable, c’est dément que des filles poussent le curseur de la perf max, il y a Mélissa qui a fait aussi quelque chose de mythique, c’est hyper inspirant de voir tout ça…

Le mot de la fin ?

J’ai hâte de regrimper sans masque devant une foule en délire et de faire des blocs de fou, alors je vous dis à bientôt !

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FFA de “Need for spit” 8c au Rocher Crespin par Amandine Loury

03 Juil

Amandine Loury est indéniablement en forme après ces semaines de confinement… Alors qu’elle enchaînait déjà le 8c de “Stay kratom stay safe” à Saint LEger au début du mois, elle poursuit sur sa lancée en réalisant une première féminine cette fois-ci. Direction le Rocher Crespin où elle clippe le relais de “Need for spit”, un 8c équipé par Antonin Rhodes, et encore jamais réalisé par une femme. Belle perff!

Clairement une des plus belles voies du sud de la France. Équipée par Antonin Rhodes, elle raye la face de 35m. À la fois très exigeante en pieds et physique, cette belle envolée ne se laisse pas faire et ce jusqu’au relais.
Je pensais que la saison était terminée pour essayer cette voie, à cause de la hausse des températures. Mais hier, l’incroyable s’est produit. Je parviens à clipper le relais malgré la chaleur et l’absence de vent. Trop contente d’enchaîner cette voie avant de partir. Need for spit a connu peu de répétiteurs, côtée 8c par les premiers, j’opterais pour ma part plus pour 8c+. Les futurs répétiteurs permettront d’harmoniser la cot’.
Merci aux sponsors qui me suivent, Planetgrimpe, RockEmpire France et ABK
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On s’entraîne ensemble – Épisode 1: Cycle de reprise post-confinement

28 Juin

– 6 mois de planification pour progresser avec Rémi Samyn –

En lien avec Rémi Samyn, grimpeur, ouvreur, et bien sûr entraîneur de renom, Planetgrimpe vous propose une toute nouvelle web-série sur un sujet qui passionne les foules, l’entraînement!

Pour cette série d’articles, nous avons fait le choix de vous proposer une planification d’entraînement sur 6 mois, avec comme objectif principal de progresser pour réaliser vos projets.

Chaque mois, gratuitement, un nouvel épisode à découvrir avec la planification du mois suivant! L’idée de cette web-serie est également de s’adresser au plus grand nombre, donc pas de minimum de niveau, les exercices sont adaptables, et que vous préfériez le bloc ou la voie, vous y trouverez votre compte.

Pour aller encore plus loin, quelques jours après la publication des articles, Rémi Samyn vous proposera un live Insta & Facebook pour répondre à toutes vos questions. Pour ce premier mois de planif, rendez-vous le jeudi 2 juillet à 20h pour poser toutes vos questions à Rémi sur ce premier cycle d’entraînement.

N’hésitez pas à poser vos questions en amont, en laissant un commentaire sous l’article ou sur nos réseaux sociaux!


Objectifs de ce premier cycle d’entraînement (durée 1 mois)

  • Retrouver vos repères en escalade après le break du confinement
  • Préparer votre corps pour les prochains cycles de développement
  • Trouver un rythme d’entraînement régulier

La devise du cycle: Vivre ses rêves plutôt que de rêver sa vie !


Deux programmes au choix 

À partir de 4h30 / semaine seulement! 


Un cycle, 4 séances d’entraînement 


Détails de la séance 1 

Détail de l’échauffement 

1) Quelques jeux « cardio » type footing ou corde à sauter [2 min]

2) Un échauffement articulaire complet [3 min]

3) Un échauffement musculaire aux élastiques [3 min]

4) Escalade facile puis monter progressivement les niveaux [12 min]

5) Escalade dans votre niveau maximum [5 min]

Suite à l’échauffement, vous pourrez vous orienter sur une séance typée bloc ou une séance typée difficulté, au choix!

Détail de la séance escalade de bloc (en salle ou en site naturel) 

  • Sélectionner 3 blocs une cotation en-dessous de votre niveau maximal après-travail
  • Après avoir repéré chaque mouvement, tenter l’enchaînement, temps alloué 20min/bloc
  • Minimum 3 minutes de repos entre chaque essai et 5 minutes entre chaque bloc

Détail de la séance escalade de difficulté (en salle ou en site naturel) 

  • Sélectionner 3 voies une cotation en-dessous de votre niveau maximal après-travail
  • Après une 1ère montée de repérage, faire un essai à fond pour tenter l’enchaînement
  • Minimum 12 minutes de repos avant l’essai d’enchainement

Détail de la séance de préparation physique bloc 

Escalade avec pré-fatigue :

Dans un bloc basique deux cotations en-dessous de votre niveau maximum, réaliser l’exercice de pré-fatigue, 15 secondes de repos puis partir dans le bloc. L’objectif étant d’enchaîner le bloc malgré le handicap de fatigue créé au départ.

  • Exercice 1 : Tractions sur les prises de départ | Objectif : Enchaîner 10 tractions
  • Exercice 2 : Suspension sur les prises de départ | Objectif : Se suspendre entre 10 et 15 secondes

Détail de la séance de préparation physique difficulté 

Escalade avec pré-fatigue :

Dans une voie basique deux cotations en-dessous de votre niveau maximum, réaliser l’exercice de pré-fatigue, 15 secondes de repos puis partir dans la voie. L’objectif étant d’enchaîner la voie malgré le handicap de fatigue créé au départ.

  • Exercice 1 : Tractions sur les prises de départ | Objectif : Enchaîner 10 tractions
  • Exercice 2 : Suspension sur les prises de départ | Objectif : Se suspendre entre 15 et 20 secondes

Ajuster la difficulté des exercices 

Que faire si l’exercice est trop difficile, si je n’arrive pas à réaliser 10 tractions ou au moins 10 secondes de suspension ?

1) Choisir des prises plus grosses

2) Vous aider en posant un pied sur le mur

3) Vous alléger grâce à un élastique

Que faire si l’exercice est trop facile, si je ne suis pas à ma limite au bout de 10 tractions ou de 15 secondes de suspension ?

1) Choisir des prises plus petites

2) Vous lester à l’aide de poids additionnels

Une petite vidéo de démonstration… 


Détails de la séance 2 

Déroulement de la séance 

1) Echauffement : Tester les exercices sur environ 10 secondes [3 min]

2) Séance de gainage : Réaliser 4 circuits [24 min]

3) Retour au calme : Relâchement, relaxation au sol [3 min]

Gestion du temps 

– Durée d’un exercice : 45 secondes

– Repos entre deux exercices : 15 secondes

– Repos entre deux circuits : 2 minutes

– Nombre de circuits : 4

Démonstration des exercices 

Ajuster la difficulté de la séance 

Que faire si l’exercice est trop difficile, si je n’arrive pas à le réaliser durant 45 secondes ?

-> Réaliser l’exercice jusqu’à épuisement, une fois la limite atteinte prendre 15 secondes de repos puis enchaîner sur le suivant.

Exemple : Au bout de 27 secondes je n’arrive plus à faire l’exercice n°2. Dans ce cas, je me repose 15 secondes puis je passe à l’exercice n°3.

Que faire si l’exercice est trop facile, si je ne suis pas à ma limite au bout de 45 secondes ?

  • Option 1 : Supprimer les 15 secondes de repos et enchaîner tous les exercices sans aucun temps de repos.
  • Option 2 : Ajouter des poids de chevilles pour la réalisation des mêmes exercices (0.5kg, 1kg ou 2 kg)

Conseils généraux séances 3 et 4 

Conseils généraux : 

Après un échauffement d’environ 20 minutes, diviser votre séance en deux parties. La première est une séquence d’escalade de 40 minutes dans votre niveau maximum. Ensuite, accorder 15 minutes à des jeux tactiques de votre choix.

Conseils généraux : 

Enchainer 20 étirements variés de 45 secondes chacun sur les membres inférieurs.


Plan d’entraînement n°1 – 4h30 par semaine 


Plan d’entraînement n°2 – 9h par semaine 


Les conseils de Rémi pour bien gérer votre programme d’entraînement 

Le plan d’entraînement a pour but de vous guider mais gardez à l’esprit que par moment il sera nécessaire de l’ajuster. Voici les grands principes à suivre :

  • Minimum 2 jours de repos complets par semaine
  • Jamais plus de 3 jours d’entraînement consécutifs
  • En cas de fatigue importante ou de maladie n’hésitez pas à reporter voir annuler votre séance

Pour toutes vos questions sur ce premier cycle, ne ratez pas le Live Insta! 

N’hésitez pas à poser vos questions en amont, en laissant un commentaire sous l’article ou sur nos réseaux sociaux!

Et dans un mois, découvrez le cycle 2 pour le 2ème mois d’entraînement avec Rémi Samyn!

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Margo Hayes et Paige Claassen au sommet de “Kryptonite”, 9a

28 Juin

Les deux américaines, Paige Claassen et Margo Hayes viennent de réaliser “Kryptonite”, le premier 9a des US ouvert par la légende Tommy Caldwell en 1999. Il s’agit respectivement pour Margo et Paige de la première et seconde ascension féminine de cette ligne endurante de 40m.

Pour rappel, Paige et Margo n’en sont pas à leur coup d’essai en terme de difficulté extrême… “Kryptonite” constitue le 3ème 9a de Paige, tandis que Margo a déjà réalisé de grosses performances en 9a+ avec les classiques de “Biographie”, “La Rambla” et “Papichulo”.

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Oriane Bertone libère un nouveau 8c+ à Saint Leger

25 Juin

Actuellement dans une phase plus orientée vers les couennes, notre jeune mutante réunionnaise a fait des siennes à Saint Leger du Ventoux en libérant une nouvelle ligne.

Grâce au “thermique” des 10h30 j’arrive à mettre un run dans cette connexion incroyable entre “Panonoramix” (8c) d’Antoine Maire , équipée par Antonin Rhodes, et la fin bien rési du “Mur des Cyclopes” (8b/+). Je suis partie avec les deux premières dégaines préclippées car le début est très dur et dangereux. Logiquement ça ferait 8c+, mais il faudra des confirmations.

Il faudra peut-être attendre la prochaine saison pour une éventuelle répétition, car la les conditions sur place commencent à devenir un peu chaude. Quoiqu’il en soit, Oriane semble partie pour un été outdoor avec des croix en pagailles aussi bien en voie qu’en bloc…

 

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Dernières croix en falaise: Pierre Le Cerf, Nico Pelorson et Mattéo Soulé

21 Juin

La semaine dernière, nos français ont réalisé pas mal de jolies croix en falaise, et on ne pouvait pas passer à côté!

On démarre avec la jeunesse et Mattéo Soulé qui signe la première ascension  d’un projet des Gorges du Tarn au secteur Tennessee, “Dieu Merci”. Du haut de ses 13 ans, il se pourrait que le bougre vienne d’enchaîner la voie la plus dure des Gorges, avec une cotation probable entre le 8c+ et le 9a. Avis aux prochains répétiteurs!

On continue avec Pierre Le Cerf qui coche “Inga” dans les Gorges du Loup, un 8c+/9a unique en son genre qui commence par un 8B bloc de 18 mouvements au dessus des crash-pads, avant de rejoindre le 8c de “7pm” en deuxième partie.

Cette connexion des deux donne un bon 8c+/9a. La falaise étant trempée le gros projet a du attendre, je me suis tourné vers cette voie que j’avais déjà un peu touché l’an dernier vers la fin de la saison. Premier vrai run dans une voie après le confinement et surprise… la voie passe !!  Merci à mon ami Antoine Moutou l’as des méthodes et la photographe Océane Pastor !
Enfin, on termine avec une belle news en direct de Céuse avec Nico Pelorson qui coche la première ascension de “Spoilt Kid”. Pour la cotation, cela devrait frôler le 9ème degré, et quand on connaît un peu les voies de Nico, on peut se dire que ce sera loin d’être donné… Pour preuve, un peu plus tôt il enchaînait également “Megos Proof”: Proposé à 9a par Alex Megos himself, nico pencherait plutôt pour 8c+… ça pique!
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Escalade et Nutrition – Sortie en falaise : les enjeux cachés du pique-nique

20 Juin

Avec le retour des beaux jours et le déconfinement, c’est en falaise que de nombreux grimpeurs se retrouvent pour faire des croix autant que pour prendre un bol d’air et de nature.

Le retour respectueux à la nature, c’est d’abord préparer soi-même quelques sandwiches ou des salades bien nourrissantes dans des récipients réutilisables. Passer la journée en pleine nature pour manger des chips goût barbecue, du pain de mie et tout un tas daliments ultra-transformés, c’est surfait. Fort heureusement, la communauté de la grimpe n’a pas attendu 2020 pour s’intéresser à la question. Cela étant, lorsqu’on grimpe régulièrement en extérieur  en visitant les carrières-écoles ou en alternant les week-ends à Céüse et à Saint-Léger (chacun son niveau…), une salade de riz le samedi et un sandwich le dimanche, au bout de quelques semaines on commence à rechercher la nouveauté, autant dans les topos que dans le pique-niques.

Ce faisant, en parcourant les sites de cuisine à la recherche de recettes faciles à transporter entre une corde et des chaussons, j’ai été surprise par l’omniprésence d’un ingrédient : l’avocat. Présenté comme un aliment aux mille vertus (comme tant dautres), ultra photogénique (à en juger des innombrables photos sur les réseaux sociaux), il semble être devenu un incontournable de la cuisine actuelle.

Effectivement, il se marie avec une multitude d’aliments, apporte une jolie couleur verte, prend un goût de noisette lorsqu’il est mûr à point. Et en guacamole, il représente une alternative de choix au beurre dans les sandwiches. Bref, de quoi devenir accro. Mais en creusant un peu, on se rend compte que pour ce fruit qu’on achète désormais avec la même désinvolture qu’une pomme, l’envers du décor n’est pas autant instagramable que les tartines hashtag « healthy food ».

C’est même parce que de plus en plus de personnes consomment de l’avocat à longueur de temps que son cours à explosé ces dernières années, entrainant de nombreuses dérives.

Au Mexique, premier pays exportateur davocats, les cultivateurs dédient de plus en plus de terres à leur production quitte à raser des forêts entières et planter clandestinement, ce qui menace la faune et la flore locale. La culture de l’avocat génère aussi un chiffre d’affaires croissant, à tel point que les cartels de narcotrafiquants menacent et rackettent les producteurs. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la culture intensive nécessite des quantités astronomiques d’eau (il faut 1000L d’eau pour produire 1kg d’avocats) et la monoculture génère une vulnérabilité aux maladies traitées à grand renfort de pesticides. Voilà qui coupe un peu l’appétit.

Alors comment assouvir sa gourmandise en restant fidèle à ses principes de protection de l’environnement et de développement durable ? Il n’y a pas vraiment de solution pour l’instant car il n’est pas possible de cultiver l’avocat sous les latitudes métropolitaines. De plus, on ne peut guère se rabattre sur la toute petite production Corse, d’une part parce qu’elle est commercialisée localement et d’autre part parce que les fruits à destination du continent sont pour la plupart vendus à des restaurateurs à prix d’or.

Le reste de la production française a lieu en Outre-mer, ce qui représente une certes une alternative mais au prix d’un bilan carbone pas terrible. De plus, comme souvent avec les aliments et surtout avec ceux qui sont très à la mode, mieux vaut privilégier une production bio. Le scandale du chlordécone dans les cultures de bananiers en Martinique est là pour nous rappeler les ravages que peuvent provoquer les pesticides. En définitive, la solution éthique et responsable semble plutôt être de considérer l’avocat pour ce qu’il est, un produit exotique et de luxe, et donc à consommer avec parcimonie.

Tomates cultivées hors-sol sous serre

Autre incontournable du pique nique : la tomate. Celles et ceux qui ont la chance de posséder un jardin ou ne serait-ce qu’un balcon pour en faire pousser quelques pieds connaissent bien la différence de goût entre les leurs et les ersatz achetés en grande surface. Pour les autres, accepter de consommer des tomates-cerises à 99 centimes la barquette, c’est aussi fermer les yeux sur la problématique plus générale de leurs conditions de production. La tomate est devenue peu à peu le symbole de l’agriculture intensive, hors saison et polluante, et de plus en plus de consommateurs refusent d’en consommer en hiver. Malgré tout, les premiers rayons de soleil ravivent chaque année l’engouement pour ce légume, faisant parfois oublier que le début de sa pleine période en France, en tout cas dans ma région, n’est pas le mois de mai ni même juin mais juillet. De l’autre côté des Pyrénées, là d’où provient la majeure partie des tomates vendues en France, le climat plus clément permet d’en obtenir avec un peu d’avance. Mais la course à la précocité a mené à une aberration agricole et écologique, des serres à perte de vue dans la région dAlmeria-El Ejido en Andalousiequi assèche petit à petit toutes ses nappes phréatiques.

Les tomates ainsi produites, bien moins chères que leurs concurrentes gauloises, n’ont pas connu une once de terre mais poussent dans des poches en plastique alimentées en solution nutritive. Ce mode de culture les rend très vulnérables aux maladies, ce qui entraine une débauche de traitements insecticides et fongicides.

Même si des initiatives tentent de limiter l’usage des pesticides dans ces milliers de mètres carrés de serres, il reste les conditions de travail pour les ouvriers dans « la mer de plastique » ainsi que la quantité de bâches emportée par le vent vers la mer et les alentours qui noircissent le tableau.

Vue de la Station Spatiale Internationale, la mer de plastique et ses 200 km2 de serres dans la région d’Almeria en Espagne, principal producteur de tomates pour l’Europe

En ce qui concerne la production française, la région qui produit le plus de tomates est la Bretagne. De fait, limpact du chauffage des serres et de leur éclairage pour compenser le manque densoleillement a un coût environnemental non négligeable. C’est pourquoi se rabattre sur la production française nécessite toujours de s’informer sur les conditions de culture, afin d’éviter les aberrations écologiques comme celles-ci, d’autant que les tomates poussent sans problème dans la moitié sud de la France.

En résumé, ces deux exemples – lavocat et la tomate – sont là pour nous rappeler que chacun de nos choix a une incidence sur lenvironnement, y compris pour le moindre pique-nique au pied des voies.

Or quand on aime la nature pour ce qu’elle nous permet de grimper, comment ne pas se soucier de notre impact environnemental. Ramasser ses déchets, ne rien laisser derrière soi (si ce n’est un maillon rapide lors d’une réchappe désespérée…), cela va de soi. Transformer soi-même ses aliments de saison – le calendrier des fruits et des légumes de saison est fort utile  https://www.greenpeace.fr/guetteur/calendrier/ – cest la base. Et tous ensemble remettre en question certaines de nos habitudes alimentaires, c’est le petit plus qui fait toute la différence.

Pour en savoir plus

Quelques idées de recettes à emporter en sortie falaise, testées et approuvées en famille

À compléter, pour les non végétariens par des rillettes de thon https://www.750g.com/rillettes-de-thon-r99628.htm  ou des rillettes de porc https://www.750g.com/rillettes-de-porc-r44462.htm, avec toutes les précautions qui s’imposent par rapport aux conditions d’élevage et dabattage des animaux.

Et tout cela sur de grosses tranches de bon pain, bien sûr.

Texte: Amandine Verchère

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Hugo Parmentier coche un nouveau 9a à Saint Pancrasse (+ vidéo)

19 Juin

Il ne l’avait pas encore annoncé (le temps de sortir la vidéo), mais Hugo Parmentier a réalisé une nouvelle belle coche il y a quelques semaines à Saint Pancrasse avec “Amicalement Blues”, une voie courte d’une douzaine de mètres proposée à 9a par Nico Pelorson qui était le premier ascensionniste. Ce nom de secteur ne manquera pas de nous rappeler la triste disparition de Luce Douady dimanche dernier qui se rendait sur ce même spot. Hugo avait d’ailleurs découvert la voie avec Luce entre autre, et il lui dédie, après coup, cette belle réalisation.

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Les salles d’escalade indépendantes s’organisent et lancent Bloc&Co

18 Juin

Bloc & Co voit le jour en cette année 2020, l’année de tous les changements. Dans l’air du temps où règne un climat de solidarité et de collaboration, 4 enseignes ont décidé de se réunir sur un réseau commun qui sera ouvert à toutes les salles indépendantes dont l’éthique et la motivation rejoindront les leurs.

L’idée est de proposer à leurs abonnés la possibilité de grimper dans d’autres salles, aux ouvertures et aménagements différents, pour un budget ultra abordable.

Diversifier leur pratique sans changer de crèmerie !

Un point commun à ces salles est l’amour de la falaise. Leur mur de résine est la salle d’attente du retour au rocher ou le compromis en cas de pluie. Ils le savent et le défendent en proposant tous des sorties et évènements par le biais d’un club hébergé en leur lieu.

Qu’est-ce qu’ils y gagnent ?

Un partage d’expérience, une mutualisation des moyens, une communication élargie et une offre concurrentielle dans un pays où les salles d’escalade fleurissent comme les champignons.

Côté pratique : pour 55€, vous créditez votre abonnement annuel de 40 entrées utilisables dans toutes les salles du réseau, utilisables en un an. (condition prérequise : avoir un abonnement annuel dans une de ces salles, bien entendu !)

Les salles du réseau à l’heure actuelle: 12 salles, 4 enseignes

Bloc Session, Hold Up, Blocabrac et Edenwall. Réparties entre Ajaccio et Mâcon en passant par Marseille, Lyon et St Etienne. Mais cette liste est non-exhaustive car le réseau recrute avec dynamisme et motivation !

La cerise sur le gâteau : jusqu’au 31 août 2020, le pass Bloc&Co est à vous pour 40€, soit 1€ la place !

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