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27 Août
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27 Août
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21 Août
La 3ème édition du Festi’Grimpe aura lieu à Briançon, « la ville qui grimpe », du 20 au 22 septembre 2013.
Véritable animation mélangeant art et sport, l’événement proposera un concours photo de grimpe urbaine. Dans cette rencontre, pas de cotations, seulement le plaisir de se mesurer aux prises de vues…
Au programme : de la slack, du cinéma en plein air, de la grimpe arboricole, LE traditionnel concours de lovage de corde, des démonstrations de highline et de jumpline, un spectacle de jonglage de feu, des concerts… et encore plein d’autres surprises à venir !
Programme, infos et inscriptions : festigrimpe.fr
20 Août
Cette année, c’est le Canada qui accueillait les championnats du monde espoirs de difficulté et de vitesse. En difficulté, 6 français avaient fait le déplacement pour porter haut les couleurs de la France.
En minime garçons, Hugo Parmentier était ultra affûté, avec de très bons runs en qualifs et en demi finale où il se classe 2ème du provisoire. En finale, il réitère son exploit et nous démontrer qu’il n’est pas là par hasard, puisqu’il décroche le titre de vice-champion du monde espoir, juste derrière l’Italien Stefano Carnati. Et tout se joue à une prise près! Le suisse Sascha Lehamann complète le podium.
Chez les minimes filles, aucune représentante française, et c’est la japonaise Aika Tajima qui fait forte impression en finale, en mettant plusieurs mouvements à ses concurrentes. L’allemande Emilie Gerhardt et une autre japonaise Miwa Oba complètent le podium. A noter qu’en minime, aucun autrichien n’est venu squatter les podiums, les temps changent!
En cadettes, Julia Chanourdie était la seule française en lice, et elle n’était pas venue pour admirer le paysage. Après de superbes qualifications, elle passe un peu à côté de ses demi mais se qualifie tout de même en finale (6ème des demi). En finale, Julia parvient à se libérer et nous livre un run parfait! Une grimpe propre, technique, rapide et sans faute, ce qui l’emmènera sur la 3ème marche du podium, juste bravo! L’autrichienne Jessica Pilz et la Belge Anak Verhoeven terminent respectivement 1ère et 2ème, une prise devant Julia.
Chez les cadets, le Japon est à l’honneur. Naoki Shimatani et Shinichiro Nomura se partagent la 1ère et la seconde place du podium. L’autrichien Bernard Rock repart avec le bronze. Aucun représentant français n’était qualifié pour ces championnats du monde.
En junior dame, c’est Manon Hily qui représentait les couleurs de la France en finale (Kenza Slamti terminant 18ème des demi), et elle l’a fait de fort belle manière. Bien placée du début à la fin de la compétition, elle terminera finalement sur la 3ème marche du podium, belle perf! L’autrichienne Katarina Posch termine 2ème, et c’est la jeune mutante Magdalena Rock (que l’on voit déjà sur les coupe du monde), qui remporte haut la main le titre de championne du monde.
Enfin, chez les juniors garçons, nous avions 2 représentants français, et ils passent de très peu à côté du podium. Thomas Joannes et Mael Bonzom terminent respectivement 4 et 5ème. Pas beaucoup de surprise pour le podium, avec en pôle position l’incroyable russe (déjà champion du monde l’an dernier) Dimitry Fakiryanov qui avait impressionné sur les championnats d’Europe seniors à Chamonix. L’allemand Sebastien Halenke et le slovène Domen Skofic complètent le podium.
En vitesse, Anouck Jaubert décroche l’argent!
Anouck Jaubert, Aleksandra Rudzinska et Esther Bruckner sont les trois seules juniors femmes à flirter sous les 9” au terme des qualifications. Nos deux Françaises sont d’ailleurs ex-aequo avec un prometteur 8”90. Mais en 8e de finale, Esther zippe et perd plus d’une seconde. Une erreur qui la propulse 6e de cette compétition. Grosse déception pour la demoiselle, habituée des podiums chez les jeunes. Anouck Jaubert, en revanche assure ses différents duels jusqu’à la finale qui l’oppose à la Polonaise Aleksandra Rudzinska. Cette dernière s’envolera pour un très beau run, tandis qu’Anouck perdra du temps sur un run beaucoup moins fluide. Notre Française décroche donc une très belle médaille d’argent. Le résumé complet sur le site de la FFME
19 Août
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19 Août
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05 Août
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05 Août
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04 Août
Vacances ne riment pas toujours avec doigts de pied en éventail. Ceux qui ont la chance de partir et oublier les tracas du quotidien ne devront pas négliger pour autant qu’un rendez-vous majeur et incontournable se prépare à la rentrée : l’Open d’Escalade – Grand Prix d’Annemasse. Organisé de concert entre la Ville d’Annemasse et le Club Alpin Salève Annemasse, ce rendez-vous annuel fêtera, le 2 et 3 novembre prochain, son 21e anniversaire.
Open Nouvelle Formule
Une fois n’est pas coutume, les épreuves ne seront plus communes à toutes les catégories d’âge. La raison ? Un nouveau mur d’escalade qui, bien que plus technique, ne permet pas de multiplier les voies comme lors des éditions précédentes. Qu’à cela ne tienne, le programme sera tout aussi corsé pour les compétiteurs.
Difficultés pour les uns, Blocs pour les autres : Si vous êtes Microbes, Poussins ou Benjamins, l’épreuve de ‘Difficulté’ (le mur) vous sera réservée. Petits, mais costauds face au mur de 13 mètres de haut. Pour les autres (Cadets, Juniors, Séniors et Vétérans), le ‘Bloc’ vous tend les bras. Et les bras, surtout vos doigts, il va falloir les tendre et bien les placer pour arriver à déjouer les pièges concoctés par les ouvreurs.
Qualifs’ samedi, Finales dimanche : les Qualifications sont toujours un moment délicat à gérer. Trop se donner pour passer en finale et se griller pour ces mêmes finales. Faire le minimum, mais risquer de ne pas se qualifier. Gagner son ticket pour les finales reste donc un art, un jeu du chat et de la souris. Quoi qu’il en soit il ne restera que huit élus par catégories qui seront invitées à revenir dimanche pour jouer le podium final. Choisissez votre camp !
Dimanche 3 novembre, jour des familles
Que vous soyez compétiteurs, accompagnants, spectateur ou simples curieux… venez faire le plein de sensations fortes avec nos ateliers ludiques ouverts à tous le dimanche : Slackline (marcher sur une sangle tendue à l’horizontale), tyrolienne (se laisser glisser dans le vide sur une corde tendue à l’oblique), rappel (descendre à la verticale sur une corde tendue par la gravité et votre propre poids), drytooling (monter sur la paroi avec des piolets, le tout sécurisé par un assureur). Toutes ces activités seront encadrées par nos bénévoles du Club Alpin Annemasse. Un bon moyen de (re)découvrir la verticalité, exercer votre sens de l’équilibre ou partager un moment entre amis. Pour les plus téméraires, un ‘Atelier Nœuds’ permettra de compléter l’usuel nœud plat gansé… celui que vous utilisez, sans le savoir, pour lacer vos chaussures !
La parole à Lise Beauchu, coordinatrice de l’Open Nouvelle Formule – Grand Prix d’Annemasse.
Au départ le plus dur est de s’imprégner du projet et de l’équipe. Une fois la carte mentale du projet faite, tout s’éclaircit. L’équipe en place est extraordinaire par sa connaissance du projet et son efficacité. Le tout se fait dans la bonne humeur, quel plaisir !
Mon rôle de coordinateur c’est de compiler les actions à mettre en place, valider les plannings de réalisation de ces actions, rédiger les dossiers, gérer les ouvreurs, l’animation, faire l’interaction entre les équipes CAF et avec les différents partenaires (maison des sports, mairie, Club Alpin National….). Bref, un travail qui occupe bien la tête et fait découvrir beaucoup de choses.
Le noyau dur de l’équipe est déjà à pied d’œuvre avec la recherche, fructueuse, des partenaires, la modification du système de classement, les échanges avec les ouvreurs, l’organisation des activités ludiques…
Beaucoup de choses restent néanmoins à faire : rédaction de certains dossiers, finalisation des partenariats, finalisation des points logistiques…
Mon fil directeur pour la coordination de cet événement est l’envie de voir des personnes s’amuser, tant dans la compétition que dans les activités ludiques. Et notre but ultime ne serait-il pas de faire découvrir notre passion à un maximum de monde ?
Les inscriptions
Limité à 250 compétiteurs, le Grand Prix d’Annemasse fera, comme chaque année, rapidement le plein. Les inscriptions seront ouvertes dès la rentrée de septembre, et ce directement depuis notre site Internet : http://openescalade.clubalpinannemasse.fr/open-2013/inscriptions
Qui détrônera Julia Charnourdie et Arno Villenave ? Aujourd’hui nul ne le sait. Mais vous, compétiteurs, il vous reste l’été pour peaufiner, non pas votre bronzage, quoique cela peut aller de paire, mais votre technique et vos mouvs’ pour braver les complexités qui seront concoctées par nos ouvreurs.Rendez-vous donc en septembre pour les inscriptions et de pied ferme le 2 et 3 novembre au Gymnase Robert-Sallaz d’Annemasse.
01 Août
En janvier, nous vous annoncions un nouveau record de visiteurs (103 908), et bien figurez vous que vous êtes chaque mois un peu plus nombreux à nous lire, et ce de plus en plus régulièrement.
Ce mois de juillet, Planetgrimpe a reçu pas moins de 157 694 visites, ce qui constitue un nouveau record d’audience…
Alors encore une fois, un énorme merci pour votre confiance, et un grand merci à tous ceux qui nous soutiennent de près ou de loin.
Et si vous avez des critiques, des remarques ou des idées d’évolution, n’hésitez pas à nous écrire, nous vous lirons avec attention, car c’est avant tout grâce à vous que nous trouvons la motivation de continuer.
La team PG.
29 Juil
Après la vitesse vendredi qui a vu le sacre d’Anouck Jaubert, le mur d’Imst accueillait samedi et dimanche la compétition de difficulté.
Avec pas mal de qualifiés en finale, nous espérions plusieurs podiums, mais c’était sans compter sur les autres nations, qui visiblement sont également bien en forme…
En minime fille, pour une fois ce c’est pas l’Autriche qui domine. On retrouve en pôle position une jeune slovène, Janja Garnbret. Juste derrière elle, l’Italie et la Russie complètent le podium avec Eva Scroccaro et Julia Panteleeva. Notre principal espoir français, Auriane Favrin, termine malheureusement 11ème, à une place des finales.
Chez les minimes garçons, c’est un Italien qui remporte la mise, avec Stefano Carnati, qui ira le plus haut en finale. Le suisse Sacha Lehmann et le russe Anton Sviridov complètent le podium. Le jeune Hugo Parmentier terminera au pied du podium, 4ème, de bon augure pour la suite!
En cadettes, il y avait du gros niveau, mais on savait l’autrichienne Jessica Pilz en forme. Et bien, elle n’aura pas laissé de chance à ses adversaires et remporte donc le titre de championne d’europe à domicile (elle conserve donc son titre qu’elle avait déjà remporté à Gémozac en novembre dernier). La belge Anak Verhoeven et l’autrichienne Hannah Schubert complètent le podium. Julia Chanourdie, notre française en forme du moment, termine 4ème, à une prise du podium! Salomé Romain repart quant à elle avec la 8ème place.
En cadets, ça ne rigolait pas non plus… on retrouve le jeune suédois, Hannes Puman, que nous avions découvert à Chamonix puis à Briançon il y a 2 semaines, et je peux vous dire que chez les espoirs il ne fait pas semblant, et s’adjuge donc le titre de champion d’Europe. Le slovène Martin Bergant et l’autrichien Bernard Rock complètent le podium. Nicolas Pelorson termine 7ème de ces finales.
En junior fille, à l’image des cadettes les autrichiennes étaient attendues… Ni une ni deux, elles squattent les 2 premières marches du podium, avec Magdalena Rock qui repart avec l’or et Katharina Posch en argent. La norvégienne Tina Johnsen Hafsaas complète le podium. Manon Hily termine au pied du podium, 4ème.
Pour finir, chez les juniors garçons, là aussi le niveau était relevé, avec plusieurs compétiteurs qui jouent d’ores et déja chez les seniors. Cette fois ci, c’est le jeune mutant russe Dimitry Fakiryanov, champion du monde en titre (et qui nous avait fait halluciner à Chamonix il y a 15 jours), qui l’emporte. En 2ème position, on retrouve un autre mutant, slovène cette fois (qui était en finale à Briançon pour la première étape de coupe du monde de la saison, rien que ça!), j’ai nommé Domen Skofic! Yiftach Kushnir complètera le podium. Ghislain Pippers et Thomas Joannes terminent respectivement 7 et 8ème de ces finales.
Aucun de nos jeunes français ne sera donc parvenu à rivaliser sur cette compétition, et ce n’est pas faute d’avoir un bon niveau puisque d’une compétition à l’autre on peut les retrouver sur les podiums européens! Le seul petit soucis de ne pas faire de podium, c’est que cette compétition ainsi que la coupe d’Europe d’Edimbourgh étaient sélectives pour les championnats du monde jeunes qui se déroulent au Canada en Aout prochain. Et pour se qualifier il fallait faire un podium sur l’une de ces 2 compétitions! Rien que ça… Autant vous dire que c’est restrictif comme critère! Et si toutes les nations européennes faisaient de même, on serait loin de remplir les hôtels canadien!
Et à ce petit jeu là, seulement 6 grimpeurs de l’équipe de France espoirs de difficulté s’envoleront pour le Canada, et 2 catégories ne seront pas représentées: les minimes filles et les cadets. Alors par curiosité, on est allé voir quelques unes des autres grandes nations de l’escalade en Europe (ou pas!), pour faire un petit comparatif sur les sélections en difficulté:
– Belgique: 6 grimpeurs sélectionnés (soit autant que la France, alors que la Belgique n’est pas encore une grande nation d’escalade)
– Suisse: 9 grimpeurs sélectionnés
– Autriche: 15 grimpeurs sélectionnés (et je peux vous dire qu’ils ne font pas tous des podiums!)
– Russie: 26 grimpeurs sélectionnés (juste en difficulté, car il y en a autant en vitesse) !!
Alors oui, il y a des critères, posés en début de saison, et tout le monde connait les règles du jeu à l’avance. Ce n’est pas cela que nous remettons en cause, mais bel et bien le système de sélection… Car avec aucun podium sur ces championnats d’Europe, nous aurions pu courir à la catastrophe, et n’emmener aucun jeune au Canada (puisque les sélections vont de 0 à 4 places) si les résultats sur la coupe d’Europe d’Edimbourg n’avaient pas été aussi brillants. Nous serions bien curieux de voir quelles auraient été les réactions si, par un concours de circonstance, la France se serait retrouvée avec 0 qualifié pour les championnats du monde jeune…
Alors pourquoi ne pas donner la chance aux espoirs avec des critères moins restrictifs? Ou tout au moins pourquoi ne pas remplir les quotas afin d’emmener les meilleurs de chaque catégorie? A ce petit jeu là, pour exemple, la championne de France minime en titre, et de loin la meilleure de sa catégorie, ne représentera pas la France au Canada dans quelques semaines. Alors oui, elle n’a pas fait de podium sur les 2 compétitions européennes sélectives, car elle manque certainement encore un peu de maturité et d’expérience. Mais comment faire prendre de l’expérience aux jeunes si on ne remplit pas les quotas pour les compétitions internationales…?
Nous tenterons d’aller à la rencontre des entraîneurs de l’équipe de France pour en savoir un peu plus.
28 Juil
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28 Juil
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27 Juil
Séniors Femmes:
BERTHIER Nolwen
SANDOZ Mélanie
CHAPET Manon
GIBERT Fanny
DUFRAISSE Alizée
LAVARDA Jenny
Vétérans Femmes:
FOURBET Nathalie
SOUDAN Corinne
LE MENESTREL Séverine
Séniors Hommes:
GLAIRON MONDET Guillaume
ARC Kevin
POUVREAU Gérôme
VETTORATA Francesco
SEMIOND Mathieu
LECHAPTOIS Clement
Vétérans Hommes:
LAURENCE Ludovic
FOURBET Olivier
GHESQUIERS Yann
PONT Jean François
BLEIN Serge
JEUNET Jean Luc
Ce soir, place aux finales à partir de 18h30.
27 Juil
C’est hier que débutaient les championnats d’Europe espoirs à Imst en Autriche. Pour cette première journée, c’est la vitesse qui était à l’honneur, et la France nous revient avec une belle première médaille d’or: Anouck Jaubert, sui qui reposaient beaucoup d’espoirs, réalise une compétition parfaite, jusqu’en finale où elle devance sa principale rivale, la polonaise Aleksandra Rudzinska (8,55 pour Anouck contre 8,64 pour la polonaise).
Nous attendions également Quentin Nambot en vitesse, qui vient tout juste de remporter le classement général de la coupe d’Europe, mais il se fera sortir en quart de final avec pourtant un beau chrono de 6,77. Il terminera 5ème.
A noter que la Russie met tout le monde d’accord en remportant 5 médailles d’or sur 6…!
Aujourd’hui, place aux qualifications de la difficulté.
26 Juil
– Quelles sont vos premières impressions suite à ce nouveau titre de champion d’Europe?
SG : De la satisfaction… On a essayé de mettre en place des stages spécifiques pour les déficients visuels, afin de peaufiner notamment le guidage… Tout n’est pas encore parfait, comme on a pu le voir au début de la voie de finale de Nico, mais on est sur le bon chemin. Du bonheur aussi, comme à Bercy… Ce mélange de calme durant sa progression et derrière le public qui exulte, c’est vraiment fort en émotions… Cela donne la chair de poule… De l’envie de continuer à gagner… Avec Nico et avec les autres…
NM : Un grand soulagement, la confirmation que la performance de Bercy n’était pas un coup de chance.Après, le stress était là, mais l’émotion était moins grande. L’habitude qui commence à s’installer peut-être.
– Vous y pensiez avant d’arriver à Chamonix?
SG : Oui depuis Bercy on se prépare pour… Avec Nico, c’est pas compliqué. Il veut tout gagner. Cela tombe bien, moi aussi. On fonctionne de la même manière. De la rigolade et du sérieux. Quand on se lance dans un projet, c’est pour se donner à fond. Alors oui, on y a pensé, mais le plus compliqué c’est de ne pas vivre la compétition avant l’heure… Et passer les étapes les une derrière les autres… On n’est jamais sur de rien… Mais je sais que Nico est déterminé. Il s’entraine dur et ne laisse rien au hasard.
NM : Je ne pensais qu’à ça. Je ne fais pas les choses à moitié en terme d’entraînement. Clairement, je n’aime pas le stress imposé par la compétition, la foule, les contraintes… Donc, logiquement, je n’y vais pas pour faire du tourisme et passer un bon moment mais pour faire au mieux. Donc je mets toutes les chances de mon côté et je suis assez exigeant avec moi-même. Je sais ce que je viens chercher comme dirait Seb.
– Comment avez-vous vécu la compétition?
SG : La visite médicale est un moment long à passer… Pas mal d’attente… Alors c’est vrai que quand on est arrivé à Chamonix, on avait qu’une hâte, c’était de se retrouver en face des voies de qualification. Le groupe vit bien, avec une bonne cohésion. Tout le monde est très motivé… Les qualifications se sont en grande partie bien déroulées. Avec Nico, c’est l’occasion de se régler une dernière fois avant la finale… Dès la première voie de qualification, il a montré qu’il était là et qu’il fallait compter sur lui… Lea journée de la finale a elle aussi été longue… Mais avec Bercy, on a appris à gérer lui et moi cette journée… Petite balade, sieste… Puis après la finale, la première question de Nico est de savoir de combien de mouvements il a été champion… Ca montre bien son état d’esprit… Un winner… et dire qu’il me dit qu’il n’aime pas la compétition !!!!!
NM : Pas mal de stress, beaucoup de petits détails matériels à régler. En même temp, ça occupe et ça évite de trop stresser. Et comme dit précedemment, la foule, les déplacements dans un endroit inconnu quand on ne voit pas, on ne peut pas dire que ce soit des moments agréables. Ce sont des moments intenses de réussite pour certains et de déception pour d’autres membres de l’équipe.
– Selon toi Nicolas, quelles sont les qualités d’un bon entraîneur?
D’abord, Sebastien est pour moi entraîneur, mais avant tout guide. Notre performance est étroitement liée.. Je pense qu’un entraîneur doit savoir s’adapter à chaque membre de son équipe. Et à plus forte raison dans une équipe handi qui est constituée de personnes qui ont toutes un passé, une vie et un état d’esprit très différent. Il faut savoir s’adapter à cette divezrsité, faire confiance laisser libre court aux initiatives perrsonnelles, laisser s’exprimer les individus sans que ce soit trop la foire non plus.
– Et pour toi Sebastien, les qualités d’un bon athlète?
Sans entrer dans une démarche d’entrainement et en restant très général, un bon sportif doit posséder beaucoup de qualité pour être au top… Tout d’abord, le sérieux est essentiel… Sérieux dans son entrainement, sérieux dans sa vie de tous les jours, son hygiène de vie…
Ensuite, le respect et l’écoute de son corps sont incontournables. Etre capable de reconnaître les bonnes douleurs, c’est à dire celles qui signifient que le travail effectué a été bon et celles qui alertent d’un traumatisme plus ou moins important…
Puis, le travail, l’écoute des conseils donnés, l’humilité, le respect des phases de repos, bien savoir gérer son stress, être surmotivé, faire le run idéal en final etc etc…
Etre un bon athlète, c’est l’alchimie entre un grand nombre de facteurs… Plus l’alchimie sera importante, plus le grimpeur sera fort…
– Depuis combien de temps vous connaissez vous?
SG et NM : On se connaît depuis peu de temps !! Juin 2012 lors du premier stage d’entrainement… A peine plus d’un an… et maintenant, on est presque un petit couple !!
– Racontez nous vos débuts?
SG : Je ne connaissais pas Nico comme aucun des autres grimpeurs hormis Philippe évidemment… Je devais monter une Equipe de France en peu de temps… J’ai donc décidé de réaliser un stage sélectif au Mur de Lyon…
Laurent Lagarrigue m’avait appelé pour me parler de Nico et m’avait dit qu’il était pas très motivé par la compétition… Nico me dit par mail qu’il peut pas monter le samedi mais que le dimanche, il peut etre la… Arrivé à 13h pour une fin de stage prévu à 16h… Quand le gaillard arrive, on remarque son gabari… Et de suite, il veut me montrer ses capacités… Il part dans la voie pendant que je le guide alors que l’on n’a convenu d’aucune méthode de guidage… Les bras en blocage permanent, dans du 6c et tombe à quelques mouvs de la fin… J’ai de suite compris que « c’était une force de la nature » !!!
Puis Bercy est arrivé avec la suite que l’on connaît… Les réglages de guidage effectués la veille dans la chambre d’hotêl…
– Qu’y a-t-il de plus dur dans votre relation coach-athlète?
SG : Le plus dur est d’établir une confiance mutuelle… A partir du moment où elle est instaurée, où il écoute les consignes que je lui donne et qu’il a confiance en celles-ci, tout est plus facile… Pour le reste, il s’agit de vie de tous les jours… C’est pour ces raisons que je parle de vrai petit couple…
NM : Dans notre cas, c’est particulier. Lors des compet, je suis quasi téléguidé par Seb. Sur notre relation durant les stages et les compet, je n’ai pas grand-chose à dire sauf que tout ce passe au mieux. Concernant le guidage dans les voies, je suis toujours plus ou moins en train de choisir entre deux options. Prendre des initiatives perso ou appliquer à la lettre les consignes de guidage de Seb. Je grimpe depuis longtemps, et souvent sans être vraiment guidé. Le résultat, c’est que j’ai un style bien à moi. Je monte haut les pieds et je fais des pied-mains pour ne pas chercher mes prises de pieds. Quand je grimpe en compet, j’ai le choix entre passer du temps à chercher la prise indiquée par Seb ou monter vite fait mon pied sur une prise peut-être moins bien placée mais que j’aurais repéré moi-même et gagner du temps. Le risque étant de me retrouver mal placé pour la suite. Et tout ça doit se faire dans l’urgence…
– A quoi ressemble un entraînement type?
SG : Les stages d’entrainement ont des objectifs différents en fonction de la période… Ce printemps, on a beaucoup travaillé la mémorisation de voies, la description qu’eux pouvaient faire sur des passages qu’ils avaient inventés… Avec des exercices de pompes, abdos en cas d’erreurs… D’ailleurs, Nico a du en faire un paquet !!!!
– Quelles sont tes forces et faiblesses Nicolas?
NM : Ma force, c’est la passion, l’obstination et l’assiduité à l’entraînement. Et du coup cela peut devenir une faiblesse à cause du risque de blessure.
25 Juil
A Chamonix, Johanna nous confiait qu’elle souhaitait faire un break sur les compétitions cette année. Elle a donc participé aux championnats d’Europe, et elle participera également aux world games. Après, place à la falaise! Nous irons prochainement à sa rencontre pour en savoir un peu plus sur ses motivations, en attendant, vous pouvez suivre son actualité sur son tout nouveau blog.
25 Juil
Comme chaque année, pas mal de grimpeurs se rendent à Céuse après le mondial de Briançon. Et oui, nos champions font aussi de la falaise parfois, et c’est le cas de Sachi Amma. Il profite de son petit séjour à Céuse pour empocher “La chronique”, 8c au 4ème essai.
Aujourd’hui, dernier jour pour Sachi, où il va tenter de venir à bout de “Mr.Hyde” 8c+. Hier il tombait au dernier mouv’, donc tout porte à croire que ça va faire aujourd’hui! Affaire à suivre!
25 Juil
J’ai ensuite enchainé par quelques jours de stage en falaise dans le Briançonnais avec la Team K-You. Niveau météo, autant dire que le beau temps n’était pas au rendez-vous, tous les soirs vers 5/6h on se prenait l’orage, pas cool… Nous avons grimpé à Rue des masques, un des seuls secteurs malheureusement qui était sec. Je termine donc ce stage avec un 8a « Carrosses et citrouilles », et mon 1er 8b « Racing in the street » en poche, le toooop!
24 Juil
Le rassemblement a attiré près 70 grimpeurs venus profiter des blocs naturels d’ Ailefroide dans une ambiance conviviale et plutôt familiale.
Il y avait 4 catégories , voici le nom des premiers de chaque catégorie:
Enfants (7/12ans)
1. Louise Fourbet
1. Kope TArorosi
Jeune ( 13/17ans)
1.Andre Charlotte
1. Verrier Ester
Adulte (18/39ans)
1.Eugene Chloé
1. Gaboriau Robin
Vétérans (40 et plus)
1. Mc Carron Sheila
1. Jean François Pont
24 Juil
Cette année, le TAB accueille une fois de plus une étape de coupe d’Europe espoirs de bloc, avant le traditionnel rassemblement d’Ailefroide et l’open international. Près de 150 jeunes se sont donc retrouvés lundi et mardi pour en découdre sur les toutes nouvelles structures du TAB, spécialement conçues pour l’occasion.
En arrivant ce matin pour les finales, le manque de spectateur se fait ressentir, mais vu l’heure des finales, difficile de faire mieux. En effet, les délégations devant repartir le soir même, l’organisation était dans l’obligation de proposer des finales en journée. Et vu le temps en soirée, c’était de bonne augure finalement !
Au programme, 3 blocs pour départager les 6 finalistes de chaque catégorie, le tout sous une chaleur infernale, respect aux grimpeurs, et aux quelques spectateurs !
En minime fille, c’est l’Italie qui domine, Asja Gollo et Martina Giorello qui repartent respectivement avec l’or et l’argent. L’autrichienne Alina Wojnar complète le podium. La seule française engagée dans ces finales, Julie Rosello, ne réussira pas à rivaliser, avec une seule zone de validée.
Chez les minimes garçons, encore pas mal d’Italiens en finale (3 sur 6), mais seulement une médaille de bronze cette fois, avec Stefano Carnati qui valide 2 blocs en 6 essais. Le français Shawn Raboutou, plus connu pour ses performances en falaise, le devance de 2 petits essais, et repart donc avec l’argent. C’est le suisse Baptiste Ometz qui l’emporte avec les 2 blocs à vue.
En cadette, on attendait notre championne d’Europe en titre, Margaux Pucheux, et bien elle aura bien tenu sa place de favorite en étant la seule à venir à bout de 2 blocs (les autres grimpeuses de la finale ne valideront aucun bloc !). On retrouve encore une italienne sur le podium, en argent, avec Annalisa De Marco, suivie l’allemande Patricia Holzmann.
Chez les cadets, un circuit très dur également (trop dur peut-être, avec un seul bloc validé). A ce petit jeu, c’est le français Nicolas PElorson qui l’emporte avec 1 bloc en 3 essais et 3 zones en 6 essais. Juste derrière, l’irlandais Dominic Burs valide également 1 bloc en 3 essais, mais seulement 2 zones. Enfin, l’allemand Alexander Wurm complète le podium, avec 1 bloc en 4 essais.
En junior fille, Manon Hily se fait voler la vedette par l’autrichienne Victoria Klemm, qui réalise 2 blocs à vue. Manon mettra un petit essai supplémentaire, ce qui l’emmène tout de même sur la 2ème marche du podium, juste devant l’italienne (encore!) Federica Mingolla.
Enfin pour terminer avec les juniors garçons, petite déception de notre français Alban Levier, champion de France en titre, qui reste au pied du podium, 4ème. Dommage, car il se classait premier après les qualifications avec 8 blocs à vue! C’est à nouveau un Italien qui repart avec l’or, mister Michael Piccolruaz, suivi de près par un Israelien qui sert bien les prises, Alex Kazanov. Le britannique Nathan Philipps complètera le podium.
Au final, les Italiens totalisent 6 médailles, devant la France qui en totalise 4 dont 2 en or et 2 en argent! Une belle prestation donc!
23 Juil
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23 Juil
21 Juil
Une fois de plus, le mondial de Briançon aura été grandiose. Après une coupe de France rondement menée avec une belle mise en valeur des jeunes, la coupe du monde aura clôturé cette semaine 100% grimpe. Que dire de cet événement? Juste merci! Une organisation au top niveau, un accueil comme nul part ailleurs, des bénévoles toujours souriants, mais surtout, une ambiance juste unique…! Plus de 9000 personnes se sont réunies pour les finales de la coupe du monde, et le public aura été super réactif aux prestations des grimpeurs, avec un Christopher très performant qui nous aura mis le feu! Je peux vous dire que les murs de la caserne ont du trembler!
Et puis Briançon, c’est toujours des petits détails qui font la différence: des voies magnifiquement ouvertes, les finalistes qui traversent le public pour les présentations, et j’en passe. On ne le répétera jamais assez, chaque année, si il y a un événement à ne pas manquer, c’est bien celui là!
Mais revenons en au côté sportif de ces finales… Comme d’habitude, les femmes ont ouvert le bal, et dès les premières grimpeuses, ça monte très haut. Charlotte Durif sera la première a flirter avec la section finales, un bon pas de bloc sur des prises bien plates. Et on se rend vite compte que la miss a fait une belle performance! En effet, les 2 autrichiennes en lices dans ces finales se font surprendre bien plus bas. Katarina Posch et Magdalena Rock terminent donc respectivement 7ème et 8ème. Hélène Janicot et Dinara Fakritdinova réaliserons la même performance que Charlotte, mais leur classement en demi leur permet de passer devant. Elles terminent respectivement 3ème et 4ème. L’énorme performance nous vient de la coréenne Kim Jain, qui enflamme le fort de Briançon. Une grimpe parfaite, tout en douceur, féline, une vraie déesse! Elle randonne tout le début de la voie, arrive au crux final qui a mystifié les autres grimpeuses, serre les dents, et arrache le bac final! Elle laissera exploser sa joie, avec son sourire indémodable ! Mina Markovic, après avoir tenté de temporiser avant le dernier mouvement, chutera sans même effleurer le bac final. En résumé, un superbe début de soirée!
Après une petite heure de pause histoire de se restaurer, et de réaliser une belle dotation pour CAC (plus de 11 000 euros) c’est reparti pour la présentation des finalistes hommes! Et là même programme, une ambiance de folie, une voie parfaitement ouverte, on en a encore des frissons…! Contrairement aux femmes où tout se jouait dans le haut, chez les hommes les performances s’étalent beaucoup plus, de la sortie du toit, jusqu’aux derniers mouvements (encore bravo aux ouvreurs!). A ce petit jeu là, Ramon Julian aura été impérial, vaché sur toutes les prises, jusqu’au nez de Pinocchio final qui aura raison de lui! Peu importe, personne ne parviendra à faire mieux, même pas Sachi Amma, qui chutera un mouvement en dessous. Il terminera donc 2ème. En 3ème position on retrouve notre suisse Cédric Lachat, qui chute épuisé après un crux sur bi-doigts. Il faudra retenir également la belle performance du jeune slovène Domen Skofic, encore junior, qui se paye le luxe de se classer 4ème, franchement pas loin du podium… Nos français Manu Romain et Gautier Supper terminent respectivement 5 et 7ème.
Allé, un dernier merci à Philippe Ligerot, grand manitou de ce mondial, sans qui rien ne pourrait se faire, alors bravo monsieur! Et bravo à toute ton équipe, des événements comme ça on en veut encore et encore…! On se retrouve l’année prochaine avec grand plaisir!
20 Juil
Encore une fois un spectacle juste hors norme, qui fait de Briançon LA compétition à ne pas rater. Demain vous pourrez retrouver tous les détails de ces magnifiques finales, et en attendant, voici les podiums de cette première étape de la coupe du monde 2013:
Femmes:
1. Kim Jain
2. Mina Markovic
3. Hélène Janicot
Hommes:
1. Ramon Julian
2. Sachi Amma
3. Cedric Lachat
Photo: Ramon Julian dans sa finale.
20 Juil
Ce matin se sont déroulées les demi finales de la coupe du monde de difficulté à Briançon. Au programme, des voies surdures, que peu de grimpeurs parviendront à dompter…
Chez les filles et chez les mecs beaucoup de sont surprendre dès le toit, puis au réta où un bon pas de bloc attendait les compétiteur. Chez les hommes, Jakob Schubert se fait surprendre et ne prendra pas le départ des finales ce soir. Même sanction pour Romain Desgranges, champion d’Europe en titre, qui n’a pas réussi à se mettre dedans. EN revanche, superbe performance du japonais Sachi Amma qui prend la première place du provisoire en chutant dans les derniers mouvements. Juste derrière lui, c’est le local de l’étape, Manu Romain, qui nous livre une belle perf, avec une bonne lecture, et des mouvements assurés. Gautier Supper sera également de la partie en finale, aux côtés des autres favoris tels que Ramon Julian (qui nous fera une fois de plus une belle zipette en demi).
Chez les femmes, quelques surprises également, ,notamment la slovène Maja Vidmar qui craque complétement en demi alors qu’elle était en finale le we dernier sur les championnats d’Europe à Chamonix. Hélène Janicot et Charlotte Durif passent le cap des demi, et on les retrouvera ce soir. La plus belle prestation nous viendra de Mina Markovic, qui, à l’image de Cedric Lachat, chute dans les derniers mouvements. Derrière, on retrouve la jeune autrichienne Magdalena Rock, qui, comme à Chamonix, semble en forme. A voir si elle réussira à se mettre dedans en finale cette fois ci. Et puis, n’oublions pas Kim Jain, la coréenne surmutante, qui se fait embarquer sur un mouvement un peu aléatoire, mais ça passe quand même pour les finales. A noter tout de même qu’elle n’avait pas forcé jusque là… A surveiller en finale donc ! La jeune russe Dinara Fakhritdinova, championne d’Europe en titre, sera également de la partie ce soir.
Ce soir, rendez-vous à 19h30 pour la présentation des finalistes, et le dénouement de cette première étape de coupe du monde…
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