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Alizée Blass : portrait d’une jeune qui grimpe fort !

Alizée BLASS à 12 ans dans "Guerre Future", 8c+, Claret | © Sam Bié

Elle a 13 ans, un 8c+ dans son carnet de croix (et pas n’importe lequel ! ) et vient tout juste de rejoindre la Team Petzl. Alizée Blass fait partie de cette nouvelle génération de grimpeuses qui bouscule les codes : enchaîner Guerre Future 8c+ à 12 ans tout en décrochant une médaille d’argent aux Championnats de France U15 de difficulté quelques mois plus tard. Mais réduire Alizée aux cotations ou à son âge serait passer à côté de l’essentiel. Derrière la falaisiste déjà redoutable, se cache une ado passionnée de lecture, de sciences et de VTT, qui rêve autant de JO 2032 que de piloter un avion militaire, et qui tient à être reconnue pour sa façon de grimper plutôt que pour être « la petite sœur de Théo Blass ». Entre falaise et compétition, rituels de gamine et exigence du haut niveau, elle nous raconte son rapport à l’escalade avec franchise et maturité.


On commence par les présentations !

Pour commencer, peux-tu te présenter à nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore ? Qui est Alizée Blass ?

Je m’appelle Alizée Blass, j’ai 13 ans et j’adore l’escalade depuis que je suis toute petite, que ce soit en falaise ou en compétition, en bloc ou en voie.

Tu as grandi dans une famille où l’escalade occupe une place importante. Tu as l’impression d’avoir choisi ce sport… ou d’être un peu tombée dedans quand tu étais petite ? Tu te rappelles de tes premiers pas en escalade ?

Je suis un peu tombée dedans depuis ma naissance ! Toute ma famille grimpe, donc j’ai toujours été dans cet univers. J’ai essayé plusieurs autres sports (gym, tennis, judo, VTT) mais aucun ne m’a attirée autant que l’escalade. Je me souviens de mon premier « projet » : c’était un 4+ à Joncas que j’ai réussi quand j’avais 4 ans. À l’époque, j’étais trop fière de l’avoir fait ! Depuis, je n’ai jamais vraiment arrêté de grimper, et c’est devenu une vraie passion.

Qu’est-ce qui te plaît aujourd’hui dans l’escalade ? La compétition, la falaise, les voyages, les rencontres… ?

Franchement, tout me plaît dans l’escalade ! Que ce soit grimper en falaise, m’entraîner, travailler des projets, voyager ou rencontrer des nouvelles personnes, j’aime tout. J’aime aussi essayer de nouvelles choses, comme les grandes voies,  le trad, etc… parce que ça permet de découvrir d’autres façons de grimper.

Quand tu n’es pas en train de grimper, à quoi ressemble ton quotidien ? Quelles sont tes autres passions ?

Quand je ne grimpe pas, je lis 😊. J’adore la lecture. J’aime aussi les maths et les sciences. Je fais aussi d’autres sports. J’aime beaucoup la gym, le surf, le VTT, le ski et la natation. Je suis assez curieuse et j’aime découvrir de nouvelles choses et être active.

© Coll. Blass

En compétition …

Cette saison, tu décroches une médaille d’argent aux Championnats de France U15 de difficulté. Avec quelques semaines de recul, quel regard portes-tu sur cette performance ?

Je suis contente de cette médaille d’argent. C’était une belle compétition, avec un excellent niveau, et je suis contente d’avoir réussi à grimper comme je l’ai fait. Les ouvertures étaient super et l’ambiance était cool. C’est une chose très importante pour moi parce qu’une mauvaise ambiance peut gâcher toute l’expérience d’une compétition. Après, il y a toujours des choses à améliorer, et c’est aussi ça qui est intéressant : repartir avec des choses à travailler pour continuer à progresser.

Tu sembles progresser très vite. Est-ce que tu te fixes des objectifs de résultats en compétition ?

Je me fixe des objectifs de résultats, comme faire un podium, mais j’essaie surtout de me concentrer sur ma grimpe. Le plus important pour moi, c’est de réussir à donner le meilleur de moi-même, de bien gérer mes essais et ensuite de voir où ça me place. L’objectif principal c’est de bien grimper et de bien gérer ma compète et le résultat c’est la cerise sur le gâteau.

Quand tu arrives sur une compétition importante, qu’est-ce qui te stresse le plus : les voies / blocs, les autres concurrentes ou tes propres attentes ?

Ce qui me stresse le plus, c’est de ne pas réussir à faire de mon mieux ou de faire une erreur bête comme une zipette, toucher une prise d’une autre couleur ou ne pas respecter une des autres règles (un peu trop nombreuses 😂) en compétition. J’ai envie de bien grimper et de montrer ce dont je suis capable. Après, j’essaie de rester concentrée sur ma grimpe et de prendre du plaisir.

© Planetgrimpe

Malgré ta jeunesse, as-tu déjà des petits rituels en compétition ?

Oui, j’ai pas mal de petits rituels ! Je ne peux pas faire une compétition importante sans mes chaussettes de compétition, ce sont un peu mes chaussettes porte-bonheur. J’ai aussi toujours avec moi une petite peluche qui ressemble à mon chat qui m’accompagne pour les finales. Et sinon, je grimpe toujours les cheveux lâchés en compétition. Mais il y en a plein d’autres…Ce sont des petits détails, mais ça fait partie de mes habitudes et ça m’aide à me sentir bien avant de grimper.

Si tu pouvais améliorer instantanément un seul aspect de ta grimpe, ce serait lequel ?

Si je pouvais améliorer un seul aspect de ma grimpe, je choisirais la concentration. Je pense que c’est quelque chose de très important en escalade, surtout en compétition, pour réussir à rester calme, bien lire la voie, trouver la méthode qui me convient et avoir confiance en moi. Je suis vite distraite parce que je m’intéresse à tout 😂. En falaise la concentration est toute aussi importante – ça m’arrive de me mettre à improviser au beau milieu d’un crux que je connais par cœur.

… Et en falaise !

Beaucoup de jeunes compétiteurs passent la majorité de leur temps en salle. Toi, tu passes aussi énormément de temps en falaise. Pourquoi est-ce important pour toi de conserver cet équilibre ?

Je suis une falaisiste de base, donc la falaise aura toujours la première place pour moi. J’aime l’ambiance dehors, chercher des projets, passer du temps avec les autres grimpeurs et voyager pour découvrir de nouveaux endroits. Grâce aux voyages de grimpe j’ai eu la chance de découvrir des endroits magiques comme Siurana, Chulilla, Magic Wood, Villanova del Rosario, Céuse, Silvretta etc.  J’aime aussi beaucoup la liberté en falaise et le fait qu’il n’y a pas trop de règles. La compétition et la salle sont importantes aussi, mais la falaise reste vraiment ce qui me fait aimer l’escalade.

© Coll. Blass

Tu as déjà réalisé plusieurs 8c, puis récemment Guerre Future (8c+) à seulement 12 ans. Est-ce qu’à ton âge on réalise vraiment ce que représentent ces performances ?

Je ne sais pas vraiment si je réalise complètement ce que ça représente. À la base, je me suis juste dit que j’allais essayer une voie tout proche de chez nous que Théo avait faite quand il avait le même âge, pour rigoler. C’était Guère d’Usure. Après l’avoir faite, j’ai essayé Guerre Future dans la suite logique. Le fait que ce soit une voie plus dure m’a aussi motivée, parce que j’avais envie de voir jusqu’où je pouvais aller. Et puis j’ai vraiment accroché avec la voie, les mouvements me plaisaient et j’ai eu envie de continuer à travailler dessus.

Tu décrivais récemment Guerre Future comme « la plus belle voie du monde ». Qu’est-ce qui la rend si spéciale à tes yeux ?

C’est une ligne très pure et tellement belle à grimper – comme Guère d’usure mais sans les zigzags. J’ai adoré les mouvements – il faut grimper sur une proue avec des prises et préhensions variées, certains mouvements sont très bourrin mais en même temps il faut être très précis car les pieds sont petits et glissants et certains talons sont millimétrés. Le style de la voie est très varié (dalle, toit physique, baffes dans des prises plates dans le crux et quelques petites règles pour finir le crux) et l’ambiance quand on grimpe sur une proue à plus de 20 mètres du sol est incroyable. J’ai aussi dû me dépasser mentalement – je me suis pris quelques belles chutes du haut du crux.

Tu expliquais aussi que faire tes deux runs dans la voie était devenu un véritable rituel. Ça a été un travail de longue haleine, qu’est-ce qui te plaît dans ce processus ?

C’est un peu contradictoire, parce que c’est frustrant de tomber à chaque fois, mais en même temps je prenais du plaisir à refaire les mouvements et à essayer de trouver des petites améliorations à chaque séance. Faire deux runs était à la base une stratégie pour ne pas oublier les mouvements et les micro calages, se concentrer dans les mouvements et pas dans l’enchaînement (en espérant secrètement d’enchainer un jour) sans passer toute la séance dans la même voie. Par contre, quand je réussissais à faire 99 % de la voie, j’avais parfois tendance à trop voir l’échec dans le 1 % que j’avais raté plutôt que les 99 % que j’avais réussis. C’est une chose sur laquelle j’essaie aussi de progresser.

Tu sembles prendre énormément de plaisir lorsque tu grimpes. Au fond, qu’est-ce qui te motive le plus : relever des défis dans des voies dures ou simplement vivre de belles journées en falaise ?

Je dirais les deux. J’adore travailler des voies difficiles et essayer de les réussir, mais j’aime aussi tout ce qu’il y a autour de la falaise : la bonne ambiance, les journées dehors et les moments passés à grimper et s’encourager mutuellement.

Alizée BLASS à 12 ans dans « Guerre Future », 8c+, Claret | © Sam Bié

Tu remerciais ton frère Théo pour les méthodes qu’il avait trouvées dans Guerre Future. Vous grimpez souvent ensemble ? À quel point vous poussez-vous mutuellement ?

On ne grimpe pas hyper souvent ensemble et quand ça arrive, ce n’est pas forcément sur les mêmes voies. Mais ce qui me motive, c’est aussi d’essayer de lui mettre un but. Et puis il m’aide quand même beaucoup, notamment avec ses conseils et ses méthodes. Je ne sais pas si j’aurais eu le courage d’essayer des 8c ou 8c+ s’il ne les avait pas fait avant. Avoir ses méthodes m’aide énormément même si je fini souvent par trouver mes propres méthodes car on n’a pas la même taille, ni les mêmes forces et faiblesses.

Parmi toutes les voies que tu as réalisées jusqu’à présent, laquelle t’a procuré le plus d’émotions et pourquoi ? Pas forcément la plus difficile.

Je pense que c’est ma première 8a. C’était dans les Gorges du Loup, dans la falaise Déversé, et la voie s’appelait aussi Déversé. Je me rappelle que j’étais vraiment trop contente de l’avoir faite, c’était un énorme défi physique et mental. Au début, la voie me paraissait impossible mais quand je l’ai enchainée elle semblait facile. J’avais découvert les joies de travailler un vrai projet et de repousser mes limites. C’était un super souvenir.

Si demain tu pouvais partir grimper une semaine n’importe où dans le monde, tu choisirais quelle falaise ?

Je pense que je choisirais Kalymnos ou Flatanger. Kalymnos pour le côté voyage, l’ambiance et le fait de grimper dans un cadre magnifique. Et Flatanger parce que c’est un endroit mythique, avec des voies incroyables.

Tu rejoins aujourd’hui la Team Petzl. Qu’est-ce que cela représente pour toi et quelle a été ta première réaction en apprenant la nouvelle ?

J’étais super contente et fière qu’une marque comme Petzl s’intéresse à moi ! C’était un choix assez naturel : Théo faisait déjà partie de la Team et, depuis aussi longtemps que je me souvienne, on a toujours utilisé du matériel Petzl. Pour moi, c’était LA marque d’escalade. J’admire aussi les autres athlètes de l’équipe, alors les rejoindre, ça m’a toujours fait rêver. C’est un peu comme être acceptée dans la cour des grands !

Au-delà du matériel, qu’attends-tu d’un partenaire comme Petzl dans les prochaines années ?

Je sais que Petzl soutient les athlètes sur le long terme pour leur passion et pas nécessairement pour leur résultats immédiats. C’est important pour moi de ne pas avoir trop de pression. J’espère que si je décide de m’orienter vers un autre style de grimpe (par exemple j’aime de plus en plus le bloc naturel), Petzl me soutiendra.

© Coll. Blass

Si tu devais choisir un seul produit Petzl, ce serait lequel et pourquoi ?

J’en choisirais deux. Le baudrier Petzl Selena, c’est celui que j’utilise depuis longtemps et je me sens vraiment bien avec. Il est confortable et je bouge facilement dedans. Et le crash pad Cirro – il est trop bien pour les chutes en bloc et il fait un canapé très confortable pour lire les jours de repos.

Si Petzl te donnait carte blanche pour monter un projet dans deux ou trois ans, ce serait quoi ? Une grande compétition, une voie mythique, une expédition… ?

J’aimerais bien essayer The Nose c’est une voie qui m’a toujours fait rêver .

Quand on lui parle de ses ambitions futures

Quand tu regardes les prochaines années, tu rêves davantage des Coupes du monde… ou de voies dures en falaise ?

Honnêtement je dirai les deux je me vois aussi bien sur les circuit de coupe du monde que travailler des voies dans le 9ème degré.

Quel est aujourd’hui ton plus grand objectif à court / moyen terme ?

A plutôt court terme je dirai faire une voie dans le 9eme degré et moyen terme participer aux J.O de 2032 et travailler/enchainer du 9b+.

Quel est le plus grand défi lorsqu’on est une jeune sportive de haut niveau ? L’école, les entraînements, les déplacements, la pression… ?

Je dirai que c’est un peu le tout combiné: les entraînements, la pression des compétitions, les déplacements, l’école …On accumule beaucoup de fatigue. Et parfois on tombe sur des gens qui ne voient qu’une partie de ce qu’on fait et qui manquent un peu de bienveillance. Ça peut être les profs à l’école qui mettent une punition car le lundi matin après un weekend de compétition on n’a pas mis le classeur au propre, ou ça peut être le regard des gens à la salle qui jugent quand on descend d’une voie en pleurs car on n’a pas bien grimpé (pas forcément dans mon cas mais j’ai vu ça arriver à beaucoup d’autre jeunes grimpeurs ).

© Coll. Blass

Dans cinq ans, où aimerais-tu en être, aussi bien en tant que grimpeuse qu’en tant que personne ?

J’aimerais continuer l’escalade et la compétition de haut niveau mais j’aimerais aussi faire des études . Je ne sais pas trop encore dans quel domaine mais pour l’instant j’aime bien les maths et les sciences et un de mes rêves d’enfance est de piloter un avion militaire…

Enfin, qu’aimerais-tu que les lecteurs retiennent d’Alizée Blass après avoir refermé cette interview

Je suis déterminée, sociable, pipelette, j’aime me dépasser mais le plus important pour moi c’est de passer un bon moment que ce soit en falaise ou en compétition .

Et on termine avec les petites questions bonus

Quelle est la voie qui t’a fait le plus douter jusqu’à présent ?

Je dirai que c’est Guère d’usure qui était une véritable bataille mentale, avec des hauts et des bas, des blessures et des incertitudes. C’est aussi la voie que j’ai travaillée pendant le plus longtemps. Elle porte bien son nom.

Est-ce qu’il t’arrive encore d’avoir peur en falaise ?

Oui ça m’arrive parfois. J’ai été une grande peureuse à mon début dans l’escalade en tête. Ca va mieux maintenant même s’il m’arrive encore parfois d’avoir peur quand j’essaie une nouvelle voie en falaise.

© Julien Ravanello

Quel est ton plus gros défaut lorsque tu grimpes ?

À part le manque de concentration dont j’ai déjà parlé, je dirais que c’est le fait de me laisser parfois emporter par mes émotions. ça m’arrive parfois et j’oublie qu’ au fond l’escalade c’est juste un jeu.

Quel est le meilleur conseil qu’un entraîneur ou un proche t’ait donné jusqu’à présent ?

Parfois il faut toucher le fond pour pouvoir mieux rebondir. Cela ne m’est pas encore arrivé mais c’est un bon conseil qui pourrait servir un jour

Quel conseil donnerais-tu à la petite Alizée qui découvrait l’escalade ?

Il faut toujours savoir persévérer quelles que soient les difficultés.

Si tu pouvais partager une journée de grimpe avec n’importe quel grimpeur ou grimpeuse, vivant ou non, qui choisirais-tu ?

Janja sans aucune hésitation .

© Coll. Blass

Est-ce qu’il y a une voie que tu rêverais d’enchaîner un jour ?

Je dirai Bibliographie.

On a souvent tendance à résumer les jeunes grimpeurs à une cotation ou à un résultat. Est-ce que ça t’agace parfois qu’on parle davantage de ton âge que de ta façon de grimper ?

Ça ne m’agace pas vraiment même s’ il y a des meilleures façons de me décrire. L’age n’est pas tout, ni la cotation – on est tous différent et les voies sont toutes différentes. On me décrit aussi souvent comme la petite sœur de Theo Blass et ça, ça commence à m’agacer un peu 🙂

Est-ce qu’il y a une idée reçue sur les jeunes grimpeurs de haut niveau que tu aimerais déconstruire ?

Il y en a tellement… Déjà le fait que des gens disent que quand un enfant fait une voie dure c’est les parents qui le poussent. C’est n’importe quoi et ça ne marche pas. Quand je travaillais Guère d’usure certains jours je n’étais pas motivée et je mettais 15 minutes à enfiler mes chaussons et mes runs étaient mauvais. Des jours comme ça, même si les parents peuvent s’impatienter, ça ne change rien au résultat. Les jours où je sentais la motivation, j’étais déjà au deuxième point alors que mon assureur n’avait pas eu le temps de mettre la corde dans le gri gri. Autre idée reçue c’est que les enfants perfent  juste parce qu’ ils sont légers et qu’ils ont des petits doigts et une conti infinie. C’est vrai que quand on pèse 25 kilos et pour les petits doigts, on adore Margalef ou les autres falaises à trous, mais l’escalade ne se réduit pas à ça et en plus en ce qui me concerne je suis plutôt grande et lourde pour mon âge, j’ai des gros doigts, je suis loin d’avoir une conti infini et je n’aime pas particulièrement les falaises à trous ou les échelles de réglettes (sauf Céuse !).

Les réseaux sociaux prennent aujourd’hui une place importante dans la carrière des sportifs. Est-ce quelque chose que tu apprécies ou que tu considères plutôt comme une contrainte ?

Pour l’instant j’ai un compte géré par les parents donc je n’ai pas vraiment d’avis. Mais je sais qu’avoir de la visibilité c’est très important pour un athlète et une présence sur les réseaux c’est obligatoire pour ça.

Carte d’identité

Alizée Blass

Âge : 13 ans — née le 14 mars 2013

Club : Escalabel

Catégorie : U15

Plus belles performances en compétition

  • 1re — Open national de difficulté Petits Yétis U14
  • 2e — Open international de difficulté IMST U13
  • 2e — Open international de bloc Tout à Bloc U12
  • 2e — Championnat de France de difficulté U15

Plus belles réalisations en extérieur

Falaise

  • Guerre d’usure 8c
  • Super Samson 8c
  • Guerre Future 8c+

Bloc

  • SuperSuperNova 8A

Publié le : 20 septembre 2026 par Charles Loury

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